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Accueil du site > Actualités > Technologies > Sortir en douceur du nucléaire

Sortir en douceur du nucléaire

En 2007, près de 60% des français se prononçaient en faveur d’une diminution du nucléaire en France, ils sont aujourd’hui encore plus nombreux à vouloir en sortir

En effet, en 1994 les personnes hostiles au nucléaire avoisinaient les 30%, puis atteignaient 35% en 1999, et enfin 44% en 2002. lien

Dans un sondage BVA de juillet 2006, on apprend qu’ils sont 81% à considérer que le nucléaire est une énergie à risque,

54% ne trouvent pas normal d’investir 3 milliards d’euros dans la construction d’une nouvelle centrale nucléaire (le nouveau EPR va couter 6 milliards) 80% sont favorable à l’organisation d’un référendum sur ce sujet, et enfin 84% sont prêts à se tourner vers les énergies renouvelables. lien

Tchernobyl en est surement l’une des raisons, mais l’accumulation des accidents dans les centrales françaises n’y est pas pour rien. lien

Et puis les Français voyant ce qui se passe dans le reste de l’Europe n’acceptent pas que nous ayons le bonnet d’âne en la matière. lien

Freiburg en Brisgau, par exemple, ville allemande de 200 000 habitants est en tête des villes les plus écolo d’Europe.

Question énergie photovoltaïque, ils ont un taux record avec 31,3 watts par habitant.

Ce qui est un exploit si l’on tient compte de leur ensoleillement limité (1740 heures par an : notre Provence en récolte 1000 heures de plus). lien

On imagine sans peine le développement que pourrait prendre cette filière en France, puisque notre potentiel solaire est de 60 GTEP (700 000 TWh) lien.

Les rendements de conversion de l’énergie solaire en énergie électrique sont aujourd’hui d’environ 15% mais avec les dernières découvertes (Graetzel) que j’évoquais dans un article récent, le rendement fait un bond en avant, d’autant que les prix vont chuter considérablement. lien

Et puis ces nouvelles cellules photovoltaïques sont transparentes, et peuvent remplacer les vitres de nos fenêtres, ou alors souples, et s’intégrer un peu partout. lien

Prenons l’énergie éolienne, alors que notre pays dispose du 2ème gisement éolien d’Europe, nous arrivons loin, derrière l’Allemagne, l’Espagne, le Danemark.

L’Allemagne en est à 20 200 Mégawats, l’Espagne 11 600, et en France nous venons à peine de passer le chiffre de 1 000. lien

En développant mieux cette énergie propre et renouvelable, cela pourrait représenter 31% de la consommation électrique du pays. lien

La biomasse, avec production de méthane est aussi une partie de la réponse.

Nous avons un potentiel de 90 MTEP (millions de tonnes équivalent pétrole), ce qui comparé à la demande nationale (276,5 mtep) lien n’est pas négligeable.

la Suède est dans l’innovation, et les installations de biogaz se multiplient. lien

Elle disposait déjà en 2005 de 779 bus, de plus de 7000 voitures (en 2009) et même d’un train roulant au biogaz. lien

En 2009, elle compte 120 stations services délivrant du biogaz, et veut en produire d’ici 2015 assez pour alimenter 75 000 véhicules. lien

Pour produire ce méthane, ils utilisent les résidus des usines d’épuration d’eau.

Mais le méthane peut être aussi produit en traitant les lisiers et fumiers des étables, en le récupérant lorsqu’il s’échappe des zones de stockage de déchets, des fosses septiques, des déchets de broussailles broyées, après le passage des bucherons dans nos forêts.

En Chine depuis longtemps, des centaines de milliers de digesteurs familiaux permettent aux familles de cuisiner sur des réchauds au biogaz. lien

En France, Lille Métropole vient de s’équiper d’un site unique en Europe par sa taille : il approvisionne une centaine de bus en biogaz, et traite 108 600 tonnes de déchets ménagers. lien

Mais ce n’est qu’une installation, alors que notre pays pourrait en avoir des milliers d’autres, la France comptant 260 villes de plus de 30 000 habitants.

Lors d’un article récent (du pétrole sous les sabots) j’évoquais les 500 000 chevaux qui galopent dans notre pays, produisant plus de 4 millions de tonnes de fumier, ce qui représenterait 400 millions de mètre cubes de biogaz. lien

Si on y ajoute les bovins, les caprins, on découvre que nos paysans pourraient trouver là un moyen original de sortir de la crise dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui plongés.

Quelques-uns commencent à le faire, mais ce sont des efforts très modestes. lien

On le voit, sortir en douceur du nucléaire ne relève pas de l’utopie, et se trouve seulement en butte à un président autocrate qui veut imposer le nucléaire aux français, contre vents et marées (noires).

Le mensonge nucléaire tente de passer encore pour une vérité, mais la mayonnaise ne prend plus. lien

Car comme disait mon vieil ami africain :

« La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche ».


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225 réactions à cet article    


  • Fourmi Agile Evrard 9 février 2010 11:28

    Mr Cabanel : si on « sort du nucléaire », quelle solution proposez vous pous alimenter en électricité les villes de plusieurs millions d’habitants ?
    Avec des éoliennes ? Des panneaux solaires ?

    Ne croyez vous pas que des dizaines de milliers de scientifiques ont réfléchi à cette question depuis des dizaines d’années et que s’ils ont choisi l’énergie nucléaire, c’est parce que c’était le meilleur moyen.
    Mais vous en quelques lignes et en quelques chiffres vous donnez LA solution : les éoliennes, les panneaux solaires, le crotin de cheval ! On croit rêver.
    Je ne critique pas ces énergies, elles sont idéales pour des villages, des habitations isolées, mais pas pour de grandes villes.

    Croyez vous que l’énergie nucléaire était si dangereuse que ça, les autorités auraient installé des centrales proches de Paris ? S’ils l’ont fait c’est justement parce qu’ils savaient que cette énergie dangereuse est maintenant parfaitement maitrisée.

    Vous savez à quoi vous me faites penser ? Dans les années 1890 lorsque l’électricité se développait un peu partout, des gens comme vous disaient que c’était dangereux, que ça nous rendrait aveugles ou fous, qu’il fallait arrêter d’utiliser l’électricité.
    Je me demande où on en serait maintenant si on les avait écoutés. Et où en sera dans 100 ans si on continue d’écouter des gens comme vous.

    Excusez la rudesse de mon commentaire, mais on ne peut plus laisser dire de telles bêtises.


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 février 2010 19:05

      evrard,
      j’ai lu attentivement votre article qui s’intitulait
      « la vérité sur le nucléaire »,
      cette vérité est un gros mensonge, et vous savez, ce n’est pas bien de mentir,
      les lecteurs l’ont d’ailleurs bien remarqué, s’il faut en croire leur appréciation,

      votre commentaire est fatalement dirigé, et de mauvaise foi,
      comment voulez vous dialoguer avec quelqu’un qui manie des contrevérités, sans la moindre preuve, sans le moindre lien, en assenant le lecteur avec des arguments caricaturaux, et totalement infondés,
      désolé
       smiley
      le nucléaire est une énergie sale, dangereuse, qui nous laisse des déchets dont nous ne savons que faire, et que personne ne veut chez lui,
      (à moins que vous ne soyez candidat ?)

      c’est d’ailleurs ce que je propose aux quelques pronuk qui ont commenté cet article :
      « êtes vous prêts à recevoir dans votre jardin, quelques containers de déchets radioactifs ? »
      ce serait normal que vous acceptiez,
      il faut aller jusqu’au bout de sa logique, non ?
      réponses attendues.

       smiley


    • Terran 9 février 2010 19:12

      Le nucléaire est une énergie propre et abondante.

