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Les commentaires de Sayed Hasan



  • Sayed Hasan Sayed Hasan 1er août 22:38

    @Séraphin Lampion
    Mdr





  • Sayed Hasan Sayed Hasan 17 juillet 11:51

    @Pierre Régnier
    Cher Monsieur,
    Cet article a été constamment refusé par AgoraVox (ou plutôt par la coalition des votes négatifs pro-israéliens) jusqu’à ce jour. Mais comme promis, les paragraphes suivants arrivent, d’ici la fin du mois en ce qui concerne le 3e. On fait de notre mieux.



  • Sayed Hasan Sayed Hasan 3 juin 15:33

    @Duke77
    L’Orient le Jour est un journal libanais pro-occidental, donc il ne précise pas ce qui déteint sur sa France bien-aimée. Cet article du Comité des parents expliquait en quoi cet établissement violait la loi libanaise (et a du reste été condamné pour cela) :

    Depuis le début de l’année 2015, un conflit nous oppose à la Mission Laïque Française (MLF) et à la direction du GLFL. Au cours d’un long processus conflictuel, certains agissements de la MLF ont dépassé les limites du débat démocratique pour finalement atteindre un niveau indigne d’une institution française en charge de l’éducation de milliers d’élèves dans le monde. Maintenant que le conflit s’est apaisé, nous pensons qu’il est nécessaire de vous signaler ces agissements pour en garder une traçabilité et en tirer les conclusions qui conviennent.

    Début Janvier, le Comité des Parents du GLFL (CDP-GLFL) a refusé d’approuver le budget du GLFL et cela sur la base des prérogatives que lui fournit la loi libanaise (loi 515). Cette décision est parfaitement justifiée et réfléchie. En effet, saviez-vous, par exemple, que :
    • la scolarité moyenne au GLFL a doublé en 6 ans. Elle est passée de 4.5 millions de LL (3000 dollars) à 9 millions (6000 dollars), alors que l’indice des prix à la consommation n’a augmenté que de 21% sur la même période. La scolarité actuelle représente 14 fois le smic au Liban  !
    • le budget du GLFL présenté au Ministère de l’Education au Liban ne représente pas le budget réel tel que consolidé par la MLF, et que le GLFL génère des revenus externes au budget, non déclarés au Ministère, estimés à environ 400.000 dollars annuellement !
    • le poste de dépenses budgétaires intitulé « Indemnités au Propriétaire », autrement dit les montants transférés à la MLF et qui par conséquent ne sont pas alloués au fonctionnement du GLFL, est passé de 300.000 dollars en 2010/2011 à 1.5 million de dollars en 2014/2015, soit une augmentation de 500% sur cinq ans !
    • malgré une inflation proche de 0% et une augmentation négligeable du nombre d’élevés, le budget de l’année 2014-2015 a prévu une augmentation des coûts opérationnels de 30% par rapport aux coûts opérationnels de 2013-2014 !
    • la MLF a refusé de nous fournir le bilan comptable de l’année 2014/15 (les dépenses effectives), contrairement à ce que stipule la loi libanaise.
    • la MLF a entrepris un gigantesque chantier de construction. Cet investissement, avoisinant les 20 millions de dollars, se répercute directement sur les scolarités payées par les parents. Or les parents subissent ce lourd fardeau sans même avoir été consultés.

    Nous avons choisi d’inscrire nos enfants au GLFL afin qu’ils bénéficient d’une éducation qui met en avant l’esprit critique et scientifique ; une éducation qui apprend à nos enfants comment argumenter pour convaincre et comment démontrer pour conclure. Une éducation qui favorise la raison et le raisonnement. Or, sur la base de ces principes et dans ces conditions de non transparence et de non accès aux données réelles des dépenses effectuées, comment voudriez-vous que le CDP-GLFL approuve le budget ? Devait-il l’approuver aveuglément, sans explication convaincante, comme la MLF l’a demandé à plusieurs reprises ?

    Les demandes du CDP-GLFL ne se limitent pas uniquement à l’aspect financier. Bien au contraire, nous avons présenté à la MLF une série de propositions, basiques, couvrant le volet pédagogique et éducatif (ex : mise en place d’un système de remplacement des enseignants absents : des classes sont restées sans enseignants pendant des semaines, etc…).

