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Polybe

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  • Polybe 11 septembre 2020 13:31

    Le numérique : à un bout l’utilisateur, à l’autre bout des data centers.

    C’est là qu’on peut voir l’incohérence même de la politique en matière d’écologie.

    On prétexte la sauvegarde de la planète pour instaurer la dématérialisation mais on peut consulter de nombreuses fois un document papier sans consommer plus d’énergie alors que sa version dématérialisée nécessite à chaque fois une consommation d’énergie.

    Extrait daté du 31/01/2020 : « Or, ces Data Centers représentent en réalité un véritable fléau pour l’environnement. ... Aujourd’hui, les Data Centers représentent à eux seuls 17% de l’empreinte carbone de la technologie. Avec 2% des émissions totales de gaz à effet de serre, leur empreinte carbone est similaire à celle de l’aviation de l’industrie. »

     

    « Avec le développement du big data, les centres de données sont un véritable symbole de la croissance du numérique. Leur impact écologique, qui était encore minime il y a 15 ans, représente désormais 4% de la consommation électrique mondiale. Un data center consomme autant d’électricité que 30 000 habitants européens. Ainsi, les 182 centres de données présents sur le territoire français en 2016 concentrent 8% de la consommation électrique nationale. »

     

    Après, on va imposer aux simples particuliers d’isoler leurs logements, de remplacer leurs véhicules, de payer des taxes carbone, de modifier leurs habitudes de vie alors que les seuls objectifs sont de nous amener à consommer plus au profit de quelques lobbies dont celui du nucléaire.

    Pour ce qui concerne le « World Clean Up Day »  :

    Le problème de la quantité de déchets ne doit pas se gérer en fin de chaîne mais au début.

    Il y a lieu de diminuer leur émission dès la conception des emballages.

    Ensuite, il faut procéder comme Alsace et à Lamballe (22), en faisant payer une taxe d’enlèvement des ordures ménagères incitative en fonction du poids d’ordures générées par chaque ménage et en revendant les déchets triés.

    Cette solution est préconisée par l’ADEME.

    C’est possible avec des puces RFID sur les poubelles.

    Certaines communes font payer à la levée (nombre de poubelles collectées dans l’année).

    Il est également possible de valoriser les déchets (émission de La Chaîne Parlementaire).

    Ainsi, il s’agit d’un rapport gagnant/gagnant entre les collectivités et les citoyens.

    Cependant, les collectivités territoriales préfèrent réaliser des économies de traitement et encaisser des taxes toujours plus élevées en conservant la différence pour elles.

    N’oublions pas également que nous payons une écotaxe sur les produits que nous achetons. A quoi sert-elle ?

     

    Il ne faut pas oublier le lobbying dans ce domaine. Alors que le traitement des déchets est du ressort des collectivités territoriales, celles-ci préfèrent déléguer (délégation de service public) à des multinationales dont l’intérêt n’est certainement pas la diminution de la quantité qui réduirait leur chiffre d’affaires. L’écologie passe bien après les bénéfices.

     

    Exemples :

    Le SYMAT qui, dans certaines municipalités, repousse la date du passage à la taxe incitative.

    Un mode de calcul qui ne vise absolument pas à inciter à trier et à diminuer la quantité de déchets mais qui ne vise qu’à maintenir un taux de taxe particulièrement élevé et injuste basé très majoritairement sur la surface habitable (80%) et que très peu sur la réelle quantité de déchets (20%). L’environnement n’est qu’un prétexte et nos dirigeants laissent faire malgré les préconisations de l’ADEME. Le seul objectif est d’engraisser les services ou multinationales chargés des déchets et les collectivités territoriales.

    Les municipalités fixent la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en fonction de la surface d’habitation mais délivrent des sacs poubelles en fonction du nombre d’habitants dans ces mêmes habitations.

    La durée de vie des appareils ménagers et des véhicules est raccourcie pour obliger à les racheter (obsolescence programmée) et quand ils ne tombent pas en panne assez vite, on durcit les contrôles techniques.

     

    Trop de nos élus nous prennent surtout pour des pigeons, ne se soucient que de leurs réélections et de pouvoir continuer à cumuler des mandats. Ils privilégient des solutions qui peuvent générer des entrées d’argent pour réaliser toujours plus d’installations de loisirs sans pour autant être en cohérence avec leur définition des « villages dans lesquels il fait bon vivre ».

    Leurs indemnités devraient être en fonction du bilan de leur gestion.



  • Polybe 14 août 2020 12:03

    A voir : le documentaire d’Arte "Sécurité nucléaire : le grand mensonge » diffusé le 04/08/2020.

    Assez édifiant !

