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Polybe

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  • Polybe 25 février 2020 19:09

    Tout comme avec LINKY.

    On nous parle de « compteur communicant » mais quelle est sa différence avec un objet connecté ?

    La différence est légale. Un objet connecté nécessite l’autorisation du client. Y a-t-il une différence technique ? On peut en douter.

    L’opérateur peut donc récupérer des données personnelles au-delà du compteur en interrogeant les objets connectés du logement : ordinateurs, assistants (... home), volets roulants, chargeur de la voiture électrique, chaudière, smart TV...

    et on peut supposer que dans un avenir proche, tous les appareils électriques comporteront une puce permettant de les identifier (machine à laver, réfrigérateur, lave-vaisselle, four...).

    Les articles que nous achetons sont déjà dotés de puces RFID. Ainsi, les articles dans le réfrigérateur pourront être comptabilisés par le réfrigérateur, les vêtements lavés seront comptabilisés ainsi que leur fréquence de lavage... Il y a déjà l’exemple d’une chaîne de magasins d’articles de sport avec des bacs au niveau des caisses dans lesquels il suffit de déposer en vrac les articles achetés. Le même principe avec les supermarchés sans caissières qui « scannent » automatiquement les articles du caddy.

    Les données récupérées par le compteur peuvent paraître insignifiantes pour le particulier. Leur revente par l’opérateur est évaluée à 600 € par compteur.

    Notre vie privée est déjà un commerce juteux et loin d’être privée : cartes bancaires, cartes de fidélité, position géographique du mobile, contenu des conversations, mails, navigation internet, possibilité de prise en main à distance des micros et webcams...

    La position de la CNIL est symbolique et elle est très loin de protéger réellement les particuliers. Elle n’interdit pas, elle préconise...



  • Polybe 10 janvier 2020 18:05

    A relire : la définition de l’anacyclose.



  • Polybe 2 janvier 2020 14:24

    Un des prétextes de la réforme des retraites est l’équilibre budgétaire entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités.

    Le ratio était de 4,29 actifs en 1960 pour 1 retraité. Au 2 juillet 2018, il est de 1,7 actif pour 1 retraité et on le prévoit de 1,5 actif en 2040.

    Régulièrement on considère qu’il n’y a que trois paramètres pour trouver un équilibre budgétaire :

    - La durée de cotisation,

    - Le montant des cotisations,

    - Le montant des pensions.

    Or on occulte régulièrement de toucher aux causes de la diminution de ce ratio.

    Les retraites sont financées par les charges sociales payées par les entreprises en fonction de leurs employés et par les employés eux-mêmes de notre pays.

    Or, alors que notre pays est la 6ème puissance économique mondiale, tout est fait pour augmenter la productivité par :

    - la délocalisation de la production de nos entreprises dans des pays à moindre coût de salaire et de charges,

    - l’emploi chez nous de travailleurs détachés au tarif des charges sociales du pays d’origine,

    - le remplacement de travailleurs par des robots qui allège les charges pour les entreprises et augmente le nombre de chômeurs,

    - l’optimisation fiscale qui autorise bon nombre de nos entreprises à domicilier leur siège social dans des paradis fiscaux au sein même de l’UE (voir les entreprises françaises situées aux Pays-Bas).

    De ce fait, il y a moins de cotisants par rapport au nombre de pensionnés et on envisage de repousser l’âge de départ en retraite, d’augmenter les cotisations et de diminuer les pensions. De plus, il est question d’accroître les charges pour financer la dépendance.

    Pourtant, les richesses produites sont considérables mais elles ne profitent pas à ceux qui la produisent.

    Il faut également considérer le montant des dépenses publiques et surtout les priorités qui sont données en faveur d’installations de loisirs.

    Alors, on favorise des lobbies mais on oublie l’humain.

    Peut-être faudrait-il ne pas voir que l’équilibre des charges sociales mais bien l’économie dans son ensemble et surtout la répartition des richesses.

    Les entreprises devraient donc payer des charges en fonction de l’équivalent temps plein effectué par les robots.



  • Polybe 29 décembre 2019 12:26

    "Pourquoi se réjouir de cette annonce pour le monde paysan, alors que la majeure partie de nos Agriculteurs ne touche pas le SMIC et en sont même loin ?"

    -

    Actuellement les agriculteurs sont manipulés par la Politique Agricole Commune (PAC) qui les incite à s’endetter sous prétexte de rentabilité pour mieux faire vivre les industriels de la fabrication d’engins mécaniques, les banques, les industrie de la chimie (pesticides) avec un monopole pour les plantes hybrides F1 obligeant à racheter tous les ans des semences…

    Les revenus ne sont pas générés par le résultat du travail mais par des subventions européennes en fonction du patrimoine (terres et bétail) détenu.

    Ces subventions sont un leurre.