    Malheureusement, la révision à la baisse du taux d’augmentation de la scolarité et l’engagement de la MLF envers l’application d’une partie de nos demandes pédagogiques, n’ont pu être acquis qu’après un long et fastidieux processus juridique et l’implication du juge des référés.

    Maintenant qu’un accord a été atteint auprès du juge des référés, il nous paraît essentiel d’évaluer la gestion de ce conflit qu’a menée Mr. Deberre, Directeur General de la MLF.
    • Il faut tout d’abord noter, qu’à deux reprises, la MLF a refusé d’appliquer la décision du ministre libanais de l’éducation, malgré des rappels répétés de la part des autorités libanaises. Les journaux au Liban ont pointé du doigt ces comportements qui rappellent le temps du colonialisme, où une association fait fi des décisions du pouvoir exécutif. La MLF ne s’est soumise à cette décision qu’après un jugement du juge des référés.
    • La MLF ainsi que la direction du GLFL a eu recours à une multitude de moyens de pression pour faire face à la position du CDP : pressions sur les parents d’élèves (refus de délivrer les attestations d’inscription et de fin d’année), sur les élèves eux-mêmes (des enfants du primaire sont rentrés à la maison en pleurs accusant leurs parents de vouloir fermer l’école : une circulaire scandaleuse avait été distribuée aux élèves sans enveloppe), sur les enseignants et le personnel (insinuations que les actions du CDP allaient aboutir à l’annulation de leurs acquis sociaux), pressions politiques (des délégations de la MLF ont rendu visite au premier ministre libanais ainsi qu’à d’autres dirigeant politiques et hauts magistrats). Ces agissements nuisent gravement à l’image de la France : les conflits sociaux sont-ils résolus de cette manière en France ?
    • Il faut également retenir le contenu des communiqués de la MLF diffusés aux enfants et aux parents du GLFL, depuis Juin 2015. Voici des extraits :
      • Dès la signature de l’accord, la MLF et la direction de la GLFL ont harcelé les parents à travers des messages et des communiqués les appelant à venir payer le reste de la scolarité, selon l’accord, dans des délais extrêmement courts à la caisse de l’établissement seulement et en espèces, sous peine de voir leur enfants mis à la porte, au lieu d’attendre la publication des souches du premier trimestre (un mois plus tard). « A partir du lundi 14 septembre et dans le cas où les parents n’auraient pas payé la totalité de la créance, leurs enfants ne pourront pas être admis en cours » !
      • « Ne compromettez pas l’éducation et l’avenir de ce que vous avez de plus cher au monde : vos enfants » !
      • « (inscrivez vos enfants) dans un établissement en adéquation avec (vos) moyens financiers »

    Mis à part le fait que ces communiqués rejettent clairement le principe historique du GLFL de « mixité sociale », ils ont été perçus comme des menaces directes envers nos enfants. Ne nous trouvons-nous pas dans une situation d’abus de pouvoir sur personnes fragiles ? Menacer nos enfants d’exclusion du cours, si les parents ne paient pas dans un délai de quelques jours, cela peut-il émaner d’éducateurs ou de pédagogues ? Les conséquences d’un tel acte affecteront nos enfants à vie. Cette attitude discriminatoire nous étonne, surtout que les retards de paiements sont d’habitude traités d’une manière discrète, respectueuse et dans des délais acceptables. Il est de notre devoir de dénoncer cette demande de paiement en urgence accompagnée de menaces en totale opposition avec la convention des droits de l’enfant, la déclaration universelle des droits de l’homme et les principes républicains auxquels la MLF doit se soumettre.

    Nous espérons avoir clarifié notre position. Nous sommes d’ailleurs en mesure d’apporter tous les justificatifs pour prouver ce que nous avançons.

    Veuillez agréer l’expression de notre haute considération.

    Parents d’élèves du GLFL.


