Aucun hydrocarbure n’est pur, la combustion des hydrocarbures produit donc des résidus autres que l’eau et le CO2. Certes, le méthane est le plus propre des hydrocarbures, mais que sa combustion produise un peu de dioxyde de soufre n’a rien d’impossible en conditions réelles.
Si on lit le papier de l’ASN qui figure sous votre lien, on constate que l’ASN a jugé suffisantes les études complémentaires réalisées pour assurer la tenue dans le temps des cuves 900 MW incriminées, entre la trentième et la quarantième année d’exploitation. Les recommandations de l’ASN ont donc été suivies par l’exploitant. Techniquement, je ne vois pas ce que le gouvernenement pourrait demander de plus.
Olivier, vous persistez dans votre erreur, c’est dommage : le lien wiki que vous avez donné ne parle pas des pertes réseau, mais de la différence entre l’énergie primaire et l’énergie finale consommée. Cette différence n’est pas due aux pertes réseau, ou marginalement. RTE est la meilleure source pour les pertes réseau, et Négawatt dans son scenario 2011 publie des graphiques qui corroborent l’ordre de grandeur donné par RTE. Voir les liens et les explications dans mes commentaires précédents.
Olivier, vous avez mal interprété les chiffres donnés par Wiki, qui de plus datent de 2008. Vous retrouvez ces chiffres sur le site de l’INSEE, chapitre énergie. C’est toujours mieux d’aller à la source. Vous y trouverez en prime la définition d’énergie primaire ...etc. Quant aux pertes du réseau, ce sont les chiffres de l’exploitant lui même, le RTE. Rien à voir avec le lobby nucléaire. Ces chiffres ne peuvent pas être faux puisqu’ils représentent les pertes que le RTE est obligé de compenser pour garder le réseau équilibré, en achetant cette énergie aux producteurs. Par ailleurs, on retrouve les mêmes ordres de grandeur dans les graphiques publiés par Négawatt, qui n’a rien à voir non plus avec le lobby nucléaire. Je vous renvoie à mes commentaires précédents où j’ai donné tous les liens et les explications.