    En 2018 la France a payé à l’Europe : 19,5 milliards d’euros

    Elle a reçu de l’Europe : 11,3 milliards d’euros

    Différence : moins 42%

    Les règles de fonctionnement des aides de la PAC sont une ineptie de plus.

    Elles sont liées, entre autres, à la détention de DPB (droits au paiement de base) qui sont décorrélés de la détention de terres. Un agriculteur acheteur ou locataire des terres n’obtient pas systématiquement les DPB s’y rapportant. Le cédant peut les négocier séparément ou les vendre sur des sites internet. Un cédant n’ayant plus de terres peut encore se retrouver avec des DPB et ainsi bloquer des revenus.

    Quelle est la logique des technocrates de Bruxelles ? Pour qui travaillent-ils ?

     

    Dans la logique de la PAC, l’agriculteur brasse des sommes importantes. Il faut de plus en plus de matériel, de plus en plus d’installations automatiques, de plus en plus de bétail, de plus en plus de produits chimiques pour faire vivre de plus en plus de secteurs autres que l’agriculture. C’est certainement grisant, mais à part faire vivre des lobbies, le ratio entre dépenses et rentrées est-il plus intéressant que dans le cas d’une agriculture plus traditionnelle, plus raisonnable, plus respectueuse de la planète ?

     

    L’avenir de l’agriculture doit-il être défini par des technocrates ?

     

    Avec la PAC, les revenus actuels des agriculteurs ne découlent pas de leur travail mais de subventions liées à la détention de superficies (DPB) et de bétail (vaches allaitantes, veau sous la mère…). Il n’y a pas lieu de travailler mais de posséder pour obtenir une rente.

     

    Par ailleurs, il faut un peu regarder le Code rural pour ce qui concerne la relation entre des propriétaires de terres et les loueurs. Il y a un profond déséquilibre en faveur des exploitants avec des loyers dérisoires et pratiquement une impossibilité pour les propriétaires de récupérer leurs biens.

     

    -----

    Lorsqu’un agriculteur dit qu’il se verse 800 € par mois, quelle est la signification ?

     

    Il faut comparer avec un employé.

    Si cet employé perçoit un salaire de 2000 € mais qu’il rembourse 600 € d’emprunt sur sa maison et qu’il place 600 € en épargne, il peut donc dire qu’il ne se verse un salaire que de 800 €. En fait, il augmente son capital de 1200 € et ne réserve que 800 € pour ses dépenses courantes mensuelles. En revanche, il dira qu’il touche un salaire de 2000 €.

     

    De même, si un agriculteur perçoit une somme annuelle ramenée à un montant mensuel de 5000 € mais qu’il rembourse 1500 € d’achat de terres, 1000 € d’achat de matériel de culture, 500 € de matériel de traite et qu’il achète pour 1200 € de bétail, il peut dire qu’il ne se verse que 800 €. Cependant il a augmenté son patrimoine de 4200 €.

     

    En revanche, combien touche-t-il de la PAC ? Réponse sur TELEPAC.



  • Polybe 29 décembre 2019 12:08

    On peut effectivement se poser des questions lorsqu’on voit le montant des dépenses à fortiori rapporté au nombre d’habitants et en gardant à l’esprit que les communautés de communes sont supposées mutualiser les installations et donc faire diminuer les dépenses.

    Quelques exemples parmi d’autres :

    643.316 € HT pour la rénovation de la salle des fêtes de CAMPAN (1338 habitants) (article du 01/06/2018) avec une subvention du Conseil départemental de 45000 € au titre du FAR (fonds d’aménagement rural).

    Coût des travaux de rénovation de la salle des fêtes de Lagrange : 337.917 € HT, financés à 50 % par des subventions du département, de la région, de l’Etat, de la réserve parlementaire (article du 16/11/2018).

    Boulodrome couvert d’Aureilhan : sur un montant total de l’opération de 317.739€ HT dont l’aide de la région de 29.000€, du conseil départemental à hauteur de 58.000€ et une aide substantielle de 87.400€ de l’Etat (article du 24/02/2019)

    508.446,00 € HT (rénovation et extension du bâtiment) avec une aide de 299.634 € soit 59 % salle multiactivité de Pujo (635 habitants) (article du 12/04/2019).

    Poueyferré : « un gros budget pour ce lieu de convivialité ou de réflexion. Cet équipement a été pensé en termes d’économie d’énergie et d’accessibilité pour un coût global de 852.000 € TTC (710.000 € HT), auquel il convient d’ajouter 70.000 € de frais d’études et d’architecte. Le montant total des subventions est de 455.000 €. L’État a contribué pour 86.000 €, la région pour 84.000 €, sans oublier l’aide du département avec le FAR et 20.000 € de la communauté d’agglomération. » (article du 02/08/2019)

    Arrens Marsous : rénovation de la mairie : Budget total des travaux : 800.000 € HT (article du 04/12/2019).

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