• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 75 2265 1905
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 526 497 29
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 1er juin 2009 16:33

    Ce matin (vers 7 h 45) j’ai entendu sur France Inter que la reine Elisabeth avait été infirmière auprès des troupes du débarquement. J’en savais rien, j’imagine que peu de souveraines auraient agi ainsi et je l’admire encore plus maintenant. (Ce qui ne signifie pas que je sois monarchiste bien sûr, c’est la personne que j’aime bien, et puis, si les Anglais préfèrent que leur pays soit une monarchie, c’est parfait pour moi) Ce n’est pas un hasard si Elisabeth est tant appréciée outre Manche.

    L’argument de l’UMP, de la bouche de la personne à l’antenne ce matin (désolée pour les personnes qui n’ont pas entendu , j’ai allumé la radio en cours de route je ne sais pas qui c’était) est que le président Obama souhaite visiter et se recueillir sur les plages américaines, donc pas de raison pour que la reine, qui est anglaise, y soit... une mauvaise foi pareille, c’est caricatural.



  • Surya Surya 28 mai 2009 19:54

    Je suis également entièrement d’accord avec votre début, pas avec le fait qu’il soit anachronique de fêter les 65 ans du débarquement. Il reste sûrement des vétérans anglais (ou américains), et si ce n’est pas le cas, il faut commémorer au moins pour la Reine Elisabeth. A l’époque de la 2nde guerre, elle a préféré rester à Londres pour soutenir le moral des londonniens qui subissaient le Blitz, plutôt que d’être évacuée. Et comme vous le dites, sans le fait qu’il ont fait de leur pays la base arrière des préparatifs, sans Churchill et ses idées de génie (du genre les faux chars en plastique gonflable alignés le long des côtes anglaises pour tromper les Allemands, ou les fameux « funnies », les chars conçus spécialement pour venir à bout du bocage normand), sans l’aide totale des Anglais apportée aux Américains, et sans leurs troupes qui ont débarqué quand même sur deux plages, Gold et Sword, rien n’aurait pu se faire.
    Franchement, je ne vois pas l’intérêt de faire un 65 ème anniversaire si la Reine Elisabeth n’y est pas, et personnellement je trouve ça vraiment dingue qu’elle ne soit pas invitée ! C’est comme une blague !! Enfin, la bourde va peut être être rattrapée, mais il fallait vraiment vouloir la faire, celle là !
    Les Canadiens ont débarqué sur une plage, ils sont invités aussi, j’espère ?



  • Surya Surya 26 mai 2009 21:14

    Marc, vous avez sans doute raison sur le principe, sur les délocalisations, mais je ne débatterai pas avec vous sur ce sujet car je n’y connais vraiment rien en économie.

    Mon attitude en fait, c’est que je n’ai pas envie de payer mes jeans moins cher si le « prix à payer » pour avoir des jeans moins chers, c’est des gens qui en bavent depuis tôt le matin jusque tard dans la nuit pour que moi, Occidentale, puisse avoir le confort de trouver dans les magasins français des jeans meilleur marché. Je n’achète donc plus de produits chinois, et comme je n’ai pas la possibilité d’acheter cher, j’essaye de trouver un compromis et j’achète pas trop cher, la meilleure qualité possible, mais uniquement quand j’ai vraiment besoin d’un truc. Tant que ça fonctionne, je conserve. Certains éléments de ma chaine hifi par exemple datent de la fin des années 60, je les ai achetés d’occasion et ils marchent encore très bien.

    J’imagine qu’en effet, si tout le monde faisait comme moi, alors la consommation irait mal, et si plus personne n’achetait de produits chinois, l’économie de la Chine en souffrirait gravement.

    Je ne sais donc pas si mon comportement ne porte pas, sur le principe, préjudice à la Chine, qui a en effet tout à fait le droit de se développer comme nous l’avons fait dans les deux siècles précédents (aussi en pompant les pays colonisés... mais c’est un autre débat) mais honnêtement je commence à en avoir un peu assez que ce soit toujours le fric, l’économie et la loi de la compétition qui dicte ses conditions, et pas le bien être des gens. J’aimerais bien, si seulement c’était encore possible, qu’on revienne un peu à l’essentiel.



  • Surya Surya 26 mai 2009 13:17

    Marc Bruxman, vous reprenez certains termes que j’ai utilisés dans mon commentaire plus haut, comme « dortoir » ou « esclavage » avec agressivité, je ne sais pas si c’est mon commentaire que votre agressivité vise, et j’espère que non car il n’y aurait pas de raison, je ne sais pas de qui vous parlez quand vous dites « chier » sur les gens, mais si c’est le cas, alors vous me jugez mal, sans me connaitre, et faites des procès d’intention.

