« En exploitant au maximum les 3 ressources que sont : - les centres d’enfouissement techniques aux normes (décharges pour ordures ménagères), - la méthanisation des boues de stations d’épuration, - la méthanisation de déchets organiques agricoles, industriels et ménagers, on estime que le biogaz en résultant pourrait couvrir 10% de la consommation nationale de gaz (la France est actuellement importatrice de gaz à plus de 90%). »
Même Rifkin n’est pas infaillible, et peut utiliser un mot pour un autre, ou alors une erreur de traduction ?
Il faut également préciser que ce n’est pas de l’eau bouillante qui est rejetée, mais de l’eau plus chaude de quelques degrés par rapport à la température de prélèvement.
L’erreur est humaine. La combustion du méthane est relativement propre, car le méthane est un produit relativement pur : elle produit moins de résidus dont le dioxyde de soufre, et moins de CO2, que les autres hydrocarbures, ou que le bois.
Libre à vous de prôner des solutions dictatoriales.
Des solutions plus respectueuses des individus me semblent préférables, et possibles. Les économies d’énergie permettront de réduire les besoins globaux (toutes choses égales par ailleurs) et de réduire la force des pointes ; la mise en réseaux intelligents permettra de passer ses pointes par une mutualisation des moyens de productions, qui seront des moyens diffus, renouvelables, complétés au moins pendant la phase de transition, par des installations plus classiques, centralisées, de grande puissance, au gaz, au charbon ou à l’uranium.