  • Sayed Hasan Sayed Hasan 14 août 2018 18:53

    @raymond

    Norman Finkelstein : « Un violeur ne peut pas arguer de la légitime défense face à sa victime, quoi qu’elle lui fasse. La loi ne protège pas les violeurs de la loi. »


    Raymond : « Vous êtes complètement fou ! Le violeur devrait se laisser frapper, blesser voire tuer par sa victime plutôt que de jouir paisiblement de son crime ? C’est de la démence pure ! »

    Sérieusement, vous avez un article écrit par une pointure académique internationale, jonché d’arguments extrêmement précis tirés des plus hautes autorités, et vous pensez pouvoir le balayer d’un revers de main sans avancer l’ombre d’un argument ? Pour le dire dans un langage qui vous est familier, « Vous êtes malade ? Faut pas exagérer ! »


  • Sayed Hasan Sayed Hasan 14 août 2018 18:11

    @raymond
    Ne lisez surtout pas le contenu de l’article, ça vous permettra de vitupérer en toute bonne conscience.



  • Sayed Hasan Sayed Hasan 27 septembre 2017 18:05

    @Pauline pas Bismutée
    Merci pour le résumé qui est exact. Et désolé si manque de clarté il y a, je ne suis que le traducteur... Par contre le mauvais lien est de mon fait, il aurait du renvoyer ici. Je pense qu’un écrit signé Norman Finkelstein aura toujours plus de chances de toucher et convaincre que le meilleur résumé que je puisse faire. Mais j’espère qu’une synthèse de son fait sera produite, et je la traduirai céans.
    La dernière mise à jour du Professeur a été traduite ici :
    Campagne internationale contre les avocats-vautours Michael Chetkof et Allyson Burger : Mise à jour de Norman Finkelstein
    Meilleures salutations,
    Salah



  • Sayed Hasan Sayed Hasan 26 juin 2017 23:25

    @Jacques_M

    Bonjour,

    Une opération martyre contre des cibles militaires : cela va de soi pour quiconque connait l’histoire et l’éthique du Hezbollah. Ni la morale ni le droit international n’y ont quoi que ce soit à redire : un soldat ennemi en temps de guerre, une installation militaire d’une force occupante sont des cibles parfaitement légitimes, et le droit à la Résistance, à la défense de la patrie et du peuple sont des droits et même des devoirs imprescriptibles. Faudrait-il privilégier l’attentisme, la soumission ou la collaboration ?



  • Sayed Hasan Salah Lamrani (Sayed 7asan) 16 janvier 2016 17:59

    @Salah Lamrani (Sayed 7asan)
    PS : pour tous ceux qui « insultent » l’auteur de musulman (car il ne faut pas se voiler la face, « musulman » est une insulte pour beaucoup ici), je précise que comme son prénom l’indique, Joseph Massad est issu d’une famille jordanienne chrétienne... Donc pour les attaques ad hominem, le seul recours quand on manque d’arguments, essayez autre chose, l’insulte d’ « arabe » par exemple, d’ « étranger », d’ « autre » quoi... Ne pas se prosterner devant la France et tout ce qu’elle représente, non mais !

    Pour le traducteur, pas de problème, il est bien musulman et il ne s’en cache pas, un autre crime inexpiable en 2016, j’avoue...

    Allez, une petite citation d’Henry Fonda : « To be a part of a lynching mob is as low as a man goes. »



  • Sayed Hasan Salah Lamrani (Sayed 7asan) 16 janvier 2016 17:30

    @napopo
    La haine n’est que dans les yeux et la bouche des contempteurs ou adeptes de cette fameuse tolérance « laïque » (je dis « laïque » et non « laïciste » car la laïcité à la française est déjà une excroissance malheureuse du principe très sain de sécularisme).

    Jaurès défend le sécularisme, la séparation bien naturelle de l’Eglise et de l’Etat qui n’est pas remise en question ici, mais il est farouchement opposé à la laïcité offensive de Ferry et de sa clique d’opportunistes. Jaurès est partisan de la neutralité religieuse de l’Etat face à une Eglise qui a renié les principes sublimes du Christ et épousé la cause de la réaction, mais il dénonce ardemment la transformation insidieuse du principe de sécularisme, dès l’origine, en une arme de destruction massive de la religion (le catholicisme à l’époque). Voir Henri Guillemin, L’arrière-pensée de Jaurès.