    Je dois donc préciser ici, pour mieux expliquer mon point de vue, que je ne méprise personne, je ne méprise pas le travail que font ces employées, je méprise la façon dont elles sont traitées, la dureté de leurs chefs à leur égard, qui les force à faire des heures sup jusque tard dans la nuit pour finir leur quota, alors qu’elles n’en peuvent plus et tombent de sommeil. Je ne les traite pas d’esclave avec condescendance, je traite les conditions de leur travail d’esclavage, qu’elles soient ou non heureuses de le faire, ce qui est peut être vrai pour certaines d’entre elles, et sans doute faux pour d’autres. (Je ne pense pas qu’on puisse généraliser là dessus non plus et dire « elles » sont heureuses de faire ça, comme si elles étaient toutes pareilles. De plus, on sentait bien en regardant le reportage que certaines jeunes filles disaient devant la caméra ce qu’on attendait qu’elles disent.)

    Quant à se dire que parce qu’un pays est sous développé, il faut accepter l’idée que les gens soient corvéables à merci sans sécurité sociale, même temporairement, je ne suis pas d’accord.

    Je ne pense pas mépriser qui que ce soit en disant que je trouve anormal qu’une personne soit obligée d’en baver et de mettre sa santé en péril pour aider sa famille à bouffer.
    C’est aussi le cas des immigrés clandestins qui viennent en France, Espagne ou ailleurs, souvent au péril de leurs vies lors de traversées dangereuses, et qui ne recherchent pas autre chose qu’aider leurs familles. Pourquoi, dans ce cas, les fiche-t-on dehors au lieu de les aider ??

    Certes ces employées viennent de la campagne, et pour elles, trouver un emploi dans une usine est considéré comme une promotion. Mais nous pourrions très bien les aider en disant clairement à la Chine qu’on n’a pas envie d’acheter des produits fabriqués dans ces conditions. Je suis sûrement naive, mais je pense sincèrement qu’ils amélioreraient alors leurs conditions de travail, et tout le monde serait gagnant.

    Une remarque qui est hors sujet, quoique... Je ne suis pas si sûre que la société de consommation que nous avons bâtie ici en Occident, et que nous vantons aux yeux du reste du monde comme étant le bonheur absolu, rende réellement les gens heureux, mais bon...



  • Surya Surya 25 mai 2009 18:50

    Un reportage à la télé diffusé il y a quelques temps montrant les jeunes employées d’une usine de blue jeans en Chine m’a vraiment fait passer l’envie d’acheter un de ces produits s’ils sont faits là bas : les jeunes filles, qui parfois n’ont que 16 ou 17 ans, vivent en dortoir, dorment dans leurs vêtements portés le jour pour ne pas perdre de temps à s’habiller le matin, subissent des cadences infernales avec des quotas de production incroyables, se font engueuler et houspiller du matin au soir et sont fliquées d’une façon que personne n’accepterait ici. C’est de l’esclavage.

    Ici, nous vivons dans une société de sur-consommation, du tout-jetable, où désormais on se débarrasse immédiatement de tout objet dès qu’il est considéré comme passé de mode, ringard, un peu usé, déjà porté, pas au top de la technologie.

    On ne recherche plus la bonne qualité qui dure, le truc qui coûte un peu quand on l’achète, pour lequel il a fallu économiser, mais qu’on continuera à utiliser dix ou quinze ans après, l’objet dont on a vraiment besoin (peut être que l’on ne sait plus de quoi on a vraiment besoin ?).
    On jette par exemple des chaussures un peu usées alors qu’elles pourraient être réparées (en plus ça revient moins cher de les faire réparer), on rachète un téléphone portable alors que l’ancien marche encore très bien...

    Tant que nous continuerons à nous comporter de cette façon, en « consommateurs-zappeurs », nous contribuerons à encourager des pays à produire en énorme quantité des produits de piètre qualité (il faut bien dire ce qui est, les produit « made in China » ne sont pas des modèles du genre...) pour répondre à une demande immédiate et toujours renouvelable, et donc à imposer des cadences infernales aux employés des usines.

    Je crois en effet qu’il serait temps qu’on change nous aussi notre attitude face à la consommation, qu’on arrête cette frénésie incontrôlable d’achats, qu’on perde ce réflexe désormais passé dans les habitudes de jeter, qu’on cesse de passer notre vie à acheter, acheter, encore acheter... A mon avis ça pourrait sûrement aider aussi à changer les choses pour empêcher l’exploitation et les manquements aux droits de l’homme dans des pays comme la Chine.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv