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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 15 novembre 2012 10:19

    J’ai exploré Useless Web et j’ai souvent trouvé ça très amusant, mas les sites que je préfère sont ceux qui se moquent de l’internet lui même. Ce sont les plus simples, et pourtant les plus réussis du point de vue humoristique.

    http://www.pleaselike.com

    http://www.pleasedonate.biz/

    Qui nez s’est pas autrefois impatienté au moins une fois en attendant qu’une page se charge ? http://pageload.net/

    Mais me voici déjà arrivée au bout du monde ! http://www.wwwdotcom.com/ Je déconnecte, et souhaite à tous les Agoravoxiens et voxiennes une excellente journée.  smiley

    (Ne pas oublier d’éteindre la lumière en partant ! http://www.toggletoggle.com/)



  • Surya Surya 14 novembre 2012 16:57

    Ils auraient en effet pu baisser les tarifs pour les hommes, au lieu de les augmenter pour les femmes, mais ça, il ne faut pas trop compter sur eux. Ca les arrange et c’est une façon pratique de renflouer ses caisses. Là dessus, je suis d’accord.

    Il est vrai aussi que cette politique du tarif plus bas pour les femmes était purement commerciale, et ne servait qu’à attirer de nouvelles clientes soucieuses de voir une entreprise traiter les femmes correctement, ou du moins avoir l’air de le faire. C’était évidemment très hypocrite. Je me méfie un peu des personnes qui cherchent à nous brosser dans le sens du poil, ou nous passer de la pommade, si je peux m’exprimer ainsi smiley

    Mais, hormi ce problème d’augmentation plutôt que de baisse, je ne vois pas l’alignement de ces tarifs comme une régression, comme une atteinte aux droits des femmes, bien au contraire. Ne nous plaignons pas d’être traitées à égalité avec les hommes. Pas question d’être discriminées, mais pas question non plus d’en avoir plus sous prétexte que nous sommes des femmes.

    J’en profite pour dire que je trouve la parité absurde si l’on embauche une personne incompétente pour l’unique raison qu’elle est une femme. C’est plus compliqué à compétence égale, s’il faut choisir entre un homme et une femme. Si on choisit l’homme, la femme va dire qu’elle a été discriminée, et si on choisit la femme, on va penser que c’était juste pour la parité.

    On règlera le problème une bonne fois pour toutes lorsque n’apparaîtront plus sur les CV que la formation, les compétences, l’expérience professionnelle, et rien d’autre. Et là, on pourra vraiment parler de chances égales pour tout le monde. En attendant, c’est loin d’être le cas...



  • Surya Surya 14 novembre 2012 12:55

    Bonjour Rosemar,

    La lutte contre les discriminations doit s’appliquer à tous, et je ne vois pas pourquoi les femmes devraient payer moins cher. Même s’il est vrai qu’elles provoquent moins d’accidents que les hommes, je pense qu’on ne devrait même pas se soucier de savoir si c’est un homme ou une femme qui a provoqué l’accident, mais seulement de savoir si :
    - la personne roulait trop vite
    - la personne était ivre
    - la personne a grillé un feu
    - ou autre manquements au code de la route et à la prudence élémentaire.
    Le reste, que ce soit un homme ou une femme, ne devrait pas entrer en ligne de compte. Il y a des femmes qui conduisent comme des pieds et des hommes extrêmement respectueux du code de la route.

    Que le prix de l’assurance baisse pour une personne n’ayant jamais eu aucun problème, et na’yant jamais perdu un seul point de permis, alors là d’accord. Ou que les voitures soient équipées de détecteurs de vitesse (exemple on fait du 150 sur l’autoroute, la voiture l’enregistre) et le tarif de l’assurance sera adapté au comportement à risque.

    Il faut être un minimum féministe, mais mettre du féminisme à toutes les sauces, c’est se tromper de combat, et cela ne peut que discréditer les femmes.



  • Surya Surya 13 novembre 2012 16:48

    "Vous avez raison concernant le voisinage, mais il en va différemment des membres de la famille qui, eux aussi, tombent parfois des nues en apprenant ce dont s’est rendu coupable l’un des leurs."

    J’ai vraiment du mal à intégrer l’idée qu’il peut n’y avoir aucun signe avant coureur. Mon opinion, peut-être erronée mais elle est ce qu’elle est, est qu’il y a plus d’aveuglement volontaire de la part de l’entourage, surtout immédiat et très proche, qu’une réelle surprise liée à une ignorance totale de la personnalité de la personne.