      Le plus dommage étant qu’elle est entre les mains des écolos et de borloo, votre porte drapeau.
      Ce traître qui se dit Gaulliste...

       smiley smiley


    • Eloi Eloi 9 février 2010 21:36

      @ Cassino

      Vous savez très bien que le risque du nucléaire vient de l’élimination des déchets. Depuis l’échec des Surgénérateurs (et en attendant que Dieu nous aide à résoudre la fusion nucléaire) de Super Phénix et de Monju, l’élimination de la radioactivité des déchets nucléaires pose un véritable problème.

      Roooh Cassino, retournons discuter de celà sur l’autre article, vous êtes parti, et nous n’avons pas pu finir. SPX et Monju ont passé plus de temps de leur vie à attendre des autorisations qu’à fonctionner : ce n’est pas un échec.
      Essayez un peu de développer vos critiques, qu’elles soient ciblées et qu’on en discute, plutôt que copier/coller des slogans...

      Certes les énergies fossiles produisent du Co2 mais jamais pour des milliers d’années, alors que pour quelques dizaines d’années de consommation d’énergie nucléaire, on a de la radiation pour des millénaires.

      Le plus gros réacteur nucléaire du système solaire, le soleil nous bombarde de radiations pour encore au moins 5 milliards d’années. Alors soit on parle entre gens raisonnables, qui ne répètent pas les même slogans à longueur de posts, soit je poursuis votre raisonnement et conclut que soit on arrête le soleil, soit on blinde la Terre derrière quelques dizaines de mètres de plomb.

      @ Le Sudiste

      L’Europe a failli être inhabitable à cause de Tchernobyl

      Avant de dire des choses pareilles, on aimerait savoir comment c’est possible.

      @ Olivier cabanel

      evrard,
      j’ai lu attentivement votre article qui s’intitulait
      « la vérité sur le nucléaire »,
      cette vérité est un gros mensonge, et vous savez, ce n’est pas bien de mentir,
      les lecteurs l’ont d’ailleurs bien remarqué, s’il faut en croire leur appréciation,

      Olivier Cabanel, regardons votre appréciation...
      Vous parlez de mensonges : nous avons quantité de discussions, délicatement archivées dans Agoravox ici, ici ou , où il me semble que vous êtes bien en peine de produire des preuves pour vos mensonges. Nous pouvons y retourner si vous voulez : ca aidera à vous débarrasser de quelques casseroles, de détendre l’atmosphère et de permettre à cet article à être crédible...

      « êtes vous prêts à recevoir dans votre jardin, quelques containers de déchets radioactifs ? »

      Pas vraiment, olivier cabanel, c’est pour cela qu’on peut, légitimement vous en vouloir, pour avoir oeuvré à la fermeture du réacteur qui pouvait recycler les déchets radioactifs.

      Cela dit : circonstancions : « êtes-vous prêt à avoir une centre de stockage de déchets nucléaires, protégés par des dispositifs qualifiés et démontrés, dont l’efficacité passive et la profondeur est adaptée à la radioactivité et à sa durée ? »

      Oui, olivier cabanel. Plus qu’une éolienne de 24 mètres devant mes fenêtres ! Plus qu’une centrale de biogaz avec des bonbonnes à 200 bars ! plus qu’un AZF ! plus qu’un raffinerie ! Plus qu’une usine de traitement par acides ultra-corrosifs pour obtenir les terres rares lourdes contenues dans les aimants des éoliennes !


    • ObjectifObjectif 9 février 2010 22:12

      @Eloi :

      Le problème du nucléaire, c’est bien la démocratie : vous acceptez un centre de stockage sur votre commune, mais quelle commune acceptera ? Quelle commune acceptera une nouvelle centrale nucléaire ?

      A l’époque où la taxe professionnelle existait, cela avait au moins un intérêt économique : les habitants vivent dans le peur mais ne paient plus d’impôts locaux.

      Posons la question, un référendum dans chaque commune pour savoir quelles communes accepteront du stockage nucléaire ou une centrale. Ou les 2  ?


    • krolik krolik 9 février 2010 22:21

      @Objectif X 2.
      Vivre dans la peur, vous rigolez ! Par contre que les antinucs instillent de la peur à loisir ça c’est sûr !
      Vue de mon jardin ..
      Et ma voisine parisienne habituelle de venir me voir pour me demander si elle peut emmener son petit-fils à la piscine municipale sans danger.. Voilà la belle victoire des antinucs assistés des médias.

      @+


    • Terran 9 février 2010 22:21

      Arrêtes de vivre sur ton petit monde à toi !!!

      Il faut des crédit pour relancer et éliminer les déchêts.
      Et c’est possible, et ça marche.

      Le nucléaire est une énergie très particulière et tout à fait matrisable.
      Des réactions naissent de nouveaux materiaux qu’on ne connait pas encore ou qu’on sait synthétiser, et il y a beaucoup d’avancée qui sont utiles à l’homme, dans nombres de secteurs.

      Ce n’est pas plus dangeureux que le feu à bien y regarder, il faut simplement être rigoureux et méthodique. mais ça marche !!!


    • Terran 9 février 2010 22:21

      pour pas opbjectif bien sur !!!


    • Eloi Eloi 9 février 2010 22:30

      ObjectifObjectif

      Vous avez raison : qu’en serait-il aujourd’hui ? Quand :
      * un article sur deux sur le nucléaire montre un champignon atomique
       * on cherche à persuader que 1000 Bq c’est dangereux, à coup de gros biiiip biiip, sans préciser la nocivité en sievert
      * on n’explique pas que la badoit contient de l’uranium, que le soleil nous bombarde chaque jours de radiations, que la radioactivité de la terre élève suffisamment la température pour permettre la vie (je vous jure, ca choque de simplement le dire),
      * les médias se jettent sur le sensationnel et qu’on lit plus facilement la mauvaise dépêche afp que le communiqué de l’ASN
       * les matières scientifiques déclinent au profits des matières du commerce et de la pub,
      * les films idôlatrés montrent une mauvaise écologie déconnectée de la réalité
      * les slogans idiots et faux fusent,
      * la moindre attitude pro-nucléaire, même raisonnable, est taxée de lobbying,
      * l’on ment sur les déchets, leur utilisation, les ressources disponibles ou fabricables
      * les promoteurs des énergies alternatives, avec qui le nucléaire va se partager 95% de l’énergie mondiale, passent plus de temps à dénigrer le nucléaire qu’à le promouvoir... (ne vous laissez pas abuser par cabanel : il s’en moque des alternatives, il veut juste annihiler le nucléaire)

      Il y a beaucoup à faire, pour permettre un débat honnête, honorable et équitable. Et comme on ne peut pas réduire la radioactivité des déchets en réacteur à neutrons rapides, à cause des « écologistes », il va bien falloir, en attendant, les stocker, avec tous ceux qui seront produits, sortie « en douceur » du nucléaire ou pas. C’est juste dommage d’avoir perdu des décennies.


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 février 2010 23:46

      terrond,
      borloo n’est pas mon ami,
      et comme vous il ne boit pas que de l’eau
      s’il faut en croire la teneur de vos propos,
      vous devriez attaquer une cure de désintoxication,
      enfin, je dis çà, c’est pour votre bien, c’est vous qui voyez.

      le nucléaire abondant ?
      c’est un joke ou koi ?
      ce n’est pas une énergie renouvelable,
      nous sommes dépendants à 70% de l’étranger, pour nous fournir,
      en générant au passage des guerres, comme au Niger par exemple.

      au fait, vous n’avez toujours pas répondu à ma question :
      êtes vous prêt à recevoir quelques containers de déchets radioactifs dans votre jardin,
      après tout, quand on défend l’indéfendable, faut être pret à aller jusqu’au bout.

      réponse attendue.
       smiley


    • Christoff_M Christoff_M 9 février 2010 23:49

      Pourquoi concentrer les gens aux mêmes endroits !!!

