35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
Vous avez raison de dénoncer une système qui ne marche pas, qui a prouvé son échec et dont il faut revoir les fondements
mais à part ça, si les solutions étaient si simples, ça se saurait.
- annulation de la dette : vous semblez oublier qu’une bonne part de cette dette, ce sont les assurances vie de nombreux français (et pas que une poignée de riches privilégiés). Une très grand part de la population verrait toute son épargne (même les plus petites) disparaitre... ça ferait très mal. Quant à l’autre partie de la dette, elle est détenue par des institutions financières voire des états très puissants, qui disposent de moyens de pression importants (vous croyez vraiment que la Chine, par exemple, laissera disparaitre une part significative de ses richesses sans prendre des mesures de rétorsions qui pourraient nous être très préjudiciables) ?
- hyperinflation en faisant marcher la planche à billets (d’ailleurs pas sur que ça suffise, l’hyperinflation ne se décrète pas). Vous avez juste oublié une chose : si vous vous imaginez que les salaires et pensions (retraites) vont suivre (de gré, ou pouvoir suivre, de force), vu le contexte économique actuel et notre écart de compétitivité avec les pays émergeants, et bien vous vous fourez le doigt dans l’œil bien profond !
J’aimerais bien voir la tronche que vous ferez quand vous payerez tout 2 à 3 fois plus cher qu’aujourd’hui, alors que votre salaire n’aura pas bougé d’un iota (si vous avez la chance d’avoir encore du boulot) !!!
de deux choses l’une : soit cette marque n’est pas rentable et on ne peut que comprendre les choix d’Unilever Soit cette marque est rentable, et dans ce cas, leur comportement est juste à gerber
il semble bien qu’on soit dans le 2ème cas.
Si on avait un état un tant soit-peu couillu, il ferait le nécessaire pour que l’activité continue, avec ou sans Unilever.... Je suis sur qu’en étant un peu malin, on peut trouver des solutions... quitte à perdre la marque s’il le faut, mais avec une communication adaptée, un changement de nom doit pouvoir se faire sans trop de douleur
Mais vu que l’état laisse faire, c’est à nous, consommateurs, de réagir.
Pour ma part, j’essaye de réduire au maximum la quantité de produits unilever qui rentre dans mon caddie (pas simple, car ça en fait des marques Amora, Maille, Lipton, etc , etc...), mais je n’ai pas l’intention de laisser assassiner notre industrie sans raison. Unilever veulent jouer au plus malin, et bien pour ce qu’il me concerne, ils ont perdu la partie. Et j’invite de la même manière tous les consommateurs français prendre les mesures qui s’imposent d’elles même !
" En attendant , tous ceux qui font leurs courses savent que son adoption
a coïncidé avec une inflation réelle qui n’a rien à voir avec
l’officielle. " Vous avez raison sur ce point, mais cela ne prouve en rien que l’euro soit la cause de cette inflation officieuse. Je fais partie de ceux qui sont convaincus que ça aurait été bien pire sans l’euro.
Par contre, alors que j’ai assez longtemps défendu l’idée d’une politique menant à un euro fort, il me semble qu’aujourd’hui, nous devrions voir ce qu’on peut faire pour faire baisser la valeur de l’euro, qui est trop élevée pour la majorité de pays de la zone euro (hormis l’Allemagne), et plombe notre compétitivité.
Et qu’on ne me parle pas de baisse des taux d’intérêt, car ça ne sert qu’à alimenter les bulles !
Nous avons, j’en reste convaincu, besoin de l’euro, mais nous avons probablement besoin d’un euro moins fort.