« l’imposition se faisait en intégrant les plus value dans les revenus, moins un abattement de 1500 euros.
Désormais, toutes les plus value sur OPCVM, seront imposées à hauteur de 18% ; taux fixe pour tout le monde, dès le premier euro »
Pour mémoire, le PLF est né en 79. Son taux de prélèvement, initialement variant de 25% à 45% selon le produit, a été réduit à 15% pour les titres courants (OPCVM, actions, obligations) en 90 (Rocard / Charasse), pour remonter à 16% en 2003 puis 18% en 2008. (l reste des cas d’impositions plus élevés pour des produits anciens).
« Pour notre petit épargnant, ça fera une imposition de 126 euros sur les 700 gagnés. »
C’était déjà le cas pour de nombreux placements soumis au PLF depuis des années, qui ont été réintégré dans le droit commun par dans la légilsature précédente. Bref, le président revient sur une mesure qu’il a défendu dans un gouvernement précédent. Ce qui n’étonnera pas grand monde.
« Evidemment, plus le patrimoine est élevé, plus le gain sera important. »
Il y aurait une parade simple : appliquer la règle de l’impôt anticipé suisse (le taux du PLF est fixé au TMI maximal, avec rectification sur déclaration). Mais je doute que ce soit la solution envisagée.
"Ce qui est intéressant, c’est le comparatif avec les autres pays
riches«
Ce qui est surtout intéressant, c’est de lire la méthodologie de l’étude. En particulier la conclusion du chapitre d’introduction de l’étude :
»The study of global household wealth is at an embryonic stage. Data on the level of wealth remains poor for many countries. Information on the pattern of wealth within countries is even scarcer. The precise definition of personal wealth has not been agreed, and the appropriate methods of valuation are not always clear. Much work remains to be done to refine the estimates of wealth level by country, to improve the estimates of wealth distribution within countries, to explore the pattern of wealth holdings within families, and so on. In future years, some revisions to our estimates are inevitable, and some country rankings will no doubt change. But we are confident that the broad trends revealed in the Credit Suisse Global Wealth Report for 2010 will remain substantially intact.«