35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
et si plutôt que de multiplier le saupoudrage de mesurette, de subventionner avec nos impôts des installation de production d’énergies « durables » aux performances dérisoires (car on ne dispose pas encore d’une techno satisfaisante), de favoriser le développement de fausses bonnes idées telles que les agrocarburants qui sont une des pires abominations écologiques et sociales qui soient, on se contentait de prendre quelques très rares mesures, mais fortes et radicales, comme par exemple convertir en urgence l’intégralité de notre écologie au bio ?
« l’Etat proposerait de diminuer d’autant les charges patronales » Évidement , j’espere qu’il faut comprendre « d’autant » comme « autant en volume », pas « autant en pourcentage ». et peu importe qu’on parle de 5%, 2%, 20% ou 50%... ce qui compte c’est le bilan financier global.
C’est d’ailleurs là le principal challenge de la TVA sociale.
Autant je suis convaincu qu’il est extrêmement important d’arrêter de faire porter l’essentiel du financement de notre politique sociale par les salaires (ce qui plombe notre compétitivité) et qu’il faut déporter ce financement sur la consommation (qui s’applique aussi bien aux produits importés que made in France, et réparti donc cette charge sur l’ensemble de l’économie, y compris la part « délocalisée »)
Autant je doute fort que sans contrainte légale et sans mesures fortes et efficaces de contrôle, les entreprises répercutent sur le prix hors taxe des produits l’intégralité des économies qu’elles feraient sur la baisse des charges patronales.
Or il n’y a qu’à cette condition que l’impact de la mesure sur les prix à la consommation, donc sur le pouvoir d’achat, serait limité et donc acceptable (certains produits seront plus chers, mais d’autres moins). Sinon, ça ne serait qu’une énorme arnaque de plus.
Le but est de nous redonner de la compétitivité, en prélevant les impôts plus intelligemment, pas d’augmenter les impôts (ce qui peut être nécessaire, mais via d’autres mesures, ne mélangeons pas les débats) ni d’engraisser les patrons et actionnaires.
La grande question est : comment faire pour s’assurer que les entreprises jouent le jeu ?
si on a une réponse satisfaisante à cette question, il y a urgence à mettre en oeuvre la TVA sociale
Sans réponse satisfaisante, il vaut probablement mieux s’abstenir