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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 2 avril 2011 17:54

    Bonjour Tylerdurden,

    Merci pour les noms d’artistes que vous avez indiqués. J’ai bien besoin en effet que les connaisseurs indiquent les meilleurs artistes, parce qu’évidemment quand on n’y connait rien, on ne connait pas leurs noms. Je vais aller sur youtube et compagnie, et écouter Soulkast, Beat Assaillant, Hocus Pocus, Akhenaton et Medine, j’espère vraiment que je vais les apprécier smiley Si c’est pas le cas à la première écoute, ce sera peut être le cas plus tard. Il faut dire aussi que quand on n’a pas l’habitude d’un style musical, au début on est surpris et ça peut dérouter ;

    Très bonne soirée à vous,



  • Surya Surya 2 avril 2011 17:48

    Bonjour Fergus,

    Figurez vous que moi non plus je ne parvenais pas à m’intéresser au hip hop, mais alors vraiment pas du tout, c’était l’allergie totale, à part également pour les graffitis, et mon intérêt pour cette culture est extrêmement récent !
    Il ne date que de quelques semaines, et il a débuté lorsque je suis tombée tout à fait par hasard, en zappant un peu, sur la retransmission en (très) différé, de la 5ème édition de ce « show » de l’ABDC (remporté par les Poreotics, d’ailleurs). J’ai tout de suite été conquise par l’ambiance, par cet enthousiasme, tant du côté du public, que des concurrents et du « staff », cette volonté de faire plaisir au public qui se dégageait de façon tellement évidente chez ces jeunes, et aussi par la qualité des prestations (certaines étant bien sûr meilleures que d’autres), et du coup, je me suis mise à regarder cette culture d’un autre oeil et j’ai suivi certains épisodes quand j’en ai eu la possibilité.

    Ca ne veut pas dire que désormais j’aime tout dans le hip hop, ni que j’aimerai tout à l’avenir, mais je suis contente de m’y intéresser. J’en suis la première étonnée, vu comment je ne me sentais aucune espèce d’affinité avec cette culture, que ce soit sa branche musicale, ses danses etc.

    Bon, il faut que j’avoue que j’ai toujours du mal avec le rap, et je ne sais pas si (ou quand ?) ça évoluera. J’espère que oui, et là, j’en serais encore plus surprise smiley
    Ce n’est pas du tout ce que j’écoute, ça ne l’a jamais été jusqu’à présent, et je sais qu’il y aura toujours une certaine catégorie de rap à laquelle je ne pourrai jamais m’intéresser, à cause du contenu de certains textes. Je regrette vraiment qu’il existe ce style de rap qui, à mon avis, discrédite totalement le genre dans son ensemble.
    En tout cas, pour les autres formes de rap que celui là, je vais très certainement écouter d’un peu plus près maintenant, tendre un peu plus l’oreille, si l’occasion se présente. Pour l’instant, je n’y connais strictement rien, il y a un ou deux artistes que j’aime bien, comme MC Solaar, et je m’intéresse à la personnalité d’Abd al Malik et à certaines de ses compositions, mais c’est tout. Et je connais encore moins les rappeurs américains. smiley
    Si je ne parviens jamais à aimer le rap, eh bien tant pis. On ne peut pas tout aimer, et si on n’aime vraiment pas, inutile de se forcer, c’est juste que c’est « râpé »  smiley. Vous avez raison d’être difficile, et que ce soit dans le hip hop, le rock (et pourtant, dieu sait si j’aime ça, le rock et la pop, c’est vraiment ce que je préfère !) la variété ou n’importe quoi d’autre, il y a en effet à boire et à manger.

    Il y a peut être de nos jours trop de productions, on est un peu saturés en fait, et la culture est devenue une forme de consommation comme une autre.

    Très bon week-end à vous



  • Surya Surya 30 mars 2011 21:48

    Bonsoir Olivier,

    Je doute fort que les Japonais remettront en cause leur politique énergétique après Fukushima car si déjà certains de leurs dirigeants sont capables de refuser, dans les moments d’extrême urgence, l’aide internationale par pur orgueil, je les imagine mal, quand tout ça sera derrière nous tous, prendre la décision de sortir du nucléaire. Il y a encore plein de centrales de type Tchernobyl dans l’ex URSS, et ça ne fait pas si longtemps que la centrale elle-même a été fermée. Quand on pense qu’après l’accident du réacteur 4, les autres réacteurs ont été maintenus en activité pendant de nombreuses années  !! Comme si de rien n’était  ! Un histoire de fous.

    C’est incroyable évidemment que les Japonais aient choisi l’énergie nucléaire. Pays sismique, sujet aux tsunamis (le terme n’est pas d’origine japonaise pour rien  !), et en plus pays ayant profondément souffert d’avoir reçu deux bombes atomiques sur le coin de la figure. Certes, une centrale atomique ce n’est techniquement pas la même chose qu’une bombe, et d’ailleurs je ne pense pas que les gens en général soient contre le nucléaire parce qu’ils confondent les deux, mais on peut faire le rapprochement lorsqu’on pense aux risques énormes que cela comporte de mettre en les mains d’êtres humains, avec leur fierté, leur cupidité et j’en passe, des technologies qui les dépassent totalement, et dont ils refusent de prendre en considération les effets sur le long terme.