      Si ce n’est que pour maintenir un système économique global et délirant, dépensier au possible, illogique et même stressant pour les habitants « concentrés »...

      Pourquoi ce besoin de concentrer et de centraliser lorsqu’on entend le contraire !! pourquoi continuer à construire du béton avec des parois poreuses si ce n’est pour le chiffre d’affaires de certains grands groupe du bâtiment dont Bouygues chez nous ( tiens ! un ami du président...)

      Il faudrait arrêter de voir la France comme le pays des bisounours et prendre conscience des intérêts économiques qui expliquent beaucoup de freins à un progrès pratique et réfléchi !!

      L’écologie en France est tenue par des gens qui sont intégristes et loin d’être des lumières sur le terrain... d’où le manque de sérieux des partis verts en France qui ne proposent pas des solutions crédibles au niveau de l’état...

      Les pistes cyclables étant très bien pour quelques bobos parisiens mais ayant créé des bouchons énormes, qui dit bouchon, dit multiplication de la pollution et des émissions...
      j’aurais du mal à venir en vélo de Meaux à Paris, à un moment il faudra peut-être que le parti vert soit entre les mains de pragmatiques et pas de deux ou trois bobos parisiens aussi dangereux que les technocrates pour leur manque de contact avec le quotidien des gens de la région parisienne !!

      Facile de se dire écolo quand on habite près du centre et les beaux quartiers d’une grande ville !! tant que l’hypocrisie et la pensée unique seront de mise, rien n’avancera en France !!


    • ObjectifObjectif 10 février 2010 01:09

      A terRan TanPlan :

      qui affirme :

      "Il faut des crédit pour relancer et éliminer les déchêts.
      Et c’est possible, et ça marche.
      "

      Petit chien, n’aurais-tu pas écouté la voix de ton maître ? EDF les a déjà provisionné, les crédits nécessaires, puisqu’il parait que le coût de l’électricité nucléaire, si bas, tient déjà compte de l’élimination des déchets et du démantèlement des centrales.

      Donc pas question d’en ajouter, des crédits.


    • ObjectifObjectif 10 février 2010 01:19

      @Eloi :

      Les médias officiels sont parfaitement maîtrisés, pas de soucis la dessus.

      Mais peut-être la sensibilité des citoyens est-elle à fleur de peau sur les sujets de santé, parce qu’ils voient bien qu’ils sont pris pour des idiots ?

      Voir EDF noyauter les collectivités locales, qui attribuent les concessions, il ne faut pas non plus être trop fin pour le voir.

      Par contre, voir des préfet renouveler des concessions de barrages hydroélectriques à EDF sans appel d’offre, c’est un peu plus dur à croire en France, mais vraiment illégal : que fait la justice ?

      Et voir ouvertement EDF subventionner les installateurs de chauffages électriques pour augmenter artificiellement la consommation et justifier de nouveaux investissements en production, c’est inique.


    • Mmarvinbear mmarvin 10 février 2010 11:56

      « Sismiquement parlant, c’est l’endroit de France qui craint le plus… » : Faut croire que tu connais rien à la géologie... l’endroit le plus dangereux de france au niveau sismique, c’est Nice, suivi par les Alpes, l’ Alsace et les Pyrénées...
      http://www.prim.net/citoyen/definition_risque_majeur/zonage_sismique_france /home.htm


    • Eloi Eloi 10 février 2010 13:20

      @ ObjectifObjectif

      Pfff, s’il n’y a rien de plus d’intéressant, à tirer de vous... Vous esquivez ma remarque... Si vous ne trouvez pas que le niveau du débat actuel sur cet article est, pour la plupart des commentaires, rigoureusement minable, vous ne portez d’objectif que le nom.

      Je vous l’ai dit :
      * des déchets, on en fabrique depuis des décennies, depuis avant ma naissance, et nous n’y pouvons rien.
      * les centrales ne seront JAMAIS fermées avant leur fin de vie (trop tendu l’énergie aujourd’hui, aucun exemple de part le monde MALGRE toutes les tentatives), donc encore PLEIN de déchets nucléaires, nous n’y pouvons rien.
      * les décideurs qui sont à l’origine de la production de déchet avaient JAMAIS imaginé que l’on ne soit pas en train de construire des réacteurs rapides, qui nettoient le combustible et le recharge pour fermer la boucle du combustible (première électricité nucléaire EBR-I, un rapide) ; les « écolos » ont fait fermer la centrale en 97, nous n’y pouvons rien.
      * Que EDF soit obligé de les enterrer, c’est une conséquence directe de l’alliance Jospin-Voynet, et nous n’y pouvons rien. Donc EDF doit agir (par la loi), et fait comme elle peut.

      Comme elle peut, ca veut dire d’une manière qui ne plaît à personne. mais que faire d’autre ? la propagande des « antinuc » noie le débat technique de petites phrases de merde, bloquent le débat par leur morale à deux-sous, joue la partition de l’ignorance et la peur (de parfaits démocrates, hein ?) et empêche au final d’en faire un débat public honnête. Que voulez-vous donc faire, à part les enterrer et discrètement ? les envoyer dans le tiers-monde ?

      Si EDF est si coupable à vos yeux, c’est qu’ils sont coincés entre leurs déchets à gérer de part la loi (et heureusement), un débat impossible à cause des beuglars dans votre genre, et des solutions non disponibles aujourd’hui alors qu’elles l’étaient il y a 20, et toujours à cause de beuglars comme vous.

      Si vous n’avez rien d’autre que des jérémiades à répondre à ce que je viens d’écrire, monsieur Objectif, il est temps de changer de pseudo.


    • rastapopulo rastapopulo 10 février 2010 20:36

      même stupidité écologique en Belgique, critiquer l’enfouissement des déchets et en même temps empêcher la transmutation des déchets :

      http://www.solidariteetprogres.org/article5909.html

      10 millions du privé déjà sur la table, réponse de écolos ? non !!!!!!!!!!!!!!!!!!

      Alors que la technologie permet de recycler les déchets nucléaires et de s’en resservir pour le bien des peuples, les écolos créent leur propre malheur pour leur bien personnelles.

      Et fier en plus que la propagande anti-science et anti-industrie marche !

       


    • ObjectifObjectif 11 février 2010 14:45

      @ Eloi :

      « Pfff, s’il n’y a rien de plus d’intéressant, à tirer de vous... »

      "Si vous ne trouvez pas que le niveau du débat actuel sur cet article est, pour la plupart des commentaires, rigoureusement minable, vous ne portez d’objectif que le nom.« 

       »Si vous n’avez rien d’autre que des jérémiades à répondre à ce que je viens d’écrire, monsieur Objectif, il est temps de changer de pseudo.« 

      Jugements subjectifs, des arguments de poids au débat.

       »Vous esquivez ma remarque..."

      Parlons déjà le même Français : je sais esquiver une question, mais seulement lire une remarque.

      Je ne savais pas que je devais donner une réponse détaillée à chacune de vos remarques. Et avant un délai imparti, en plus : moins d’un jour ?

      Pour votre précédent post, j’y ai exactement répondu :

      Mais peut-être la sensibilité des citoyens est-elle à fleur de peau sur les sujets de santé, parce qu’ils voient bien qu’ils sont pris pour des idiots ?