    Ce n’est pas le principe de laïcité qui est dénoncé par l’auteur de cet article ou par moi-même, mais la laïcité française qui, depuis Voltaire et les Encyclopédistes, et jusqu’à 1789 puis Ferry (avec la parenthèse Robespierre), se définit comme une entreprise agressive d’éradication de toute pensée, croyance ou morale religieuse. Un prochain article sur Jaurès vu par Henri Guillemin sera l’occasion de le développer. En attendant, quelques citations d’avant-goût :

    « Il y a ici un immense malentendu. Le socialisme est à l’état de combat… Dieu a été si souvent depuis des siècles prostitué au service de l’injustice qu’il est naturel que les hommes tentent d’abolir le nom même de Dieu… Il y a donc des raisons de combat qui inclinent les militants socialistes au matérialisme. Ils ne veulent pas que le salarié perde de vue sa misère immédiate et les moyens immédiats de la guérir. Jusqu’ici la religion n’a été pour le peuple qu’une consigne ; il n’a pensé et cru que selon la formule despotique des Églises et le calcul astucieux des puissants, aussi le premier usage que le peuple fait de sa raison, c’est la négation de la religion elle-même, de toute religion. Le matérialisme s’offre à lui à la fois comme la doctrine la plus simple, la plus claire, la plus intelligible à un esprit neuf, et comme la doctrine la plus éloignée des odieuses mystifications par lesquelles on a trompé durant des siècles son esprit de justice… Le christianisme dans la société actuelle n’est qu’une organisation théocratique au service de l’iniquité sociale, et il s’agit avant tout de le renverser. Les hommes n’ont que faire de la charité qui est une forme de l’oppression ; ils exigent la justice. Et ceux qui au nom du Christ leur prêchent la résignation sont leur ennemis les plus hypocrites et par là même les plus détestés... Si, même dans leur soulèvement contre l’iniquité et le mensonge, les socialistes éteignent, un moment, toutes les étoiles du ciel, j’irai avec eux dans le chemin sombre parce que ce chemin mène à la justice et que la justice est l’étincelle divine qui suffira à rallumer tous les soleils. »

    Jaurès n’a jamais hurlé avec les loups ni bêlé avec les moutons. Au sujet des lois scélérates qui muselaient les libertés au prétexte des attentats anarchistes, voilà ce qu’il proposait :

    « Seront considérés comme ayant provoqué aux actes de propagande anarchiste tous les hommes publics, ministres, sénateurs, députés, qui auront trafiqué de leur mandat, touché des pots-de-vin et participé à des affaires financières véreuses, soit en figurant dans les conseils d’administration de sociétés condamnées en justice, soit en prônant lesdites affaires, par la presse ou par la parole, devant une ou plusieurs personnes. »



  • Sayed Hasan Salah Lamrani (Sayed 7asan) 16 janvier 2016 16:27

    @leypanou
    Effectivement, c’est une traduction, mais en l’occurrence, je cautionne l’ensemble du propos. Que la meute d’atrabilaires ne l’ait pas remarqué traduit du reste son incapacité fondamentale à lire et comprendre (ce qui ne veut pas dire accepter) un propos divergent, surtout venant d’ « indigènes » qui oseraient leur rappeler des vérités bien sonnées sur l’identité historique et contemporaine de la France. Une illustration éloquente de cette « tolérance laïque » qui est bien justement fustigée dans le texte du Prof. Massad.

    Sinon, pour répondre au seul semblant d’argument dans ce flot d’injures assez minables, rappeler que d’autres civilisations & peuples, dont l’arabo-musulmane, ont des crimes à leur actif est un truisme doublement hors sujet : d’une part, ce n’est pas seulement de passé mais de présent qu’il est question, l’impérialisme criminel français, qui massacre les innocents et arme encore le terrorisme (cf. Alain Marsaud, qui demandait vainement une enquête sur le rôle de la France suite aux attentats : balayons d’abord chez nous, nos élus ont plus de comptes à nous rendre que Daech, Riyad ou Washington, qui doivent venir après !), étant toujours d’actualité, tout comme le racisme structurel du système et de franges croissantes de la population, avec son lot d’ignorance crasse et de préjugés. D’autre part, « nous » ne manquons pas de dénoncer, « chez nous », les nombreux gouvernements et mouvements criminels, passés et présents, et de les combattre sur tous les terrains, mais de manière cohérente et sans schizophrénie, en donnant la priorité, comme il est naturel, aux « nôtres ».

