Si l’on avait conservé l’ordre initial et que l’assemblée n’avait pas été du goût du président nouvellement élu, on aurait eu le droit à une dissolution.
Au final, on aurait de toute façon eu l’ordre Présidentielle / Législative.
vous auriez des liens à proposer pour le stockage sous forme d’air comprimé avec un rendement correct ?
Parce que pour l’instant le rendement au stockage est de 40%, ce qui n’est pas terrible. Et il faut encore tenir compte de la perte à la restitution si le but est de réobtenir de l’électricité.
Quand à la voiture à air comprimé, quelqu’un sait il à combien revient le plein ? Parce que j’ai vu des communiqués sur la faible consommation en carburant du véhicule hybride, mais rien sur la consommation électrique pour le rechargement.
En figeant au niveau actuel les taxes, on limiterait effectivement la hausse à la pompe. Au passage, c’est la mécanique d’une niche fiscale : on limite les taxes liées à un revenu, chose dénoncée par ailleurs (complexe, couteux, illisible).
Reste qu’en période de déficit, la manne représentée par les taxes pétrolières ou la TVA (rapport à l’inflation) est providentielle. Douloureuse pour nous, mais providentielle pour les comptes de l’Etat (donc pour notre portefeuille de demain, puisque les dettes sont des impots futurs).On en revient au choix entre des impots tout de suite ou reporter sur nos enfants les impots que nous ne voulons pas payer maintenant.
@parkway
Auriez vous l’obligeance de faire le détail des 15 milliards à destination des riches ?
- Heures sup : 4 milliards
- emprunts immobiliers : 4 milliards
- bouclier fiscal : 800 millions
Même si je considère que la déductibilité des emprunts est une hérésie en ce moment (elle alimente la valorisation immobilière artificiellement) et qu’elle est plutôt destinée aux personnes aisées n’en déplaisent à Mme le Ministre (vu les remboursements annuels pour bénéficier à plein de la mesure) et même en incluant le bouclier fiscal, on est à 5 milliards.
Pire, si la loi TEPA doit couter dans les 15 milliards, au moins 4 sont à destination des salariés ayant droit aux heures sup...
Un peu de précision ne nuit pas à la critique, au contraire.
"CONTRE le fait de vouloir maintenir à poste pendant 35h00"
La proposition de maintenir les enseignants 35h dans l’établissement pourrait pourtant être bénéfique pour eux.
Exit l’argument "ils ne travaillent que 12 h / semaine". Non non, on est présent 35h à l’école, dont xx en enseignement direct, et le reste pour préparer les cours, corriger les copies, aider les élèves, ...
Exit l’argument "enseignant = feignant".
Resterait alors une problématique majeure : comment fournir à ces enseignants des locaux et les équipements (bureaux, ordinateurs, ....) pour qu’ils puissent faire le travail traditionnellement fait chez eux depuis l’école (correction des copies, préparation des cours). Surtout en période de disette budgétaire.
Le prix HT augmente. Si vous fixez le prix de vente à la pompe, mécaniquement, le volume des taxes baissent, donc l’Etat a moins d’argent qui rentre. Donc il faut compenser (trouver des financements ailleurs ou réduire des dépenses) ou assumer le complément de déficit et augmenter la dette. Cette augmentation de dette, ce n’est que le report dans le temps du même problème : trouver plus tard des financements ou des réductions de dépenses.
Il faut se rappeler que grosso modo, si le prix HT du carburant prend 1 cts, alors les taxes augmentent de 4cts, et le prix à la pompe augmente de 5 cts en tout (1 de HT, 4 de taxes diverses).
Comme on ne peut pas figer le prix HT ............. Quelle est la possibilité pour limiter l’impact des prix des carburants ? on en revient à soit diminuer les taxes (pertes de rentrées), ou prévoir un chèque carburant (niche fiscale supplémentaire), le tout sans réel effet puisque la hausse va perdurer et que le même problème se reposera dans 3 mois (deuxième chèque transport alors ? et ainsi de suite).