      Voir EDF noyauter les collectivités locales, qui attribuent les concessions, il ne faut pas non plus être trop fin pour le voir.

      Par contre, voir des préfet renouveler des concessions de barrages hydroélectriques à EDF sans appel d’offre, c’est un peu plus dur à croire en France, mais vraiment illégal : que fait la justice ?

      Et voir ouvertement EDF subventionner les installateurs de chauffages électriques pour augmenter artificiellement la consommation et justifier de nouveaux investissements en production, c’est inique.

      Mais si vous ne voyez pas le lien, je vous la refait en détail :

      "Je vous l’ai dit :

      * des déchets, on en fabrique depuis des décennies, depuis avant ma naissance, et nous n’y pouvons rien.
      * les centrales ne seront JAMAIS fermées avant leur fin de vie (trop tendu l’énergie aujourd’hui, aucun exemple de part le monde MALGRE toutes les tentatives), donc encore PLEIN de déchets nucléaires, nous n’y pouvons rien.
      « 

      Effectivement, les français ont été mis devant le fait accompli, ce qui est fait est fait, comme vous le constatez vous-même. On n’a plus le choix, alors qu’aucune information n’a été faite à ce sujet lors de la décision initiale.

      Et la stratégie anti-démocratique continue avec les EPR, qui vont mettre nos enfants et descendants aussi devant le fait accompli.

       »* les décideurs qui sont à l’origine de la production de déchet avaient JAMAIS imaginé que l’on ne soit pas en train de construire des réacteurs rapides, qui nettoient le combustible et le recharge pour fermer la boucle du combustible (première électricité nucléaire EBR-I, un rapide) ;« 

      Mauvais décideurs alors, changer de décideurs : soit cela faisait partie de leur plan et ils auraient dû le dire et demander le financement correspondant, soit ils l’ont caché sciemment, soit... ce que vous dites est faux

      Mais cela doit être facile à vérifier : donnez vos sources et montrez nous les budgets qui corroborent votre version. On doit bien y trouver les provisions pour le développement, la construction, l’exploitation et le démantèlement final des réacteurs rapides... Ainsi d’ailleurs que dans les documents établissant le coût de revient du kWh nucléaire : je l’attend depuis longtemps, mais comme vous ne parlez pas sans vérifier vos sources, je vous fais confiance, vous devez l’avoir dans un coin, non ?

       »les « écolos » ont fait fermer la centrale en 97, nous n’y pouvons rien. * Que EDF soit obligé de les enterrer, c’est une conséquence directe de l’alliance Jospin-Voynet, et nous n’y pouvons rien. Donc EDF doit agir (par la loi), et fait comme elle peut.« 

      Personnellement, je n’ai pas d’information à ce sujet. Qui a pris la décision ? Ce ne sont plus les »décideurs« tout d’un coup ?

      Au passage, où sont comptabilisés les frais correspondants dans le prix de revient du KWh ?

       »Comme elle peut, ca veut dire d’une manière qui ne plaît à personne. mais que faire d’autre ?« 

      Comme superphénix n’était pas prévu au départ par les »décideurs« , ils avaient bien une solution ? Ils n’ont tout de même pas pris une telle décision pour la France sans avoir prévu le traitement des déchets ?

       »la propagande des « antinuc » noie le débat technique de petites phrases de merde, bloquent le débat par leur morale à deux-sous, joue la partition de l’ignorance et la peur (de parfaits démocrates, hein ?) et empêche au final d’en faire un débat public honnête.« 

      Pour noyer un débat, il faut d’abord qu’il y ait débat. Personnellement, je n’ai jamais entendu parler de débat à l’époque où les décideurs ont pris la décision nucléaire. Et je n’en trouve aucune trace historique. A cette époque, il y avait un parti vert ou écolo ?

       »Que voulez-vous donc faire, à part les enterrer et discrètement ? les envoyer dans le tiers-monde ?"

      C’est bien le problème, mes parents n’ont pas voté ni même été informés que nous serions dans cette situation, avec des déchets dont personnes ne sait quoi faire.

      "Si EDF est si coupable à vos yeux, c’est qu’ils sont coincés entre leurs déchets à gérer de part la loi (et heureusement), un débat impossible à cause des beuglars dans votre genre, et des solutions non disponibles aujourd’hui alors qu’elles l’étaient il y a 20, et toujours à cause de beuglars comme vous.« 

      Vous employez un mot que je ne connais pas pour me qualifier : »beuglars". Quelle est votre définition ?

      Donc si rien n’a été prévu, peut-être faudrait-il résoudre le problème avant de l’aggraver en construisant plus de centrales ?

      Comment ?

      Premièrement, en faisant passer tous les chauffages électriques en chauffage solaire thermique et bois granulés, on peut baisser de 30% au moins la consommation électrique, ce qui laisse l’électricité précieuse là où elle est indispensable, et économise même de l’argent aux français.

      Deuxièmement, en développant de la co-génération bois de petite taille, à l’échelle d’une chaudière de particulier, qui permette de ne pas « bruler idiot » le bois juste pour le chauffage. Toute la technique existe, il manque seulement une volonté industrielle.

      Troisièmement, en consacrant au moins autant au déploiement du photovoltaïque sur les bâtiments existants, particulièrement industriels, que au déploiement du nucléaire : l’effet des économies d’échelle va ramener la production à un coût inférieur au vrai coût du nucléaire.

      Et enfin, pour la transformation des déchets existants, en continuant à financer les travaux que par exemple krolik défend à Nantes, qui mettent en évidence des transmutations et des particules étonnantes, ou bien la Z-Machine française, qui semble pourrir dans un coin (au moins officiellement). Mais avec le même principe, le Sandia Labs aux USA prévoit explicitement la transmutation des déchets à longue durée de vie.


    • krolik krolik 11 février 2010 22:25

      Vous avez écrit :
      « Et enfin, pour la transformation des déchets existants, en continuant à financer les travaux que par exemple krolik défend à Nantes, qui mettent en évidence des transmutations et des particules étonnantes, ou bien la Z-Machine française, qui semble pourrir dans un coin (au moins officiellement). Mais avec le même principe, le Sandia Labs aux USA prévoit explicitement la transmutation des déchets à longue durée de vie. »
      Et bien je ne savais pas que j’étais « pisté » à ce point.. !!!
      La machine à Z-pinch française fonctionne au Centre d’étude de Gramat, centre d’étude qui vient de quitter le giron de la DGA pour entrer dans celui du CEA.
      Mais la technique Z-pinch n’est pas une technique « basse énergie ».
      @+


    • Eloi Eloi 13 février 2010 13:03

      Jugements subjectifs, des arguments de poids au débat.

      Peut-être est-ce là pour vous secouer un peu, parce que honnêtement, là...

      Je ne savais pas que je devais donner une réponse détaillée à chacune de vos remarques. Et avant un délai imparti, en plus : moins d’un jour ?

      Mais vous n’aviez qu’à pas répondre si vous ne saviez pas quoi répondre ! O_O

      Mauvais décideurs alors, changer de décideurs : soit cela faisait partie de leur plan et ils auraient dû le dire et demander le financement correspondant, soit ils l’ont caché sciemment, soit... ce que vous dites est faux

      Effectivement, les français ont été mis devant le fait accompli, ce qui est fait est fait, comme vous le constatez vous-même. On n’a plus le choix, alors qu’aucune information n’a été faite à ce sujet lors de la décision initiale.

      Personnellement, je n’ai pas d’information à ce sujet. Qui a pris la décision ? Ce ne sont plus les « décideurs » tout d’un coup ?