    Comme pour tous les pays, il y a des choses belles et moins belles dans l’histoire et la culture françaises, mais manifestement, certains ne savent brandir que ce qu’elle a de plus détestable, faute de référent digne de ce nom. Pour ma part, je m’en tiens aux « vaincus » (les Rousseau, Robespierre, Vallès, Jaurès, etc.), dont le crime impardonnable a été de vouloir libérer et élever le peuple sans compromission. Mais c’est peut-être trop ambitieux face à une servitude intellectuelle et morale volontaire, et la tentation irrépressible, pour beaucoup, de l’anathème sur « l’autre ».



  • Sayed Hasan Salah Lamrani (Sayed 7asan) 5 janvier 2016 20:04

    @confiture
    L’esprit Charlie dans toute sa splendeur. « On est pour la liberté d’expression, qu’on vous dit ! »



  • Sayed Hasan Salah Lamrani (Sayed 7asan) 1er janvier 2016 19:48

    @toubab
    Sous la couche épaisse d’ad hominem et d’esbroufe, il y a quand même un semblant d’argument, donc répondons-y.
    L’accent est porté sur la distinction conceptuelle indéniable entre les actions de l’Etat et celles des particuliers. Oui, une mort violente due au grand banditisme ne diffère pas fondamentalement d’une mort violente due au terrorisme : si on prend l’exemple de la guerre des gangs à Chicago, on retrouve la même violence et des chiffres comparables. Par contre, quant les agents de l’Etat saccagent les droits au nom du droit, il y a bien plus matière à s’indigner en tant que citoyens, car « nos » élus ont quand même plus de comptes à nous rendre que les terroristes ou autres bandits, dont il faut s’occuper comme il se doit bien sûr, mais si c’est en piétinant ceux qu’on prétend protéger, à savoir les citoyens innocents, là est l’infamie.
    Le propos est celui-ci : une injustice commise par un agent de l’Etat est infiniment plus grave et dangereuse que celles commises par des particuliers, si violentes soient-elles, et on pourrait même aller plus loin en disant que 135 morts par le fait de terroristes sont moins graves pour la société dans son ensemble que des morts ou blessures dues à des « bavures » policières (endémiques et systématiquement couvertes, et même encouragées par la hiérarchie des officiers & politiques). Car aucune société, même idéale, ne peut se prémunir du danger criminel ou terroriste, alors que le respect des droits élémentaires des citoyens est son but fondamental, et c’est sur cela qu’il faut la juger, en tous temps.
    Si, toujours sur le plan conceptuel (car on a bien vu que même sur le plan des résultats, c’est une imposture et de l’huile sur le feu) on pense que la sécurité des citoyens est l’alpha et l’oméga, alors faisons une pétition pour instaurer la société orwellienne de 1984. Ces Messieurs qui n’ont rien à se reprocher n’objecteront pas à ce qu’on les fouille et dévaste leur appartement à n’importe quelle heure du jour et de la nuit au nom de la sécurité collective, qu’une caméra les filme jour et nuit, etc.
    Répondez à ce qu’on dit, pas à côté et/ou en l’air. Ou alors, assumez complètement ce que vous dites : plaignez-vous du fait que « musulman » ou même « suspect » n’est pas encore un délit, ni un crime, etc.



  • Sayed Hasan Sayed 7asan 18 août 2015 14:29

    @wesson

    Non, c’est vrai. Au départ, mon blog consistait exclusivement en des traductions de discours de Sayed Hassan Nasrallah, d’où le nom et le choix du logo. Je me suis diversifié depuis, et je n’ai pas encore changé le logo du profil. Je l’ai fait il y a quelque temps déjà sur ma nouvelle page Facebook, Le Cri des Peuples (illustration de l’excellent Lucidité de Saramago, que je recommande vivement à tous) et le reste suivra, quand j’abandonnerai le pseudonymat (incessamment).

