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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 26 janvier 2012 10:59

    Ces immolations sont dramatiques et le désespoir des Tibétains me touche profondément. Il n’y a même pas à parler de politique sur les commentaires d’un article comme celui ci. C’est déplacé. Sauf pour dire et rappeler, en effet, puisque c’est nécessaire, que le Dalai Lama a bien renoncé officiellement à son rôle politique, qu’il ne conserve désormais que son rôle religieux, et qu’il n’y a donc pas à craindre le retour d’une théocratie au Tibet.
    Les occidentaux décidant visiblement ce qui est bon pour le Tibet, les voilà rassurés. 

    Serait-ce un reste de notre histoire colonialiste que de continuer à penser que nous savons mieux que les peuples concernés ce qui est bon pour eux ? Que nous détenons la Vérité et que nous devons par conséquent leur imposer la voie à suivre pour trouver la lumière ?

    Ca me fait donc bien rire de voir des occidentaux dénoncer (à très juste titre, ne l’oublions pas) les situations coloniales de ce monde (sauf celui de la Chine envers le Tibet évidemment...), tout en ayant inconsciemment conservé dans leur esprit des restes de ce colonialisme, de cette mentalité de « celui-qui-se-croit-supérieur-et-qui-sait-mieux-que-les-autres » qui a fait que le colonialisme a été, et demeure encore de nos jours, possible.

    Chaque peuple a le droit de décider pour lui-même, et , soit dit en passant, les occidentaux n’ont de leçon à donner à personne.



  • Surya Surya 25 janvier 2012 11:15

    Bonjour Fergus,

    Souad Massi a vraiment une voix magnifique !
    Je ne suis pas très Khaled ni Rachid Taha pour ma part, en revanche j’adore Cheb Mami dont voici trois titres :

    Tout d’abord l’iincontournable Douha Alia. J’ai des frissons quand j’entends ça !

    Mamazareh sur Deezer. Etre inscrit sur le site pour l’écouter en entier. D’habitude, j’aime pas trop ce genre de chantage smiley mais là, ça vaut vraiment la peine de le faire.

    Enfin, une bonne version live de Azwaw (Au pays des merveilles), au Grand Rex je crois. Avec l’ajout des cornemuses, c’est vraiment super !


    Excellent choix, Madan pour Salif Keita smiley Il en a évidemment fait tant d’autres !

    Fergus, je reviendrai écouter le reste de vos liens demain, car malheureusement mon ordinateur est très lent et bloque sur la moindre vidéo que j’essaye de télécharger, et déjà je n’ai plus le temps de continuer !!

    Très bonne journée, et à demain si vous le voulez bien  smiley



  • Surya Surya 22 janvier 2012 15:37

    @ Pierre Marie Baty

    Bonjour, vous citez Henrich Harrer envoye au Tibet par le regime nazi. J’ai lu tres attentivement le livre de Harrer, Sept ans au Tibet (« Seven Years in Tibet », je l’ai lu en anglais car a l’epoque je ne l’ai pas trouve en francais).

    Je pense que vous vous trompez car voici ce qu’il ressort de cette lecture :

    Il apparait dans ce livre que Harrer etait pret a tout pour faire partie de cette expedition d’alpinisme, dont le but etait seulement de gravir une montagne. Avant d’etre alpiniste, Harrer etait skieur, et medaille.
    « But victory over human rivals and the public recognition of success did not satisfy me. I began to feel that the only worthwhile ambition was to measure my strength against the mountains. » (1)

    (1) Seven years in Tibet, edition Harper Perennial, 2005. Cette citation provient de la preface ecrite par lui meme.

    Il ne cache pas que la seule solution pour faire partie de cette expedition etait d’adherer au parti nazi, car c’etait une condition. Quand on voit a quel point il etait obsede par la montagne, on « comprend » (je mets bien le mot entre guillements evidemment) mieux pourquoi il a fait ca.

    Mais il l’a ouvertement et publiquement regrette ensuite, qualifiant cet acte de pire erreur de sa vie. Il etait ronge d’ambition sportive et de soif d’aventure, et pret a tout pour assouvir sa passion de la montagne. Totalement stupide comme attitude, c’est sur, mais a la lecture de ce livre, je n’ai vraiment pas eu l’impression que Harrer etait un nazi dans l’ame. C’est pourtant ce qu’affirment nombre de personnes, je comprends leur reaction, car un mec avec un costume nazi sur le dos, c’est sur que c’est pas evident de voir autre chose qu’un nazi dans l’ame, mais c’est pour cette raison que j’ai entrepris la lecture de ce livre, car je voulais savoir ce qu’il en etait.

    Ni nazi, ni meme quelqu’un interesse de pres ou de loin par la politique. Je dirai meme plus, on a le sentiment qu’il n’en avait strictement rien a fiche de la politique.