      Comme superphénix n’était pas prévu au départ par les « décideurs », ils avaient bien une solution ? Ils n’ont tout de même pas pris une telle décision pour la France sans avoir prévu le traitement des déchets ?
      Donc si rien n’a été prévu, peut-être faudrait-il résoudre le problème avant de l’aggraver en construisant plus de centrales ?

      Ce que vous ne comprenez pas, et je vous le répète : le problème des déchets était prévu depuis le début, puisque les réacteurs rapides (recyclage, surgénération) avaient été construits AVANT les premiers réacteurs du parc actuel ; Superphénix était bien prévu depuis le départ du nucléaire en france avec Rapsodie (1957), le premier réacteur expérimental. La technologie était plus compliqué il était donc prévu de construire les réacteurs thermiques (type EPR) en attendant que la technologie rapide était au point. Le clou du programme était SPX. Sa fermeture, en dépit du bon sens, n’était elle pas prévu. Ni les milliards de perte sur investissement, et les milliards pour traiter les déchets...

      Le problème des déchets et des ressources était prévu et les solutions ont été appliquées. Les solutions étaient au point dans les années 90. Nous sommes aujourd’hui dans une situation tordue qui n’était pas celle prévue à l’origine, parce qu’une minorité a imposé ses décisions (alliance Voynet-Jospin en 96). Si vous ne voulez pas comprendre cela, ou au moins me contredire sur ces faits historiques, vous ne comprendrez jamais l’histoire du nucléaire en France, et vous continuerez à vous plaindre.

      Les décideurs en 97 ont pris une telle décision sans avoir prévu autre traitement des déchets que leur enfouissement. Ce n’est pas à moi de demander des comptes, c’est à ceux qui l’ont fermé : Jospin, Voynet, et des gens comme l’auteur. Ces gens-là ont pris la décision d’enfouir les déchets en décidant de fermer l’usine de recyclage.

      Vous voulez des explications rationnelles à ce sujet, je n’en ai aucune, demandez à l’auteur !

      Pour noyer un débat, il faut d’abord qu’il y ait débat. Personnellement, je n’ai jamais entendu parler de débat à l’époque où les décideurs ont pris la décision nucléaire. Et je n’en trouve aucune trace historique. A cette époque, il y avait un parti vert ou écolo ?

      C’est bien le problème, mes parents n’ont pas voté ni même été informés que nous serions dans cette situation, avec des déchets dont personnes ne sait quoi faire.

      Vous nous refaites le coup larmoyant. Ecoutez, ressassons le passé à l’envie, si vous le souhaitez mais faites le sans moi. Vous connaissez mon opinion à ce sujet : le débat sur le nucléaire est noyé par la peur entretenue à coup de mensonges :

      * les « bombes » de l’ATPu où il fallait évacuer la Provence,

      * l’EPR n’est pas un réacteur sûr et c’est pour cela qu’Abou Dhabi a préféré le réacteur coréen,

      * s’il n’y a plus de courant, le réacteur explose,

      * Tchernobyl aurait pu rendre l’europe inhabitable pour des millions d’années,

      * on va vous faire manger du combustible nucléaire usagé...

      On passe des heures à simplement émettre l’idée que les antinuc’ forcenés peuvent peut-être exagérer, et on ne parle pas d’écologie, d’économie, de stratégie énergétique. Pour moi, il n’y a pas de débat de nucléaire : on ne fait que répondre à des mensonges ; le débat est paralysé.

      Donc répondez-moi un peu : aujourd’hui le débat sur le nucléaire et les déchets est-il seulement possible ? et serait-il honnête ? Donnez-moi votre avis, et vos arguments !

      Et ne me répondez pas que EDF est « méchant » en essayant d’enfouir ses déchets (ce à quoi il est obligé par la loi et par le fait qu’on a fermé son centre de recyclage), que dans le passé il n’y a pas eu de débat, c’est ca que j’appelle dévier de la question.

      Premièrement, en faisant passer tous les chauffages électriques en chauffage solaire thermique et bois granulés, on peut baisser de 30% au moins la consommation électrique, ce qui laisse l’électricité précieuse là où elle est indispensable,

      Deuxièmement, en développant de la co-génération bois de petite taille, à l’échelle d’une chaudière de particulier, qui permette de ne pas « bruler idiot » le bois juste pour le chauffage. Toute la technique existe, il manque seulement une volonté industrielle.

      Troisièmement, en consacrant au moins autant au déploiement du photovoltaïque sur les bâtiments existants, particulièrement industriels, que au déploiement du nucléaire :

      Mais très bien, faisons exactement cela. Je suis totalement pour la diversification des sources d’énergie. Dans le monde, 80% de l’énergie provient des sources carbonées fossiles, condamnées à disparaître dans les prochaines décennies. Ca fait un sacré marché à partager entre alternatives (géothermique, bois, solaire photo ou solaire thermique) et nucléaire.

      l’effet des économies d’échelle va ramener la production à un coût inférieur au vrai coût du nucléaire.
      et économise même de l’argent aux français.

      Pour répondre je me contente de vous citer :

      * Au passage, où sont comptabilisés les frais correspondants dans le prix de revient du KWh ?

      et :

      * Mais cela doit être facile à vérifier : donnez vos sources et montrez nous les budgets qui corroborent votre version. On doit bien y trouver les provisions pour le développement, la construction, l’exploitation et le démantèlement final des réacteurs rapides... Ainsi d’ailleurs que dans les documents établissant le coût de revient du kWh nucléaire : je l’attend depuis longtemps, mais comme vous ne parlez pas sans vérifier vos sources, je vous fais confiance, vous devez l’avoir dans un coin, non ?

      Comme quoi, si vous n’appliquez pas votre rigueur à vous même, comment voulez-vous qu’on avance ?


    • Bernard 05 14 février 2010 09:00

      @objectifobjectif

      vous dites :

      « Pour noyer un débat, il faut d’abord qu’il y ait débat. Personnellement, je n’ai jamais entendu parler de débat à l’époque où les décideurs ont pris la décision nucléaire. Et je n’en trouve aucune trace historique »

      Si votre source d’information est greenpeace ou SDN, rien d« étonnant. La réalité est très différente.

      A chaque étape importante du développement du programme électronucléaire, il y a eu non seulement des débats parlementaires, mais, à chaque fois (excepté l’arrêt de Superphénix, qui n’a pas été une décision parlementaire, mais celle de Jospin sous la pression des Verts), un consensus - au moins tacite - pour développer et poursuivre ce programme.

      Cela a été le cas en 1974, lorsqu’il a fallu décider de lancer le programme.

      Même scénario après1981, la Gauche arrivant au pouvoir voulant naturellement remettre en question certains choix stratégiques, dont le nucléaire et la surgénération : quelques voix se sont bien opposées à Superphénix (il faut rappeler qu’en 1977 il y avait eu de grandes manifestations anti-nucléaires), mais aucun parti ne s’y est réellement opposé.

      En 1991, le parlement vota à la quasi-unanimité la loi dite »Bataille« sur le traitement des déchets, loi d’orientation dont l’un des axes concerne le retraitement des déchets à vie longue, avec expérimentation dans les réacteurs Phénix et Superphénix. 

      Je précise que, l’année précédente son arrêt (1996), Superphénix a très bien fonctionné avec un taux de disponibilité de 95 %.

      Il est curieux de constater que la surgénération, qui a pour avantage d’utiliser le combustible nucléaire de façon bien plus performante et de réduire très significativement les déchets ultimes (ces deux caratérisques étant liées, bien sûr), poursuit exactement les buts recherchés par les »écologistes"...