    Bien sûr, ce qui ne changera jamais, c’est mon soutien total et ouvert pour le Hezbollah et Sayed Hassan Nasrallah (et la République Islamique, etc., etc.), tant qu’ils resteront sur la voie glorieuse et pure qui est la leur depuis 1979-82. Et comme dit le Sayed, leur liste des organisations terroristes, ils peuvent la faire infuser dans l’eau et la boire à notre santé ces vermines criminelles et apatrides ! On se défendra fièrement devant quiconque, face à n’importe quelle cour de justice. C’est le dernier argument, ces menaces ouvertes ou implicites de démêlés avec la justice, mais faudra bien comprendre que si ça en intimide certains, ça en pousse d’autres à la surenchère. C’est certainement pas à nous de nous cacher.

    C’est vraiment extraordinaire ce toupet des contempteurs, poster commentaire sur commentaire offensif et fielleux sans jamais la moindre ombre d’un argument, que du ad hominem, du hors sujet ou des propos gratuits. Quand même, ce n’est pas si difficile que ça d’avancer au moins quelque chose qui peut paraitre contrebalancer ce que j’avance, même si c’est une vue non substantiée, enfin je sais pas, si on connait un minimum l’histoire de France, on peut au moins essayer de balancer un petit truc qui aurait l’air un peu construit, rien que pour l’esbroufe. Mais bon, comme ce ne sont que des ignares, qu’ils soient israélo-sionards (les ennemis déclarés), Français-de-base-aveuglés par les préjugés (les alliés objectifs que nous appelons à la lucidité) ou autres, ça reste des attaques minables et déplacées qui constituent l’aveu le plus éclatant de la pertinence des analyses que je défends. Mais c’est toujours plaisant à lire somewhat, qu’ils s’en donnent à cœur joie.





  • Sayed Hasan Sayed 7asan 23 juillet 2015 15:26

    @Dom66

    Merci à vous. On leur donne de quoi méditer, mais effectivement, sans grande conviction, vu leur faculté de discernement. La plus crasse ignorance conjuguée avec la suffisance la plus forcenée. Ils méconnaissent les rudiments mêmes de leur histoire, s’aveuglent sur le présent, et, conspirant avec leurs ennemis objectifs contre eux-mêmes, ils œuvrent avec enthousiasme à leur propre destruction. Il n’y a pas plus aveugles (et donc pas plus nécessiteux) sur toute la face de la Terre. Charité (orientale) oblige.



  • Sayed Hasan Sayed 7asan 22 juillet 2015 22:48

    Puisque les Trolls ignares ont fait leur œuvre malfaisante de piratage, donnant libre cours aux épanchements de leur noire bile, invitons-les non pas à la rigueur ou à la décence, ce qui relèverait de l’impossibilité ontologique, mais du moins à patienter quelque peu : on tâchera de poster d’autres contenus dans lequel leurs insanités, à défaut d’avoir le sens commun, seront au moins conformes aux questions abordées.

    N’hésitez pas, Messieurs les Trolls, à aller cracher votre venin dans lesdits articles précédents. Car on vous comprend aussi : la seule façon de fuir sa propre vacuité, c’est de s’en prendre à d’autres parce qu’on les croit vulnérables. Mais prenez garde, vous risquez fort, en plus du déshonneur qui vous est maintenant consubstantiel, de vous casser les dents. Votre rictus de haine en sera d’autant moins avenant et d’autant plus révélateur des tréfonds de votre âme.

    Pourquoi ne pas essayer d’honorer la mémoire d’un des derniers illustres Français, Charles de Gaulle, autrement qu’en incarnant à la perfection son célèbre mot selon lequel « Les Français sont des veaux » ? Faute de quoi, malgré toutes nos qualités, dues en très grande partie à notre éducation et à notre instruction de franco-maghrébins, ni nous ni quiconque ne pourront faire grand-chose pour cette nation en perdition qu’est la France.

    Je remercie bien entendu les voix sensées qui se sont exprimées pour rappeler ces brebis égarées à la maison.

