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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2010 19:53

    Cela nous est-il indispensable pour autant ? Un pousse-pousse robotisé ? Non

    Ils sont uniquement utiles pour permettre aux Kapitalistes de faire du chantage sur le salarié ici. Un peu comme avant 40, où on menacait le salarié de la sorte : « Si tu n’es pas d’accord, on verra si tu rigoles moins avec Hitler ». Version 2000 : « tu te plies ou ton emploi se taille en Chine ».

    La voilà, la première raison de l’orgueil chinois.
    Et voilà 1.3 milliards d’individus formatés à faire du business avec le seul droit politique de se taire ou d’acquiescer, c’est d’un prometteur...



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2010 19:24

    La Chine n’a que sa main d’oeuvre bon marché, le monde peut faire sans elle.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2010 19:20

    @Hengxi :

    Evidemment, vous prenez l’exception qui confirme la règle.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2010 19:06

    "A CHAQUE INSTANT, LE MONTANT DE LA DETTE (dans une certaine monnaie) EST SUPERIEUR A LA QUANTITE DE MONNAIE EMISE."

    Les banques ne monétisent pas l’intérêt, uniquement le capital.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 février 2010 19:01

    "Une partie de l’intérêt est une récompense, une valeur en plus que le prêteur récupère. Mais une partie de l’intérêt vient compenser l’érosion monétaire, la perte de valeur naturelle de la monnaie."

    Sauf que les banques pratiquent la réserve fractionnaire. Donc lorsqu’elles s’octroient 2% d’intérêt que l’inflation, multipliez ceci par 9-12 et vous avez une assez bonne estimation de leur marge brute.

    Question : comment faisaient les banques de 47 à 73 avec des taux d’intérêts inférieurs à l’inflation ?

    "La dette / monnaie a une valeur donnée à un instant T qui évolue dans le temps. L’intérêt issu des taux directeurs est là pour garantir que si on vous a prêté de quoi acheter 1 baguette de pain en 2000, vous rembourserez de quoi acheter une baguette de pain en 2010. Comme entre temps il faut un peu plus de monnaie, vous remboursez nécessairement plus pour que l’opération soit réellement blanche."

    Faux, la masse monétaire de la zone euro était en baisse certains mois lors de la crise.

    "Souvent on prend l’exemple de la maison, que l’on paye 2x à cause de ces voleurs de banquiers. On oublie de comparer le cout total (dette + intérêts) de cette maison achetée maintenant avec le coût total de la même maison achetée dans 20 ans (coût du logement en attendant d’acheter la maison + coût de la maison payée cash à ce moment là qui peut être du double par rapport au montant initial 20 ans plus tôt)."

    Bref, si votre bien perd de sa valeur, ce n’est pas la banque qui prend le risque, mais bel et bien vous. 1kg d’or en l’an 0 qui fait des petits à 5% pèserait plus que le poids de la terre en or aujourd’hui.

    Dans un système dynamique, on ne peut raisonner en ramenant à l’instant T une donnée de l’instant T+1.

    « C’est une mécanique qui marche depuis très très longtemps. »

    L’esclavage a aussi fonctionné très longtemps, et il fonctionne à de multiples endroits.

    "Je milite bien pour la création monétaire par les banques publiques, mais pas uniquement elles dans un premier temps« 

     »Si nous passons dans un système dans lequel les banques ne peuvent pas créer de monnaie. Alors elles ne peuvent que prêter de la monnaie prééxistente (créée par les banques centrales dans ce cas).

    Alors il y a 2 cas possibles :
    - elles prêtent leurs fonds propres, ce qu’elles ont accumulé par leur travail, contre intérêt. Dans ce cas, les fonds prêtables sont faibles, et se reconstituent lentement par remboursement du capital et intégration des bénéfices des banques. Avec un effet notable sur le dynamisme de l’économie.
    Il faut se rappeler que c’est comme cela que les banques sont nées : le mécanisme de réserve fractionnaire permettant de financer plus de personnes, ce qui dynamisait l’activité, favorisait les échanges, etc...

    - ou elles empruntent auprès de la banque centrale, et reprêtent derrière. Dans ce cas, ca revient strictement à la réserve fractionnaire, et techniquement le problème actuel reste : les banques peuvent prêter plus qu’elles n’ont.

    Reprenez le problème actuel. Que les dollars injectés soient créés totalement par les banques américaines, ou qu’ils soient créés par la FED, puis transmis par les banques, avec les règles prudentielles en vigueur, les mêmes montants auraient été alloués.

    Et cela n’aurait, in fine, pas changé le problème : sans contrôle de l’utilisation de l’outil, il peut faire des dégâts."
    D’accord avec la réserve fractionnaire, si l’intérêt est également fractionné et monétisé.

    La masse monétaire M3 de la zone euro est d’environ 9000 milliards d’euro. Prêté à 4%, cela génère un produit bancaire brut de 360 milliards pour les banques.

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