    • olivier cabanel olivier cabanel 14 février 2010 09:42

      Bernard05,
      je confirme qu’il n’y a pas eu de débat sur le nucléaire,
      ce qu’on appelle un débat, ce n’est pas une opération de com, camouflée habilement sous l’appellation débat,
      il y a une commission du débat public,
      elle à des règles,
      des experts sont nommés,
      c’est ce qu’on appelle la démocratie,

      le programme nucléaire a été décidé dans les années 70 par un certain d’estaing, qui rappelons a épousé une certaine madame schneider (du groupe empain schneider)
      ce n’est bien sur « qu’une coincidence »,

      pour lancer un tel programme, il est d’usage de consulter la population, puisqu’elle est en première ligne.
      il faut répondre à la question du risque : vous savez que les centrales actuelles ne sont pas conçues pour résister à des séismes, et que plusieurs sites nucléaires sont justement dans des régions à risque (marcoule, vallée du rhone, etc)
      il faut aussi pouvoir assurer la gestion des déchets,
      vous n’êtes pas sans ignorer que deux millions de tonnes de déchets se sont accumulées sur notre sol, sans de réelles solutions pour les gérer, à part les entasser.
      de plus, cette énergie qui devait nous assurer une indépendance, nous fait dépendre pour les 3/4 de son approvisionnement en uranium de l’extérieur, l’Afrique, et d’autres, déclenchant au passage des guerres, comme au Niger par exemple.

      les français aujourdhui, pour une grande majorité veulent tourner la page du nucléaire,
      pourquoi ne pas leur offrir un débat citoyen ?
      la peur de perdre ?
      je m’interroge.
       smiley


    • Bernard 05 14 février 2010 18:35

      @l’auteur

      « je confirme qu’il n’y a pas eu de débat sur le nucléaire, »
      ce qu’on appelle un débat, ce n’est pas une opération de com, camouflée habilement sous l’appellation débat, »

      les débats et les votes à l’assemblée nationale, vous appelez ça une opération de com ? Et vous prétendez donner des leçons de démocratie ? C’est de la bouffonerie.
       
      « le programme nucléaire a été décidé dans les années 70 par un certain d’estaing, qui rappelons a épousé une certaine madame schneider (du groupe empain schneider)
      ce n’est bien sur « qu’une coincidence », »

      Je maintiens qu’il y a eu un débat et un vote parlementaire, qui a montré un large consensus sur cette question. Aucune formation politique de l’époque ne s’y est opposé, même si l’opposition de gauche n’a pas voté pour, mais c’était une pratique très usuelle (et qui l’est toujours).

      « pour lancer un tel programme, il est d’usage de consulter la population, puisqu’elle est en première ligne. »

      Il est d’usage ? Quel usage ? Dans quel pays ? Donnez moi l’exemple d’un seul programme industriel d’envergure où l’on ait consulté la population !

      « il faut répondre à la question du risque : vous savez que les centrales actuelles ne sont pas conçues pour résister à des séismes, »

      Totale désinformation : les centrales sont conçues pour résister à de séismes plus violents que les séismes historiques ayant affecté leur région. Et parlez-nous maintenant des normes anti-sismiques relatives aux barrages, aux plates formes chimiques, aux sites industriels classés seveso, vous en savez quelque chose ?

      « il faut aussi pouvoir assurer la gestion des déchets,
      vous n’êtes pas sans ignorer que deux millions de tonnes de déchets se sont accumulées sur notre sol, sans de réelles solutions pour les gérer, à part les entasser. »

      D’abord, vos 2 millions de tonnes, c’est du grand n’importe quoi. Les déchets réellement problématiques (HAVL) représentent annuellement environ 200 tonnes. Ils tiendraient largement dans votre salon. La gestion des déchets nucléaires est certainement, de tous les déchets industriels dangereux, la mieux étudiée et celle pour laquelle des solutions très acceptables seront mises en place.
      Vous parlez de sécurité avec des trémolos dans la voix. Si vous passez une heure à militer contre les déchets nucléaires, vous devriez passer 100 fois plus de temps à demander la fermeture des centrales à charbon (des dizaines de milliers de morts pas an), à gaz (le récent accident aux USA a fait 50 morts. Vous n’en parlez pas ?), des centrales hydrauliques (l’accident en Sibérie d’août dernier a fait 75 morts. Vous n’en parlez pas ?), des plates formes chimiques (AZF, vous avez entendu parler ? l’accident à Carling de juillet dernier a fait 2 morts. Vous n’en parlez pas ?). Si vous voulez le risque zéro, vous n’avez pas fini.

      « de plus, cette énergie qui devait nous assurer une indépendance, nous fait dépendre pour les 3/4 de son approvisionnement en uranium de l’extérieur, l’Afrique, et d’autres, déclenchant au passage des guerres, comme au Niger par exemple. »

      Vous voulez savoir ce qu’est l’indépendance énergétique française ? Premièrement, figurez-vous que si on devait produire 480 TWh (production nucléaire France 2009) avec des combustibles fossiles, cela coûterait, aux cours actuels, entre 20 et 30 milliards d’euros annuellement sur notre facture énergétique, déjà très lourde. Combien nous coûtent nos importations d’uranium ? Environ 500 millions d’euros, soit 50 fois moins, et nous exportons de l’électricité pour une valeur supérieure à ce coût ! Deuxièmement, nous avons en réserve de combustible sur notre sol de quoi tenir 3 ans (alors que les réserves d’hydrocarbures se comptent en semaines et ne dépassent guère 3 mois) si l’ensemble de nos fournisseurs (Etats-Unis, Canada, Kazakstan, Niger) venaient à faire simultanément défaut. Hypothèse d’autant plus absurde, qu’Areva est copropriétaire des mines en question et dispose de ce fait d’environ 60 ans de réserves, au rythme actuel. Troisièmement, il est exact que les mines françaises sont maintenant fermées, tout simplement parce que les coûts d’exploitation sont moins favorables. Il serait facile de reprendre l’exploitation dans le cas contraire. Impossible pour le gaz ou le pétrole : il n’y en a plus. Quatrièmement, l’uranium ne « brûle » pas comme le charbon ou le pétrole, mais se transmute en d’autres éléments qui peuvent être valorisés énergétiquement (MOX). 20% de notre électricité est actuellement produite avec du MOX. Cinquièmement, quand on reprendra enfin la filière des surgénérateurs, honteusement interrompue par décision politique, l’uranium sera beaucoup mieux exploité qu’actuellement, ce qui assurera notre production électrique pour plusieurs milliers d’années. Après on verra.


