@CHALOT : je comprends et c’est bien là le problème. Parfois, il est plus « rentable » de continuer d’être assisté, même à pas-cher, que de se sortir les doigts du cul et d’accepter un vrai boulot.
Je répète : le RSA (et le RMI avant) n’a pas vocation à être un revenu à vie, c’est seulement une solution temporaire de secours.
je ne comprends pas l’objectif de l’article : le but du RSA n’est pas de « faire vivre » quelqu’un, mais d’éviter l’extrême pauvreté voire la clochardisation. L’idée est un parachute de secours temporaire en cas de coups — très — durs, en attendant de sortir du trou.
A l’inverse, toute personne souhaitant vivre du RSA dans la durée est effectivement un assisté. Mais ils ne sont pas tous « pauvres » : il y a des jeunes qui roulent avec des voitures que je ne pourrais pas me payer, et je me demande comment ils font pour économiser avec le RSA ...
@damocles : malheureusement non, ce n’est pas curieux, mais la règle. Déjà avant la deuxième guerre mondiale, les USA, et avec eux les juifs de le finance de Wall Street, soutenaient Hitler, qui a me été élu l’homme de l’année par le New York Times en 1938.
ne vous fatiguez pas, moi j’ai arrêté : j’avais sans-cesse besoin de nouvelles théories du complot car toutes les anciennes finissaient par se révéler vraies.