    Harrer a d’ailleurs adhere a ce parti avant la guerre, et durant toute la guerre, il etait (suivant l’annee) soit prisonnier dans un camp militaire britannique en Inde (puisqu’il s’est fait « attraper » lors de son voyage vers le Tibet, et ou il dit avoir ete parfaitement bien traite, c’est meme la qu’il a appris a parler tibetains dans les livres de la bibliotheque du camp) soit en route pour le Tibet apres sa fuite du camp. Il n’a jamais, ni de pres ou de loin, participe a la guerre. Une fois choisi pour l’expedition, le reste il s’en fichait. A tel point meme que j’ai trouve qu’il exagerait un peu et qu’il aurait pu s’interesser un peu plus a ce qui se passait ailleurs que dans ses montagnes.

    Il en resulte que la premiere partie du livre, jusqu’a son arrivee a Lhassa, est meme parfois franchement rasoir pour qui n’a pas comme lui l’obcession de la montagne et de l’escalade. La suite, avec sa rencontre du Dalai Lama (13 ans a l’epoque, et pas encore officiellement nomme Dalai Lama) est nettement plus interessante. Il a ete son « precepteur » si on veut, il ne le voyait pas tous les jours, et lui a donne des lecons d’anglais. Il lui a appris a se servir d’une camera et d’un projecteur, et ils ont organise des seances de cinema au Potala, faisant venir des films de l’etranger ou les tournant eux memes. Il mentionne egalement le fait que le Dalai Lama avait pour objectif de reformer et moderniser le pays une fois officiellement monte sur le « trone », et qu’il evoquait souvent les futures reformes qu’il allait engager.

    -------------------------------------------------------------------

    Robert Gil, vous dites dans l’article : Soutenir et prôner un retour du Dalaï Lama en tant que chef spirituel et politique, et donc le retour à une théocratie, est totalement absurde.

    Cela fait longtemps que le Dalai Lama a, de facn tout a fait officielle, pris la decision d’abandonner son role politique, et ne conserver que son role spirituel. Vous ne semblez pas etre au courant de ce fait.

    Sinon ce serait bien si on pouvait discuter du Tibet sur les articles d’Avox sans deferlement de hargne, d’insultes (presque...) et d’agressivite. Et sans que les pro-chine soient persuades que les pro-tibetains sont anti-communistes, ce n’est meme pas le cas !

    (ps = desolee pour l’absence d’accents etc... je suis sur un clavier qwerty et j’ai pas le temps de corriger)



  • Surya Surya 13 janvier 2012 13:00

    Bonjour Armelle Barguillet Hauteloire,

    Il y a actuellement plusieurs metteurs en scène américains que j’apprécie particulièrement, et parmi eux figurent Ron Howard (Apollo 13, mais aussi A Beautiful Mind, magnifique film qui retrace la vie de John Nash...), James Cameron et Clint Eastwood. Ils fournissent toujours un travail remarquable, dont on aime ou pas le résultat, mais la qualité est là. J’ai bien envie d’aller voir ce J.Edgar, le sujet est intéressant et j’apprécie également Di Caprio.
    Je crois que les films retraçant la vie d’un personnage historique ne peuvent pas satisfaire pleinement les historiens, tout comme il est parfois difficile de ne pas être déçu par un film adapté d’un roman qu’on a aimé. Il faut les voir pour la qualité de leur réalisation et le jeu des acteurs. Ces films historiques peuvent également encourager à se documenter davantage sur les sujets qu’ils traitent, et l’on accroît donc ses connaissances.



  • Surya Surya 12 janvier 2012 11:12

    La nostalgie implique-t-elle forcément une idée de regret et de rejet de l’époque actuelle ? Je ne crois pas. Je ne sais pas si l’on peut appeler cela de la nostalgie, mais il est vrai que j’ai une vraie passion pour les années 60 et 70, et pas seulement au niveau musical : j’aime également tout de qui touche à la mode vestimentaire, au design, à l’architecture... de ces périodes.
    Cela dit, j’ai également une grande passion pour la mode, le design, et l’architecture des années 20 et 30, tout ce qui est Art Déco me transporte littéralement, et là, on ne pourrait parler de nostalgie puisque ce sont deux époques que je n’ai pas connues.
    Pour autant, cela ne signifie pas que je rejette les époques suivantes, ni l’époque actuelle. Il y a par exemple des musiciens fantastiques aujourd’hui, et ce que l’on construit de nos jours est magnifique du point de vue architectural. Je crois que pour cette raison, il est difficile de parler de nostalgie. Ce que je rejette, par contre, c’est cette culture du zapping dans laquelle nous baignons actuellement.

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