    On se demande en effet pourquoi on aurait peur que nos centrales soient auditées par des groupes internationaux indépendants  !  smiley Au fait, si certaines d’entre elles «  ne passent pas les tests  », alors elles seront fermées. Très bien, bonne décision, et j’espère que la promesse sera tenue. Seulement, j’aimerais en savoir plus long sur ce que signifie «  ne pas passer le test  ». Il est supposé se passer quoi exactement, dans ce cas là  ?

    Ceux qui disent, en parlant de sortir du nucléaire  : «  alors c’est revenir à la bougie  » sont caricaturaux. Il n’est pas non plus question de sortir du nucléaire demain matin, de fermer toutes les centrales demain, même si c’est techniquement possible, on n’a pour l’instant pas grand-chose pour remplacer. Il faudrait fermer les centrales progressivement, je sais pas, une par an, une tous les deux ans, au rythme où l’on instaure en parallèle des énergies de remplacement. Mais il faut investir, pour des énergies de remplacement… Alors c’est plus simple de garder les centrales ouvertes encore dix ans, vingt ans, en pariant sur leur bonne étoile pour que rien ne cloche d’ici là, et puis après… bah  ! On verra bien  ! Dix ans, vingt ans, c’est loin… Ben non, c’est pas loin du tout, et on sera surpris de constater à quel point le temps passe vite.

    Et à ce moment là, nos centrales seront pitoyablement vieillies, et on n’aura toujours pas injecté le moindre kopeck dans la recherche et la mise au point d’énergies renouvelables. On va prendre le problème à zéro dans vingt ans, au lieu de le prendre à zéro maintenant, justement quand c’est le bon moment pour le faire.

    Au fait, si c’est de l’uranium qui fait fonctionner le nucléaire et que l’uranium provient de mines, je suppose que ce n’est pas une ressource inépuisable sur cette Terre ? Pas plus que le pétrole  ? C’est fou de penser que depuis la révolution industrielle, on est devenus totalement dépendants du pétrole, d’une part, et maintenant de l’énergie nucléaire. Pas question de revenir à la bougie évidemment, mais le problème c’est que pour beaucoup de pronucs sortir du nucléaire signifie, quelque soit l’énergie choisie, revenir «  en arrière  ». Alors qu’il s’agit justement d’aller de l’avant  ! Chercher, inventer, trouver de nouvelles sources d’énergies, changer nos modes de vie pour une vie meilleure, quels fantastiques défis pour l’avenir, pourtant  ! Moi j’aurais bien super envie de les relever, ces défis, à mon niveau, si c’était possible, parce que je trouve ça super stimulant et positif. Sans vouloir paraître utopique et d’un lyrisme débordant, il s’agirait là tout de même d’un projet commun à l’humanité entière, on aurait la fierté de penser qu’enfin on réunit tous nos efforts, on travaillerait tous ensemble, pour notre bien commun. Ce serait peut être là que l’humanité aurait enfin atteint l’âge adulte. Pour l’instant, on en est encore visiblement au stade infantile.

     



  • Surya Surya 24 mars 2011 14:41

    Il est sûr que si les facteurs sont extrêmement nombreux, il faudrait plus qu’une simple information, mais une véritable formation, si l’on souhaite comprendre. Impossible évidemment.
    Cependant, je reste persuadée qu’un manque d’infos ou des infos qui semblent (je dis bien qui « semblent », ça ne veut pas dire bien sûr qu’elles le sont vraiment) illogiques ne réglent jamais le problème.
    Exemple d’info qui me semble illogique. En 86, on a parlé aux infos françaises de conditions météo empêchant le nuage de Tchernobyl d’entrer en France : des vents contraires, et je crois que c’est dans la vidéo « La Bataille de Tchernobyl », visible sur youtube ou autres, que l’on montre ça. Cependant, on apprend l’autre jour qu’à l’époque, les scientifiques n’avaient pas été consultés, raison pour laquelle il y a eu de telles « confusions », mais qu’aujourd’hui, on sait, car les scientifiques ont été consultés. Je me demande juste qui, en 86, a fourni les explications scientifiques des « vents contraires ». Nous ne sommes plus en 86, mais la méfiance que nous ressentons, si toutefois elle n’est pas justifiée, est pourtant compréhensible.



  • Surya Surya 24 mars 2011 13:31

    Bonjour Loatse

    « les internautes sans formation spécifique se voient obligés de faire leurs propres recherches »

    Je me reconnais bien là, c’est exactement ça en ce qui me concerne smiley
    Et ces propres recherches ne peuvent qu’embrouiller, car on ne sait pas si on a compris correctement ou non les informations trouvées. D’où la nécessité de la transparence, et d’une information claire et détaillée, délivrée de façon compréhensible.

    Prudence sans doute, mais pour ce qui est de la peur des autorités à voir les informations récupérées, encore faudrait-il qu’il y ait matière à récupérer quelque chose, matière à argumente, ou alors les organismes en questions seraient de mauvaise foi et détourneraient des données.

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