       


    • olivier cabanel olivier cabanel 14 février 2010 19:04

      bernard05

      vous dites "
      Je maintiens qu’il y a eu un débat et un vote parlementaire, qui a montré un large consensus sur cette question. Aucune formation politique de l’époque ne s’y est opposé, même si l’opposition de gauche n’a pas voté pour, mais c’était une pratique très usuelle (et qui l’est toujours).

      donc vous ignorez ce que l’on appelle « la procédure du débat public »...pourtant, c’est une instance démocratique, et qui est mise en place chaque fois qu’un ouvrage important est projeté. je crois savoir qu’une centrale EPR ent fait partie.

      vous questionnez :" Donnez moi l’exemple d’un seul programme industriel d’envergure où l’on ait consulté la population !"*

      vous devriez sortir un peu, il y a actuellement en France plusieurs débats publics, (projets tgv) il y en a eu pour des lignes THT...

      vous affirmez au sujet des séismes possible :"Totale désinformation : les centrales sont conçues pour résister à de séismes plus violents que les séismes historiques ayant affecté leur région. Et parlez-nous maintenant des normes anti-sismiques relatives aux barrages, aux plates formes chimiques, aux sites industriels classés seveso, vous en savez quelque chose ?"

      j’ai bien peur de vous inquiéter : il vous suffit d’ouvrir ce lien pour avoir la preuve des risques importants que nous courrons en France : http://www.irma-grenoble.com/01actualite/01articles_afficher.php?id_actualite=204

      ensuite vous m’insultez en déclarant péremptoirement :
      D’abord, vos 2 millions de tonnes, c’est du grand n’importe quoi. Les déchets réellement problématiques (HAVL) représentent annuellement environ 200 tonnes. Ils tiendraient largement dans votre salon. La gestion des déchets nucléaires est certainement, de tous les déchets industriels dangereux, la mieux étudiée et celle pour laquelle des solutions très acceptables seront mises en place"

      désolé de vous prouver le contraire, voici un lien parmi tant d’autres qui le confirme : dans le lien suivant, il est question de 300 millions de tonnes de dechets radioactifs : http://www.leparisien.fr/societe/la-france-minee-par-les-dechets-radioactifs-12-02-2009-408578.php

      au sujet de l’indépendance bidon de la France sur l’activité nucléaire, voici un des innombrables liens qui le prouvent, et je suis surpris que vous l’ignoriez ! : http://www.electron-economy.org/article-electricite-francaise-un-taux-de-dependance-superieur-a-90—37656613.html

      alors voyez vous, votre diatribe mensongère pronuk me donne plutôt envie de vomir devant tant de mauvaise foi,


    • Bernard 05 14 février 2010 20:33

      @l’auteur

      Vos liens sont vraiment intéressants ; vous les avez lus ? Voici ce que l’un d’eux raconte à propos des risques anti-sismiques des centrales nucléaires. Cela recoupe très bien ce que je vous ai dit. Je ne ferai aucun commentaire, la lecture suffit.

      -----------------------------------------------

      En France, au titre de la réglementation parasismique, on classe les centrales nucléaires dans les installations dites à « risque spécial ». Selon la circulaire du 27 mai 1994, « pour ces installations, la prévention du risque sismique fait l’objet d’une étude au cas par cas. L’examen du risque sismique relatif à une installation classée s’intègre dans l’étude de danger, au même titre que celui des autres risques naturels. » En France, EDF soumet ses centrales au contrôle de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

      « Pour un site donné, la détermination du niveau sismique auquel les installations doivent résister s’effectue de la manière suivante :

      • on détermine le « séisme maximal historique vraisemblable » (SMHV) qui est le plus fort séisme ayant été ressenti dans la « province sismotectonique » du site (région présentant une unité du point de vue structure géologique et activité sismique) dont on déplace le foyer au point le plus proche du site compatible avec la structure des accidents géologiques (failles) qui l’ont engendré. Le SMHV est caractérisé par son niveau d’intensité et par l’estimation de sa magnitude et de sa profondeur de foyer,
      • à partir du SMHV on détermine le « séisme majoré de sûreté » (SMS) en majorant le niveau d’intensité d’une unité.

      Au point de vue des critères de sûreté, on impose que :

      • en cas de SMS, la centrale doit pouvoir être arrêtée et maintenue en état d’arrêt sûr,
      • en cas de séisme égal à la moitié du SMS, tous les éléments ayant un rôle de sûreté doivent pouvoir continuer à fonctionner sans avoir subi aucun dommage, ce qui implique que la centrale pourra être remise en exploitation après une inspection détaillée et les réparations des dégâts éventuellement subis par les éléments ne jouant pas un rôle de sûreté et qui peuvent ne pas avoir été dimensionnés pour résister au séisme. »

    • olivier cabanel olivier cabanel 14 février 2010 21:17

      mon pauvre Bernard,
      çà ne me surprend pas,
      vous avez une lecture sélective,
      vous avez oublié une partie, la plus importante, et n’avez sélectionné que celle qui tente de rassurer,
      pas très honnête tout çà
      voici ce que vous avez « raté » :

      Au vu de ces derniers événements, le réseau «  Sortir du Nucléaire » a tenu à dénoncer l’état des centrales nucléaires françaises, qu’il juge bien insatisfaisant si un séisme d’une telle magnitude venait à se produire.

      Les dénonciations émises par le réseau associatif avaient déjà été formulées en 2003. Selon le réseau « Sortir du Nucléaire », qui fonde une partie de ses arguments sur un rapport de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire », « les centrales nucléaires EDF ne [seraient] pas adaptées au risque sismique français. Depuis 2003, EDF [refuserait] de payer les 2 milliards d’euros de travaux nécessaires. EDF [aurait] falsifié des données sismiques pour cacher les faiblesses de ses centrales. »

      Face à ces propos, la direction de la centrale nucléaire du Bugey s’est voulue rassurante, d’après un article du Dauphiné Libéré du 18 juillet. Les sites nucléaires sont régulièrement soumis à des contrôles, à la suite desquels les renforcements jugés nécessaires à la sûreté des sites seraient engagés.


      çà devrait suffire, mais êtes vous capable d’aller jusqu’au bout de la lecture ?


    • olivier cabanel olivier cabanel 14 février 2010 21:28

      bernard05,
      et au cas ou il vous resterait quelques doutes, voici le lien pour découvrir l’expertise d’un cabinet indépendant au sujet du risque sismique sousévalué à Fessenheim, http://www.kantonslabor-bs.ch/files/presse/93_3_Expertise-Fessenheim-f.pdf
      (mais vous etes surement plus compétent que l’expert en question ?)
       smiley


    • Mmarvinbear mmarvin 15 février 2010 00:50

      "désolé de vous prouver le contraire, voici un lien parmi tant d’autres qui le confirme : dans le lien suivant, il est question de 300 millions de tonnes de dechets radioactifs : http://www.leparisien.fr/societe/la..." : Ce n’est pas nouveau, dans un article précédent, j’ai découvert que ces 300 millions de tonnes étaient en fait les résidus miniers d’exploitation. Ils sont très faiblement radioactifs et de toute façon, ils se trouvaient de façon naturelle dans l’environnement deja. J’en ai fait la remarque à l’auteur qui n’a jamais daigné répondre pour se justifier.

      Ca en dit long sur certaines méthodes...


    • Terran 15 février 2010 00:54

      merci bien mmarvin, j’avais déjà lu ce lien, et en effet, l’auteur n’a jamais daigné te répondre.

      Il y a des vrais spécialistes du nucléaire en ces lieux.
      Faites leurs confiance, ils maitrisent le sujet.
      Nous ne risquons rien avec le nucléaire, il faut le mettre entre de bonnes mains, c’est valable pour tout en règle général.


    • olivier cabanel olivier cabanel 15 février 2010 07:28

      mmarvin,
      en dehors de ces 300 millions de déchets miniers, il y a encore 2 millions de déchets nucléaires comme le prouve ce lien incontestable :
      http://culturesciences.chimie.ens.fr/dossiers-chimie-societe-article-dechets_radioactif_Jorda_Dumont.html
      çà me surprend que vous puissiez contester ces évidences connues par tous, meme par les pronucléaires.


    • Bernard 05 15 février 2010 08:52

      @l’auteur

      Vous savez lire ? Je commence à en douter sérieusement.

