Vous n’avez absolument pas compris ce que je tente de vous expliquer.
En outre, vous me prêtez des propos que j’ai jamais tenu : je vous le dis très formellement et vous mets au défi de démontrer le contraire, point par point.
Plutôt que de vous emportez et m’insulter comme vous le faites, ayez l’obligeance de me relire de manière très attentionnée, de A à Z, et sans interpréter mes mots. Vous réaliserez combien vous vous trompez.
Je commence par votre première phrase.
Vous dites que j’ai écrit que vous pensiez que la radioactivité n’était pas dangereuse pour l’homme. C’est faux. Je vous mets au défi de me citer intégralement la phrase dont je serai l’auteur et qui indiquerait cela.
Lorsque ce premier point aura été clarifié, je reviendrai sur la suite de vos propos, qui sont absolument inacceptables.
j’essaie de vous parler de sciences, en réaction à la première partie de votre article. Il ne s’agit donc pas de faire un choix, mais d’aboutir à des conclusions logiques.
Tant que vous resterez sur le mode militant (votre lien SDN n’apporte aucun argument scientifique en réponse à mes objections), nous ne nous comprendrons pas.
Rassurez vous, même si vous finissez par admettre, ce qui ne serait que raison de votre part, que les études et les observations sur l’homme que je vous indique, sont aussi « étonnantes » et dignes d’intérêt que celle dont vous parlez dans votre article, faites sur les espèces sauvages, je n’irai pas claironner : voyez, Olivier Cabanel admet que la radioactivité n’est pas dangereuse pour l’homme car il peut s’y adapter. Non, même si il était avéré que l’homme, comme les espèces sauvages, possède en lui des mécanismes de défense contre la radioactivité, cela ne prouverait pas que les radiations sont san danger. Ce n’est pas parce que la médecine a fait des progrès que j’irai me casser la jambe exprès ; en plus je risquerai d’y rester.
Facile, l’ironie. Je ne vous suivrai pas dans cette voie.
Je résume notre échange : Votre hypothèse de départ : les observations faites sur des espèces sauvages à Tchernobyl ne sauraient être reproductibles sur l’homme, car l’homme a moins de chromosomes ... Mon objection : plusieurs observations faites sur l’homme (à l’occasion d’incidents, ou par le corps médical) ou d’études in vitro sur du matériel humain, émanant de divers organismes de recherche, illustrent au contraire l’existence (à confirmer) de mécanismes de défense y compris chez l’homme. Votre réponse : vous n’y croyez pas.
C’est votre droit le plus strict de ne pas croire à la validité d’une étude ou d’une obsevation scientifique, mais l’honnêteté intellectuelle commanderait d’apporter une argumentation solide pour étayer une affirmation d’une telle gravité (car cela revient à mettre en cause la compétence et l’éthique professionnelle des scientifiques à l’origine des ces études).
Ce serait aussi votre droit le plus strict de refuser la discussion.
Désolé, je me répète car vous ne répondez pas aux questions.
Je ne suis pas dans le débat pour ou contre le nucléaire et je m’intéresse au sujet scientifique soulevé par votre article.
Non je ne crois pas avoir été subjectif : Je vous ai indiqué des études scientifiques portant sur l’effet de la radioactivité sur du matériel humain, et j’attends toujours de votre part les références scientifiques qui indiqueraient que ces études ne sont pas valables.
Encore une fois l’objet de mes questions n’est pas « pour » ou « contre » le nucléaire. Je me limite à la question scientifique que soulève votre article.
Le CEA ne donne pas des « avis », il produit des études scientifiques, comme tout organisme de recherche qui se respecte. La radioactivité, et son impact sur le vivant (la radiobiologie), est un sujet d’étude comme un autre, qui n’est pas lié qu’à l’industrie nucléaire (il y a aussi la radioactivité naturelle et la radiothérapie). Nous ne sommes pas là dans le militantisme !
Par ailleurs, les liens que je vous ai indiqué portent aussi sur des études émanant d’autres organismes que le CEA ...