    Et puis, lorsqu’un membre de votre famille s’est rendu coupable d’un crime, surtout un crime pareil, c’est votre clan tout entier qui est atteint, et il est donc compréhensible que les autres membres de la famille aient du mal à accepter les faits. De plus, beaucoup de gens pensent (à tord ou à raison, je n’en sais rien) que la maladie mentale est héréditaire, génétique, et que si l’un des membres de la famille est touché, d’autres pourraient également être malades sans le savoir. Ca fait peur, on ne veut pas l’admettre.

    Peut-être dans certains cas, ou beaucoup de cas, la maladie mentale de la personne trouve-t-elle ses racines dans une ambiance familiale très chaotique ? Une enfance difficile, des traumatismes anciens ? Comment la famille peut-elle, dans ces conditions, accepter les faits sans avoir l’impression que ces faits sont comme un miroir dans lequel on leur demande de se regarder eux-mêmes ? Ce n’est pas seulement l’annonce des faits qui est un choc, mais le fait qu’ils doivent également remettre en question, et de façon très brutale, tout ce sur quoi ils s’étaient confortablement assis.



  • Surya Surya 13 novembre 2012 14:20
    J’ai tendance à ne pas accorder trop de crédit à certains témoignages de voisinage. Bien souvent ils n’apportent strictement rien, et se limitent à des remarques telles que : « je comprends pas, il disait toujours bonjour quand on le croisait dans les escaliers, j’aurais jamais pensé que... ». Je ne crois pas de toute façon que ce soit une bonne idée d’interviewer le voisinage, de venir braquer sa caméra sur la personne qui justement vivait juste à côté du monstre sanguinaire (je fais exprès d’utiliser cette expression qui fait très « presse à scandale »), à moins que l’on n’ait rien d’autre à proposer pour étoffer le reportage, ou qu’on cherche à insinuer dans la tête du spectateur « vous voyez ? C’aurait pu vous arriver à vous. »

    Même comprise sur le plan juridique bien sûr, je ne pense pas que la phrase devrait être tournée de cette façon. D’autant que si on lit cet article 64 à une personne déclarée irresponsable, la façon dont la phrase est tournée ne va pas l’inciter à prendre conscience de son acte, à prendre conscience de son état, et au final à essayer de s’en sortir.

    Je ne suis pas psychiatre, mais j’imagine qu’il doit y avoir, dans toute guérison, une part de participation personnelle et de volonté du malade à s’en sortir. On ne peut pas forcer quelqu’un qui ne le souhaite pas à guérir. Qui ne le souhaite pas ou qui s’en fiche complètement, vu qu’il n’y a pas « eu » crime ni délit, et qu’il a été reconnu qu’il n’était en rien responsable de son acte... ou, si on va par là, de tout autre acte qu’il pourrait être amené à commettre à l’avenir. 

    Déclarer quelqu’un irresponsable, ok, mais le mal, ce qui a fait que cette personne est devenue ce qu’elle est, vient bien de quelque part. Bourrer les gens de médicaments pour les empêcher de recommencer, pas génial mais ça aura au moins le mérite de protéger la société, mais si on ne s’attaque pas aux racines du mal, ça ne servira jamais à rien.

    J’ai entendu un jour à la radio (France Inter ? je ne sais plus) que le nombre de malades mentaux avait doublé durant les dix années qui venaient de s’écouler. A quoi est-ce dû ? Peut-on nier que c’est la société même dans laquelle nous vivons, qui, je pense, n’est pas adaptée à ce dont l’être humain a besoin, qui produit ces maladies mentales. Après, on panse les plaies comme on peut à coup de psychiatrie et de médicaments...

    La plupart de ces gens, comme vous le dîtes, sont fort heureusement inoffensifs, mais cela n’enlève rien au fait qu’il faudrait prendre en compte leurs problèmes et les suivre, les aider, et puis tout de même, cela fait beaucoup d’irresponsables potentiels, qui n’auront peut être aucun signe avant coureur et péteront un jour les plombs sans que personne ne se soit rendu compte de rien et n’aient rien vu venir (ou pas voulu voir).

    Je ne suis pas pour une sanction pénale si la personne est réellement irresponsable, mais pour une véritable prise en charge psychiatrique, un vrai suivi.

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