      Le lien que vous venez de donner à mmarvin est d’excellente qualité, et confirme totalement mes propos. Je cite le lien, chapitre 4, paragraphe 8 :

      ---------------------------------------------------------

      Les déchets de haute activité à vie longue (HAVL), dits aussi déchets vitrifiés ou déchets C [ce sont ceux dont j’ai parlé dans mon précédent post]

      Ce sont les déchets nucléaires proprement dits [vous savez lire cabanel ?]. En France, ces déchets sont vitrifiés à l’issue du traitement des combustibles irradiés, c’est-à-dire que les différents radionucléides, produits de fission et transuraniens, sont transformés en oxydes par calcination puis mélangés à du verre en fusion et coulés (figure 5) dans un conteneur en acier inoxydable. Après refroidissement, ils constituent des blocs inaltérables : les colis standard de déchets vitrifiés (CSD-V). Ces objets se présentent sous la forme de cylindre de 43 cm de diamètre et de 1,3 m de hauteur ; leur volume externe est de 180 L et ils contiennent environ 160 L de verre pour une masse de 400 kg. Ces déchets sont entreposés à La Hague (et à Marcoule pour les productions antérieures). Ils relèvent eux aussi, bien sûr, de la loi de 1991.

      Il est produit de l’ordre de 130 m3 de déchets [vous savez lire cabanel ?] vitrifiés par an à La Hague (usine de la COGEMA, filiale d’AREVA), soit environ 800 conteneurs, et un cumul de 5 000 m3 est attendu à terme.

      @terran et mmarvin

      Cabanel est un colporteur des ragots les plus éculés ; J’avais parié avec lui (sans grand risque, j’en conviens) il y a un an que je m’encarterai à SDN si, comme il le prétendait (en fait c’est ce que prétendait ce gros menteur de Stéphane Lhomme, qui n’est pas à une calomnie près), EDF et Areva faisaient faillite l’an dernier. En fait de faillite, Edf vient d’annoncer un bénéfice net de 3.9 milliards d’euros. C’est raté.

      Cabanel, je renouvelle le pari pour cette année.

      Dans d’autres domaines que l’antinucléarisme primaire, notre auteur me fait bien rire :

      1) comment nous sauver de la crise énergétique en récupérant la graisse humaine pour en faire des carburants (authentique !),

      2) comment récupérer annuellement 93 MTep avec la biomasse en France (j’attends toujours la démonstration). Pour info, cela représente deux fois la consommation totale de carburants, mais ça n’a pas l’air de gêner Cabanel.

      3) pour finir faites attention si vous habitez au bord de la mer, car, selon lui, le niveau va augmenter de 7 m d’ici 2012 (cabanel : vous surveillez bien le niveau, hein ? l’échéance se rapproche !)


    • Mmarvinbear mmarvin 15 février 2010 14:29

      "mmarvin,
      en dehors de ces 300 millions de déchets miniers, il y a encore 2 millions de déchets nucléaires comme le prouve ce lien incontestable :"
       : Il faut se méfier quand on donne un lien : le lecteur peut avoir l’idée saugrenue de le lire !

      Ces 2 000 000 de tonne de déchets concernent en réalité les déchets à vie très courte et à très faible niveau : leur radioactivité est à peine supérieure à la radioactivité naturelle, et ils ne sont actifs que quelques jours.

      Ce qui veut dire qu’un court stockage est nécessaire avant une évacuation par des circuits conventionnels.


    • ObjectifObjectif 9 février 2010 13:32

      @Marc Gelone :

      Pourquoi tant d’émotions ?

      Il faudrait au moins arrêter de subventionner les installations de chauffage électrique...

      En installant du chauffage solaire thermique et des poêles à granulés bois (du soleil stocké...), on peut diminuer drastiquement la consommation électrique d’hiver, qui dimensionne la production électrique en France. En outre, la chaleur se stocke facilement et permet de suppléer aux jours nuageux très facilement.

      Et en ajoutant du photovoltaique sur les surfaces bâties, parking et routes, on peut avoir 4 fois plus d’électricités que ce que nous produisons actuellement. Sans compter les gains en rendement qui arrivent.

      Où sont les restrictions dont vous parlez pour nous faire peur ?


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 février 2010 19:07

      marc gelone,
      lorsqu’on en vient à traiter de « pignoufs » ses concitoyens, lorsqu’on en vient à les insulter, c’est qu’on est à court d’arguments,
      ce que vous êtes,

      mon article est fait pour susciter le débat, le dialogue intelligent, et avec vous, je constate que c’est perdu.
       smiley


    • Terran 9 février 2010 19:16

      En même temps faut être des sacrés pignoufs pour vouloir installer des bouilloires solaires sur tous les toit...
      Et le crier est pire !!!

      Alors qu’il suffit juste de récupérer la chaleur perdue des centrales. Mais ça, nos grands idéaux écologistes s’en foutent !!!

      Non, non, eux, ils veulent leurs petites installations, bien a eux, les pieds nu dans les charentaises...

       smiley smiley


    • ObjectifObjectif 9 février 2010 19:27

      A TerRan TanPlan : j’ai compris, vous rendez hommage à votre animal totem...

      Toujours pas capable de calculer votre fameuse densité d’énergie pour le photon ? Ou pour le bois par rapport au pétrole ?

      Plus facile de blablater et d’insulter, hein ?


    • gimo 10 février 2010 10:16

       le chauffage éléctrique  une absurdité monumentale de gaspillage 
      de produire de l’énegie riche ( travail)

      pour la réduire à une chaleur  ( chauffage)
      le contraire d’une logique de bon sens
      un monde mesquin qui marche sur la tête le guidon sur le nez
      comme d’habitude !! pour des buts d’ interêts et de vanités sans tenir compte
      des vraies logique humaines pondérables

      pauvre monde !! plus ça va plus il devient médiocre pas ces déductions
      50% font d"estruction et l’autre 50% refait

      combien d’énergie et de temps perdu en vanité personnelle d’’irrésponsables *
      de ses actes
      a vomir !! 


    • olivier cabanel olivier cabanel 10 février 2010 10:38

      Gimo,
      merci d’insister sur cette erreur monumentale qu’est le chauffage électrique,
      il provoque une perte énergétique énorme,
      il est dans la logique nucléaire, qui ne peut fonctionner qu’en concentrant la production énergétique, ceci obligeant à transporter celle ci, et provoque un gaspillage scandaleux.
      merci de votre commentaire.
       smiley


    • rastapopulo rastapopulo 10 février 2010 20:41

      Le doublage voir le triplage des infrastructures (allemagne= nouvelles centrales à cause des éoliennes) est économique maintenant.

      Réflexion pour un village africain par pour un pays dévelloppé 


    • olivier cabanel olivier cabanel 15 février 2010 07:30

      marc gélone,
      sortez du moyen age,
      le nucléaire est une énergie désuète, dangereuse, et polluante, qui ne garanti aucune indépendance,
      soyez raisonable, tournez vous vers l’avenir.
       smiley


    • MarcDS MarcDS 9 février 2010 12:29

      @ l’auteur :
      En ne parlant pas de l’absolue nécessité de REDUIRE LA DEMANDE énergétique, vous ouvrez un boulevard à ceux qui prétendent que sans le nucléaire on ne pourra pas s’en sortir (et dont vous avez deux échantillons « énervés » ci-dessus). Et ils ont bien raison : en restant dans une logique de croissance toutes les sources énergétiques seront nécessaires pour remplacer la disparition programmée du pétrole. Ca signifie évidemment une augmentation monstrueuse du parc nucléaire, et le résultat ne sera qu’un répit de courte durée avant que le caractère insoutenable de notre mode de consommation effrénée n’apparaisse inéluctable.

      Le nucléaire n’est qu’une solution provisoire pour un système insoutenable et ne vaut donc pas les milliards qu’on y injecte, mais cette condamnation ne peut se passer de celle du productivisme. Les vrais pignoufs sont ceux qui s’illusionnent sur la pérennité de notre économie de croissance.

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