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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 7 décembre 2011 22:09
    Il est permis de continuer à croire à une hypothèse autre que celle retenue par la majorité dans la mesure où toute démarche scientifique s’expose à voir ses résultats remis en cause ultérieurement, si de nouveaux éléments apparaissent. Affirmer que l’hypothèse majoritaire est certaine à 100% revient à affirmer, avec la même certitude, que plus aucun élément nouveau ne surgira. Or, l’Histoire est au contraire pleine de rebondissements.

    De plus, il va de soi que l’auteur d’un mauvais coup cherche plutôt à s’en cacher, pas à laisser des archives détaillant ses manoeuvres en long, en large et en travers !

    L’élément de partialité se trouve, vous avez raison, dans le choix d’une hypothèse minoritaire. Cela dit, le cas DSK ne me semble pas un cas d’école dans la mesure où l’homme est puissant et où de tels procédés ont parfois cours, lorsque les enjeux sont importants (présidentielle, action au FMI…). Qu’on se souvienne par exemple de ces cadres virés de chez Renault à la suite d’accusations qui se révélèrent totalement bidon.


  • yvesduc 2 décembre 2011 21:57
    Psychanalyse de l’opposant aux « théories du complot » : usant de la caricature pour repousser les arguments adverses, il est avant tout sous l’influence de l’autorité (les membres du gouvernement, les hauts fonctionnaires, les journalistes, etc.) et du nombre (« nous sommes les plus nombreux donc vous avez tort »). Il éprouve beaucoup de difficulté vis-à-vis de la dissonance cognitive, n’aime pas reconnaître ses torts et préfère continuer à croire ce qu’il croyait déjà. Il commet des amalgames et, faute d’argument, atteint très vite le point Godwin, ce qui après tout reste le moyen le plus simple pour clore le débat !

    Utilisant une logique toute particulière, il affirme par exemple, et péremptoirement, que « La théorie du complot (...) ne peut ni être démontrée ni être infirmée ». Alors qu’au contraire, toute hypothèse de complot peut être réfutée :

    1. Soit en démontrant qu’elle est impossible.

    2. Soit en réfutant les éléments sur lesquels elle s’appuie.

    3. Soit en trouvant une meilleure hypothèse (plus explicative, plus probable, etc.).

    Dans tous les cas, la première hypothèse (qu’elle évoque un « complot » ou pas) est réfutée.

    Encore faut-il s’assurer, toutefois, que l’enquête a été convenablement menée. Et par ailleurs, encore faut-il garder en mémoire que tout élément survenant ultérieurement est susceptible d’entraîner une ré-analyse et donc, une conclusion différente (un témoin qui se met à parler, des archives dé-classifiées, etc.).

    L’esprit paresseux préférera bien sûr s’endormir sur ses certitudes : dissonance cognitive, quand tu nous tiens !


  • yvesduc 30 novembre 2011 21:53

    Bravo pour ce courageux combat.



  • yvesduc 30 novembre 2011 21:53

    L’électorat est désemparé et ne sait plus à quel saint se vouer. Un jour, il s’enflamme pour Ségolène ; le lendemain, pour Hollande. Un jour, pour Bayrou ; le lendemain, pour Cohn-Bendit (souvenez-vous, on le présentait alors comme un présidentiable). L’électorat est volatile parce qu’il est déçu, et parce qu’il n’y a plus de débat d’idées. Toutes les têtes connues sont considérées comme ayant échoué ; la prime est donnée aux nouvelles têtes. Quitte à s’en détourner quelques mois plus tard : exemple, Ségolène. Aggravez un peu la crise et tout ce petit monde, écoeuré, ira aux extrêmes. smiley



  • yvesduc 28 novembre 2011 22:49

    Le plancher, à lui seul, n’est évidemment pas capable de stopper net la partie supérieure (et ce n’est pas ce que j’ai écrit). Par contre, dans la réalité, on observe en général que la structure freine, et stoppe, l’effondrement de la partie supérieure. Plusieurs exemples ici.

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