« voir 20 députés sur 500 sur les gradins , il n’ y a que chez nous que l’on peut voir ça ! »
Pas tout à fait. En Suisse, en Grande Bretgne et aux US aussi.
Mais dans ces pays, le vide relatif de l’assemblée est plus dû à la présence des députés en commission (pour les travaux sur les lois avant le passage devant l’assemblée), qui est un travail nécessaire et qui ne se fait pas la nuit, qu’à la présence des députés sur le lieu d’un autre mandat électif.
Par contre, si on peut comprendre qu’un député soit absent de l’hémicycle pour cause de commission législative, j’ai beaucoup plus de mal à comprendre son absence pour cause de présence à la mairie. Ce qui est d’ailleurs valable dans l’autre sens (lorsque le maire est absent presque toute la semaine pour cause de présence à l’AN ... autant dire qu’on se demande pourquoiil reste maire).
Cofidis est adossé au groupe Credit Mutuel. Cetelem est une propriété à 100% de BNP Paribas.
Où avez vous entendu parler d’un rapprochement Cetelem / Cofidis ?
Vous pensez plus surement au rapprochement entre Sofinco et Finaref, toutes deux filiales du groupe Crédit Agricole.
Ou du « rapprochement » Cetelem / Cofinoga, puisque BNP Paribas Personal Finance est détentrice à part égale avec le Groupe Galeries Lafayette de Laser, détenteur entre autre de Mediatis, Cofinoga, de S’Miles ...
"J’attend de voir comment les annonceurs vont se dêpétrer de ce bourbier
là, car un taux de 20% de moyenne, ça n’est franchement pas vendeur, et
comme ils sont retors...«
Malheureusement, ils feront comme d’habitude : - pas d’affichage facial du taux, par exemple en faisant de la pub sur une mensualité, et pas sur le coût. Dans ce cas, il suffira de mettre le TAEG en petit, et de ne pas insister sur un taux fut-il attractif en apparence ; - ou affichage (matraquage) d’un taux facialement intéressant (exemple 1.5%) mais sur une période anormale (ex : par mois), et apparition légale duTAEG de la même taille, mais dans un coin pas trop visible. - ou encore, le »à partir de« publicitaire, qui n’engage rien, à charge pour le »vendeur de crédit« d’utiliser la seconde solution pour insister sur le taux facial, sans insister sur le taux annuel réel.
»Enfin, ces crédits ne devront pas sous-entendre qu’ils peuvent
améliorer la situation financière des contractants (qui en prennent
souvent pour... rembourser d’autres crédits). C’est un coup d’arrêt à
toutes ces micro-institutions qui proposent du regroupement de crédit.«
Ca c’est moins bien. Pas mal de personnes qui se sont fait piégées par les cartes magasins et autres revolving arrivaient à éviter la case surendettement grace au regroupement de crédit. Mais bon, ca va aussi empecher de faire une pub sur le thème »compléter son budget" pour un crédit pur, ce qui est plutôt un bien.
Deux petites choses, qui mériteraient d’être expliquées, alors qu’elles ne sont pas apparentes dans votre article.
1) Sur les 3 milliards de pertes de la CdC : l’article initial rapportant la perte de 3 milliards sur 3 mois rappelle néamoins que "Depuis sa création, le Fonds a grossi de 6% par an, les pertes de ces
derniers mois n’ont donc pas totalement annulé les bénéfices de ces six
années.« Donc que l’argent perdu était de l’argent gagné préalablement par les placements de la CdC.
Cela n’enlève en rien le problème majeur de ce fond : il n’a pas été abondé comme il devait l’être, mais il n’est pas inutile de rappeler que ces »inconscients« de la CdC (que d’autres que vous ont qualifié ainsi l’an dernier suite à l’annonce de cette perte de 3 milliards) en avaient fait gagné le double.
2) » Le taux d’imposition de la tranche supérieure est de 40 %« Rendons à Cesar ce qui est à Cesar.
Primo, cela a été voté en 2005, et applicable sur les revenus de 2006 (imposé en 2007 donc). Fillon n’était pas Premier Ministre, il me semble.
Secundo, cette réduction apparente du taux marginal est essentiellement le résultat de l’intégration de l’abbattement de 20% qui existait avant. Le calcul était neutre.
Avant le calcul était (RFR -20%) * 0.5 - barriere1 soit RFR * 0.8 * 0.5 - barriere1. Apres, le calcul est devenu RFR * 0.4 - barriere2, avec barriere2*0.8 = barriere1.
Cette modification a été neutre sur le calcul Revenu —> impots, ce qui n’est, bien sur, pas le cas des autres modifications du CGI de cette époque (modification des plafonds des niches fiscales par exemple).
Encore une petite chose, qui manque il me semble et qui est bien du gvt Fillon. Non seulement le taux maximum d’imposition du bouclier fiscal a été descendu de 60 à 50, mais l’assiette des impots retenu a été élargie, ce qui fait mécaniquement monter le »total d’impots payés" utilisé pour vérifier si ce total est supérieur ou non à 50% des revenus. La baisse est donc plus importante qu’il n’y parait (d’ailleurs, pour une modification de 20% de cette limite, le cout total du dispositif a été multiplié par 2)
Où avez-vous vu que la sanction pour non sécurisation de sa connexion Internet (le délit prévu par la loi Création et Internet) serait plus lourde en passant par la case Justice ?