35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
La cause est totalement défendable. L’incompétence du(des) gouvernement(s) sur le sujet est totale et largement avérée. La situation du marché du logement, et en particulier de ceux qui en sont exclu est effectivement inacceptable... alors que pourtant les moyens ne manquent pas : l’état dépense déjà une fortune pour le logement, mais mal... avec des mesures mal ciblées voire contre productives, pour le résultat que l’on connait.
Cela dit, les revendications présentées ici sont trop extrémistes pour que je les soutienne. C’est un peu le problème de ce genre de combats : ils sont portés essentiellement par des personnes aux idéaux d’extrême gauche (simplement par ce qu’ils sont plus sensibles à ce genre de sujet), tout à fait respectables, mais dont on comprendra aisément qu’ils ne soient pas partagés par tous, ni même par la majorité d’entre nous... du coup, les choses ont du mal à avancer.
Avec des revendications fortes mais un peu moins extrémistes, je pense que beaucoup beaucoup plus de monde adhérerait à ce combat... pour probablement de meilleurs résultats.
Je propose de créer un mouvement « ni-UMP, ni-PS », dont le but ne serait pas de promouvoir tel ou tel candidat, tel ou tel parti, pas de donner une directive de vote précise, mais simplement de défendre les idées exprimées ici, et d’inciter les électeurs à voter pour qui ils veulent, sauf le candidat UMP ou le candidat PS !
Vu les candidats potentiels qu’on a face à nous, y compris dans les petits partis, avoir un président « ni-UMP ni PS » ne sera probablement pas une solution miracle, mais un second tour sans UMP ni PS serait à coup sur un électrochoc politique qui permettrait certainement de créer un nouveau paradigme politique duquel pourraient émerger enfin des hommes et femmes politiques de valeur !
mais ces fruits et légumes, qui est responsable de leur achat ? j’ai acheté des nectarines cet été au supermarché..... immangeables !!!!
Ne me dites pas que les « acheteurs » de ces centrales ne goutent pas les produits avant de les acheter ? ça ne leur viendrait pas à l’idée d’acheter des produits de ce genre sans les tester ? n’est ce pas ;) ;) ;) ?
non, parce que franchement, faut etre barge pour acheter des produits de cette qualité.... ou juste un fieffé enfoiré qui se dit que comme le consommateur final, qui n’achète que 4 ou 5 nectarines, ne peut lui évidemment pas se permettre de gouter le fruit en magasin, ben il achètera quand même, quelle que soit la qualité.... donc que c’est pas la peine de se préoccuper de ladite qualité... mai les acheteurs sont-ils si idiot que ça ? idiot au point d’oublier que le consommateur a encore un peu de liberté et que la prochaine fois, il boycottera simplement le rayon fruit et légume dudit supermarché et ira acheter ses produits frais ailleurs ?
Ah, la grande distribution ! une grande idée au départ... qui au fil des ans s’est transformé en un machin qui ne fait décidément plus rêver personne... à tous les niveaux... sauf peut-être ceux qui possèdent ces chaînes !
Vous dites "Le droit à la santé et à l’accès aux soins de qualité pour tous et
toutes sont remis en cause par la politique libérale de Sarkozy qui mène
tout droit à la privatisation.«
Il y a peut être un peu de vrai là dedans, mais personnellement, je crois plutôt que »Le droit à la santé et à l’accès aux soins de qualité pour tous et
toutes sont remis en cause par la situation économique dramatique de notre pays (qui est en fait encore pire que ce que chacun de nous peut voir au quotidien).«
Je n’aime pas (mais alors pas du tout) sarkozy et sa clique, mais il ne faut pas non plus l’accuser de tous les maux, car au delà du dogmatisme de certains (ceux qui ne jurent que par le service public ou ceux qui au contraire ne jurent que par la soit-disant libre concurrence du privé), les difficultés économiques de notre pays sont réelles, et sont loin d’être dues uniquement à l’incompétence ou aux idéaux malsains de notre président : je reste convaincu que, vu la situation actuelle, même le meilleure des économistes et gestionnaires ne saurait au mieux que »limiter la casse« .... et bien que je conçoive qu’on puisse rêver du contraire, la réalité, c’est que les soins médicaux, pour les prodiguer, il faut être capable de les financer !!!!
C’est effectivement peut être la fin d’une certaine idée, bien confortable et humainement formidable, de la médecine : celle du »dépenser sans compter« , celle qui consiste à dire qu’à partir du moment ou un traitement existe, on ne se pose pas la question de savoir si on va en faire bénéficier tel ou tel patient : la réponse étant évidement OUI. J’ai découvert en voyageant que cette vision très confortable de la médecine n’était pas du tout la norme dans le monde. Sortir de cette logique serait effectivement une régression énorme, mais dans un pays dont la richesse régresse chaque année (n’en déplaise à nos pondeurs de statistiques arrangeantes, qui arrivent encore à nous trouver des miettes de croissance ici et là, mais largement virtuelle), on risque bien de ne pas avoir d’autres choix que d’accepter et subir une regression de notre niveau de vie... et donc de l’efficacité de notre médecine.
a moins de trouver la recette miracle qui rendra son dynamisme à notre économie.
En attendant, la meilleure des choses à faire est de chercher à »optimiser« notre système de soins : lancer une »chasse au gaspi« sans merci, rationaliser les parcours de soins, etc... bref, faire tout ce qu’on peut pour faire des économies en commençant par celles qui limiteraient autant que possible la dégradation de la qualité des soins, et en réservant les autres aux temps ou notre nation sera en faillite pour de bon (dans 1 mois, 1 ans, 10 ans...bien malin celui qui sait)
C’est là que ceux qui connaissent les subtilités du »système" peuvent juger de la pertinence des mesures prises (et je veux bien croire que les décisions qui sont prises aujourd’hui ne sont pas forcément les meilleures, que leur impact sur la qualité des soins n’est pas si négligeable que certains ne le prétendent et que d’autres mesures permettraient peut être certaines économies tout en étant moins impactantes sur les résultats)... mais dites-vous bien une chose : les économies, on n’y coupera pas !