    Allez, parce qu’on ne désespère pas de vous rendre bon à quelque chose, quelques citations extraites de Chateaubriand sur la grandeur, la fausse et la véritable : 

    « Et pourtant qu’avais−je fait ? Où étaient mes intrigues et mon ambition ? Avais-je désiré la place de M. de Villèle en allant seul et caché me promener au fond du bois de Boulogne ? Ce fut cette vie étrange qui me perdit. J’avais la simplicité de rester tel que le ciel m’avait fait, et, parce que je n’avais envie de rien, on crut que je voulais tout. Aujourd’hui, je conçois très bien que ma vie à part était une grande faute.Comment ! vous ne voulez rien être ? Allez-vous-en ! Nous ne voulons pas qu’un homme méprise ce que nous adorons, et qu’il se croie en droit d’insulter à la médiocrité de notre vie. »

    « Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »

    « N’avez−vous pas honte d’insulter à un malheureux sans défense [Napoléon] ? Il est assez humilié par la triste situation où il se trouve, lui qui s’imaginait donner des lois à l’univers et qui se voit aujourd’hui à la merci de votre générosité ! Abandonnez-le à lui-même  ; regardez-le : vous voyez que le mépris est la seule arme que vous devez employer contre cet homme, qui a cessé d’être dangereux. Il serait au-dessous de la nation française d’en prendre une autre vengeance ! »



  • Sayed Hasan Sayed 7asan 22 juillet 2015 12:00

    @Crab2

    Comme vous êtes nombreux à appartenir à cette secte de la médiocrité fanatique étrangère à tout sentiment humain quelque peu élevé (la compassion pour la souffrance, le rejet de l’injustice, la considération pour la dignité, le respect de l’altérité, etc.), je renvoie à un de mes commentaires précédents, adressé à vous et à tous vos coreligionnaires d’ici et d’ailleurs :

    « Quant au torrent de boue déversé par des parasites notoires, ce n’est qu’une vaine tentative d’obscurantistes complexés visant à noyer sous une clameur ordurière tout ce qu’ils enragent de ne pouvoir censurer. Aucun argument, aucun contenu, aucune instruction, aucune éducation, rien que de la haine. Il faut s’efforcer de les ignorer.

    M. de Talleyrand, en vieillissant, avait tourné à la tête de mort : ses yeux étaient ternes, de sorte qu’on avait peine à y lire, ce qui le servait bien ; comme il avait reçu beaucoup de mépris, il s’en était imprégné, et il l’avait placé dans les deux coins pendants de sa bouche. Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe.

    J’ai dû regarder enfin comme incurable ce naturel vipérin, pétri de fiel, de poison et de bile, et qui a besoin de mordre pour sa propre santé. AMIEL, Journal intime  »



  • Sayed Hasan Sayed 7asan 13 juillet 2015 17:08

    @Jonas
    Un laïus aussi emphatique que ridicule, qui fait dans le trémolo pour mieux se déconnecter de la réalité. Primo, la tragédie palestinienne est la plus grande, la plus éclatante et la plus injuste car elle constitue le summum de l’oppression, dure depuis plus de 70 ans, et que la présence d’Israël et l’ingérence occidentale sont l’une des causes majeures de tout les conflits au Moyen-Orient. Deuxièmement, il suffit de voir les déclarations du Hezbollah, de l’Iran, de la Syrie, et même du Yémen, que je ne cesse de traduire & poster, et de bien des médias (Al-Akhbar, Al-Mayadeen, Al-Manar, Middle East Monitor, etc., etc.), sans parler de leurs innombrables partisans partout dans le monde (je m’enorgueillis d’en faire partie), pour y trouver une condamnation de toutes ces tragédies, et, plus intéressant & constructif, de tous ceux qui y œuvrent et contribuent ouvertement et en sous-main, que ce soit en Orient (les légions de laquais arabes) ou en Occident (les terroristes-en-chef).



  • Sayed Hasan Sayed 7asan 8 juillet 2015 05:26

    @agent ananas

    Bonjour,

    Aucune inquiétude pour Torquemada, pour lequel il n’y a qu’un intérêt clinique à avoir, l’observation des convulsions de l’agonie : c’est pathétique mais instructif. C’est clair que les Saoud n’ont plus leur place au MO, et les Américains n’ont pas de scrupules à lâcher (et même pendre eux-mêmes, cf. Saddam) leur anciens hommes de main quand ils deviennent inutilisables.