Avec un salaire de 1500 euros brut mensuel sur 12 mois, il a un salaire net imposable de 13500 euros environ. S’il n’est pas marié, sans enfant et sans aucune déduction fiscale, son imposition sur le revenu est de 217 euros.
Un peu de précision, de la part d’un employeur, c’est bien la moindre des choses, non ?
D’où tenez vous qu’il y a 15000 fonctionnaires à la CdC ? Les fonctionnaires du groupe travaillent dans l’établissement public, qui ne compte, en 2005, lque 6350 "employés". Où sont les autres ?
Pour finir votre commentaire, vous auriez pû préciser quelques petites choses.
- vous comptez les dividendes et impôts de la BdF, mais vous négligez les impôts des autres banques. Pourquoi ? Vous auriez pû donner les impots versés par les banques de détail (on a les résultats séparés pour les activités de détail et les activités d’affaires et de marché). C’est aussi de l’argent qui revient à l’Etat.
- vous auriez pû précisez que sur les 1800 milliards d’encours privés en 2007 (les chiffres que vous donnez doivent être ceux de 2006, mais je n’ai que le rapport 2007 sous les yeux), il y 156 milliards de crédit à la consommation et 642 de crédits immobiliers pour les particuliers. Vous ne pouvez pas vraiment dire "les prêts devraient être interdit", sinon il devient impossible d’acheter son logement ou sa voiture. Alors que cherchez vous à dire ?
". La preuve que l’Etat n’a aucun mal à se financer, c’est que les OAT sont très souvent demandées à 3 ou 4 fois leur émission (voir le site de France Trésor)."
Tiens, c’est nouveau ca vient de sortir...
C’est marrant sur le site de l’AFT, ils disent le contraire. qq exemples en OAT, présentés en Date / Emission (ce que l’AFT veut vendre) / Souscriptions (ce qui a été acheté) :
- 3-1 (1ere OAT) / 6370 /2600.
- 3/1 (seconde émission) / 3850 / 1430.
- 3/1 (3eme emission du jour) / 1925 / 1190
J’ai beau regardé les séries historisques des émissions des différents produits de l’AFT, je n’en vois pas un dont la souscription atteigne 100% de l’émission, et il y en a relativement peu dont le prix de souscription vaut au moins 100% du prix d’émission.
Pour info, l’AFT émet chaque année environ 240 milliards de produits de financement de la dette de l’Etat. Entre 100 et 120 milliards sont placés chaque année.
Pour des produits qui sont "très souvent demandées à 3 ou 4 fois leur émission", c’est particulièrement étonnant d’arriver à n’en placer que 50 % !!!!!!!!!
Oui. C’est le travail de la BCE. Elle injecte de la monnaie scripturale sur le MIB et le retire, en réglant le plus finement possible la quantité de monnaie qu’elle met à disposition sur ce marché pour garantir la fluidité des échanges sans trop risquer l’emballement.
Mais cela ne résoud pas le problème de Léon sur "l’équivalence monnaie fiduciaire / monnaie scripturale".
Léon, qui était enseignant en sciences économiques, a surement dû expliquer à ses élèves que l’équivalence sous entend qu’à tout moment on peut échanger l’un pour l’autre. Or ce n’est pas le cas.
Il existe 650 milliards de monnaie fiduciaire. Cet indicateur est disponible en temps réel. La BCE a injecté par 6 fois entre Septembre et Avril beaucoup d’argent sur le MIB (en le retirant au bout de 2 à 8 semaines, cf ecb.int), et ce sans jamais impacté le niveau de la monnaie fiduciaire.
Pourquoi ? Parce que la monnaie fiduciaire n’existe qu’une fois qu’elle est IMPRIMEE SUR DES BILLETS OU FRAPPEE SOUS FORME DE PIECES ! alors que la monnaie scripturale est une somme comptable dans des libres de comptes. La première est incluse dans la seconde, mais l’inverse n’est pas vrai.
Il vous paraitra donc évident que l’équivalence n’est pas réelle. La BCE ne s’amuse pas à imprimer 300 milliards en billets de 500 (ce qui fait tout de même 600 millions de billets) pour les détruire 3 semaines plus tard.
Mais pour Léon, ca reste la même chose. Que voulez vous......