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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 20 janvier 2012 21:55
    Encore un article écrit trop vite… Si vous aviez lu la synthèse du rapport 2007, vous y auriez vu que la thèse du réchauffement solaire EST prise en compte, contrairement à ce que vous affirmez un peu hâtivement. Le facteur entre le réchauffement dû au soleil et à l’homme est évalué à 1 pour 10 (page 49).

    Et l’énoncé que vous citez ne tranche PAS la question de savoir si le réchauffement est majoritairement dû à l’homme. Il évoque simplement l’existence d’une PART de réchauffement dû à l’homme (cette part n’est pas quantifiée). Donc, contrairement toujours à votre affirmation hâtive, le travail du GIEC n’est PAS à sens unique. Un tel reproche peut par exemple être adressé au NIST, dont le rapport sur l’effondrement des Tours Jumelles a ni plus ni moins écarté totalement une hypothèse (le NIST l’a admis). Le GIEC, lui, prend en compte l’hypothèse du soleil, donc tout va bien de ce point de vue. Il n’y a pas d’erreur méthodologique.

    Et de fait, le reproche de Courtillot n’est pas que le réchauffement solaire soit oublié, mais la non-prise en compte d’études donnant plus d’importance au soleil. Jouzel (du GIEC) estime pour sa part que ces études ont été démenties. Le débat est donc quantitatif et vous allez au-delà de ce que disent les détracteurs du GIEC.

    Enfin, quand Courtillot se plaint que les taux de certitude ne sont pas suffisamment mis en avant dans le résumé aux décideurs, c’est d’une extrême mauvaise foi puisque, si vous aviez lu la synthèse encore une fois, vous auriez vu qu’une pleine page (page 37) est consacrée à la définition des termes exprimant les taux de certitude (« Pratiquement certain », « très probable », etc.), termes qui tout au long de la synthèse seront mis en italique. C’est donc peu dire qu’un soin particulier a été apporté à pondérer chaque affirmation. Ces taux de certitude sont présents également dans le résumé aux décideurs, plus court que la synthèse. On se demande quelle mouche a piqué Courtillot.

    Par pitié, lisez les documents dont vous parlez !

    Notez bien que je ne tranche pas sur le fond : je ne suis pas scientifique et n’ai pas l’expertise nécessaire. Simplement, j’ai écouté Courtillot et Allègre ainsi que leurs contradicteurs (Raymond Pierre-Humbert par ex.).

    L’argument habituel de l’exploitation politicienne du travail du GIEC est nul et non avenu puisque cette exploitation est à l’heure actuelle, à peu près nulle. Hormis, donc, rassurer (faussement) l’opinion publique en se donnant un vernis écologique (sans contenu). Il ne sort aucune mesure concrète du GIEC. Le marché du carbone a immédiatement exonéré les principaux pollueurs et le cours du CO2 est si bas que cela vide la mesure de son sens (comme un impôt de 0,00000001 %…).

    Quant aux opposants du GIEC, ils avancent masqués : Courtillot et Allègre finissent par reconnaître, lorsqu’on les écoute suffisamment, qu’ils craignent pour l’économie. Or, c’est d’une insondable naïveté car les politiques se fichent éperdument du climat et ne veulent pour rien au monde casser l’économie ! Comme on le voit : ils ne font rien.

    J’estime cependant qu’il est une excellente chose qu’il existe un débat et des contradicteurs, en tout domaine.


  • yvesduc 17 janvier 2012 21:08

    Merci pour cet article passionnant ! Cette belle trouvaille nous rappelle que le prétexte de guerre fabriqué n’a pas été inventé le 11 septembre 2001. Cheney et Rumsfeld ne sont pas si inventifs… smiley



  • yvesduc 11 janvier 2012 22:42

    On a du mal à croire que ces débordements aient lieu à notre époque. Les forces de l’ordre ont-elles oublié leur mission ? Se sentent-elles une vocation de poursuivre l’oeuvre du Ku Klux Klan ?


    Certains commentaires sous l’article sont encore plus hallucinants. L’arrogance de l’ex-colonisateur n’a semble-t-il pas de limites…


  • yvesduc 10 janvier 2012 19:57
    Article décevant, reposant trop souvent sur des affirmations péremptoires. Si l’auteur ne voit pas de mal à ce que le premier poste budgétaire français soit le versement d’intérêts à la finance, alors c’est peut-être tout simplement parce qu’il est de sensibilité de droite et qu’il aime voir les riches s’enrichir (toutes les opinions se respectent…). Les gens de gauche, eux, sont parfaitement scandalisés par cette loi, qui verse le fruit du travail au capital.

    De plus, si l’auteur croit à la sincérité d’une mesure censée lutter contre l’inflation et qui rapporte des milliards à la finance, c’est peut-être qu’il devrait changer de lectures.

    Cependant, je cherche toujours, pour ma part, confirmation de ce scandale potentiel et j’ai identifié quelques points pouvant éventuellement dégonfler la baudruche. Hélas, l’article n’en cite aucun.

    Ce sont : 1. les mesures prises en 1973 pour équilibrer les comptes de l’État, pour que celui-ci puisse faire face à ses nouvelles charges, 2. la réalité des emprunts à la banque centrale avant 1973, et 3. la réalité des taux d’intérêt pratiqués par la banque centrale avant 1973. Point sur lesquels j’ai recueilli des réponses convergentes, confirmant le scandale mais, malheureusement, sans que mes interlocuteurs soient capables de me donner leurs sources.


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