    Et à garder à l’esprit, les raisons qui nous poussent à opter pour le nucléaire :

    AREVA : 10 milliards d’euros de déficit.

    EDF : 37 milliards d’euros de dette.

    Le PR a précisé que cette filière ne survivait que grâce au soutien de l’Etat.

    Lien.



  • Polybe 18 juillet 2020 12:24

    Un des prétextes de la réforme des retraites est l’équilibre budgétaire entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités.

    Le ratio était de 4,29 actifs en 1960 pour 1 retraité. Au 2 juillet 2018, il est de 1,7 actif pour 1 retraité et on le prévoit de 1,5 actif en 2040.

    Régulièrement on considère qu’il n’y a que trois paramètres pour trouver un équilibre budgétaire :

    - La durée de cotisation,

    - Le montant des cotisations,

    - Le montant des pensions.

    Or on occulte régulièrement de toucher aux causes de la diminution de ce ratio.

    Les retraites sont financées par les charges sociales payées par les entreprises en fonction de leurs employés et par les employés eux-mêmes de notre pays.

    Or, alors que notre pays est la 6ème puissance économique mondiale, tout est fait pour augmenter la productivité par :

    - la délocalisation de la production de nos entreprises dans des pays à moindre coût de salaire et de charges,

    - l’emploi chez nous de travailleurs détachés au tarif des charges sociales du pays d’origine,

    - le remplacement de travailleurs par des robots qui allège les charges pour les entreprises et augmente le nombre de chômeurs,

    - l’optimisation fiscale qui autorise bon nombre de nos entreprises à domicilier leur siège social dans des paradis fiscaux au sein même de l’UE (voir les entreprises françaises situées aux Pays-Bas).

    Depuis 40 ans la France perd 150 emplois industriels par jour.

    De ce fait, il y a moins de cotisants par rapport au nombre de pensionnés et on envisage de repousser l’âge de départ en retraite, d’augmenter les cotisations et de diminuer les pensions. De plus, il est question d’accroître les charges pour financer la dépendance.

    Pourtant, les richesses produites sont considérables mais elles ne profitent pas à ceux qui la produisent. Le 09/01/2020 on annonce un montant de 60,2 milliards d’euros distribués en dividendes à leurs actionnaires par les entreprises du CAC40 en 2019.

    Il faut également considérer le montant des dépenses publiques et surtout les priorités qui sont données en faveur d’installations de loisirs.

    Alors, on favorise des lobbies mais on oublie l’humain.

    Peut-être faudrait-il ne pas voir que l’équilibre des charges sociales mais bien l’économie dans son ensemble et surtout la répartition des richesses.

    Les entreprises devraient donc payer des charges en fonction de l’équivalent temps plein du travail délocalisé, ou effectué par les robots. Elles devraient payer des charges en fonction du lieu où sont effectués les bénéfices et pas en fonction du lieu du siège social.

    Vidéo : lien.



  • Polybe 27 juin 2020 11:19

    Les problèmes liés aux villes sont compensés par l’Etat et les collectivités territoriales dans les domaines du logement et des transports. On taxe l’ensemble des habitants du pays dont ceux qui ne sont pas concernés pour permettre aux classes moyennes et aux classes populaires d’y vivre.

    Il faut peut-être se poser les questions : qui paie ? et au profit de qui ?

    Ce sont de grandes sociétés qui ont placé leurs bureaux dans la capitale ou dans les grandes villes pour des questions de facilité et de prestige pour leurs dirigeants. Elles peuvent y faire travailler leurs employés rémunérés avec de petits salaires puisque c’est la société qui prend à sa charge une large partie des frais de logement et de transport. Ainsi, elles peuvent augmenter leurs bénéfices et dividendes pour leurs actionnaires.

    En revanche, si on laissait faire le marché de l’offre et de la demande sans le faire compenser par l’argent public, ces sociétés auraient le choix entre :

    Soit rémunérer elles-mêmes leurs salariés à un tarif leur permettant de subvenir à leurs besoins,

    Soit délocaliser en province, c’est-à-dire répartir sur le territoire, tous les services dont la présence n’est pas justifiée en centre ville ou dans les tours de la Défense. Ce que certains ministères ont déjà fait.

    Il serait donc préférable de traiter les causes plutôt que les conséquences par toujours plus de moyens publics pour compenser ce que les employeurs économisent.



  • Polybe 16 juin 2020 12:44

    Il s’agit là d’un constat.

    Quel est le remède ?

    "C’est maintenant, avant l’ouverture du combat entre mondialistes de Davos et souverainistes du Front Populaire en présence des européistes en état de sidération, qu’il faut nettoyer"

    Comment ?

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