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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2010 19:36

    Que les spéculateurs jouent à la baisse l’euro contre les statuts psycho-rigides de l’euro, c’est un bien pour l’économie réelle de la zone euro, qui a tant de mal à exporter face aux produits libellés yuan ou dollars. C’est du moins préférable à la déflation (baisse des prix généralisé du fait d’une monnaie sur-évaluée relativement).

    L’asymétrie des politiques monétaires Chine-Europe-USA est l’un des facteurs majeurs de toute cette crise (depuis 2007 s’entend) : que Trichet sauve le navire euro, et c’est l’économie européenne qu’il sacrifie telle Sainte-Bandine.

    Quand à la Grèce, elle est la première victime de la monnaie de surendettement qu’est l’euro. Dans l’incapacité de dévaluer, il lui reste la déflation.



  • Tzecoatl Tzecoatl 5 février 2010 19:21

    Il serait peut-être temps de se demander si l’euro, qui pour un euro en circulation génère 5.4 euros de dettes, est réellement crédible.

    Et tout les états européens de se plier au diktat de la BCE, c’est une honte.
    Tout les états y passeront, après avoir liquidés les bijoux de famille publics et avoir rincé les moins privilégiés. Est-il sérieux d’appliqer la doxha de Francfort avec un taux de chômage, officiel, de 20% ?

    Il est vraiment temps, Santi, de se demander d’où fleurissent tout ces surendettements plutôt que de montrer du doigt les surendettés.

    Je me prononce un peu vite, mais l’euro est probablement vouée à une mort certaine, monnaie élaborée par des banquiers, pour des banquiers, et laminant tout espoir de salubrité économique, tant pour le domaine privé que public.

     Evidemment, le discours dominant imposant à se soumettre à ce servage n’est pas prêt d’être inversé, vous en êtes la preuve.



  • Tzecoatl Tzecoatl 28 janvier 2010 19:25

    Votre article est fort sympathique, mais je ne suis pas du tout d’accord avec votre conclusion :
    "Nos dirigeants ne doivent pas se contenter de gérer les contradictions : ils doivent les lever ; ce que ne fera certainement pas notre Président, à Davos, incapable qu’il est de sortir de ses contradictions !"

    Les systèmes, qu’ils soient politiques ou économiques ou autres, se spécient, en fonction de la finalité qu’on leur attribue.
    Dès lors, chacun d’eux est plus à même de répondre à certaines attentes, et pas à d’autres.
    De ce fait, ils sont probablement plus complémentaires que contradictoires, du moins si l’on continue de constater qu’un système politique ne se prenne à relayer le discours d’ un système économique, comme on l’a vu sous la houlette d’un Sarkozy millésime 2007-2008.

    D’ailleurs, certains relents nauséeux libéraux se retrouvent dans le discours de Sarko à Davos, vs 2010, puisqu’il appelle de ses voeux à une uniformisation morale, diktat que l’on retrouve dans la bouche des pires libéraux. A cela on rétorquera qu’une hégémonie despotique n’attend jamais que le détail qui la fera s’effondre à grand fracas.



  • Tzecoatl Tzecoatl 26 janvier 2010 20:55

    Le sarkozisme se définit par le fait d’occuper le temps de cerveau du citoyen par n’importe quoi, mais il faut surtout l’occuper et l’endormir.



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 janvier 2010 18:50

    Oui, bon, négationnistes contre affirmationistes, pour reprendre le néologisme de Faurisson, ou plutôt corrélationnistes, dont je vais de ce pas déposer un copyright.

    Il n’empêche que la connerie humaine est définitivement sans borne, puisque nous en sommes à politiser le climat, vaille que vaille, coûte que coûte.

    le socialisme en déshérence, après s’être passablement discrédité dans l’altermondialisme, se meurt dans l’écologisme. Le libéral-affairisme se devait de fournir quelconque répartie.

    Bref, encore une polémique qui se cherche une place au rayon l’épiphénoménologie.

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