Les plaques allemandes comme les plaques françaises, désigne l’Etat d’origine du véhicule. En Allemagne, l’Etat, c’est le Land. Les plaques sont donc naturellement identifiées par "région" puisque chaque région est un Etat dans un Etat fédéral.
Au niveau allemand, l’abandon du numéro de département s’apparenterait plus à l’abandon de la règle des lettres de début de plaque (qui identifie la commune de résidence du véhicule). On sait, lorsque l’on regarde une plaque allemande, si la voiture vient de Frankfurt (F), Hamburg (HH), Sindeldorf (SDF), ...
En suisse, idem. Les plaques définissent l’Etat du conducteur. En Suisse, l’Etat, c’est le Canton. La plaque ne change que si l’on change d’Etat, mais l’identifiant fiscal, l’identifiant Lamal (sécu), .... changent aussi. Donc la problématique n’est pas la même. L’identification des plaques suisses, c’est le F, D, GB des plaques européennes.
Un autre détail sur la suisse : la plaque identifie le conducteur, pas le véhicule. Lorsque vous suivez un suisse, vous savez donc si le conducteur vient du canton de Vaud (Lausanne), du canton de Genève, du canton d’Obwald, .... Lorsque l’on change de conducteur, on doit changer les plaques de la voiture (c’est pour cela que les plaques suisses sont amovibles)
La fidélisation des salariés n’est pas un problème. L’attribution de parts, comme l’attribution de stocks pour une société existante, se fait sous conditions de durée, voire de résultat. La fidélisation est assurée par la certitude de perdre si l’on part avant la période prévue. Si la société marche bien, alors les parts produiront des revenus, le salarié bossera en pensant que l’augmentation des gains de la société retombe partiellement sur ses parts. Si la société ne marche pas, le salarié n’a pas vraiment perdu d’argent, il n’a simplement pas gagné ce qu’il esperait gagner.
Pourriez vous nous citer une société dans laquelle les salariés font 35h payés 35 et ont des jours de RTT en plus ?
Selon le code du travail, les RTT sont prévues pour permettre la mise en place des 35h tout en maintenant un horaire hebdomadaire supérieur à 35h. Typiquement 37h30/semaine + 10j de RTT, ou 40h + 20j de RTT.
Mais si vous avez un exemple, n’hésitez pas à le donner.
@Leon
Il faut se méfier, concernant les vacances. La France est comptabilisé, sur votre lien, pour 25j de congés. C’est à dire que ne sont comptés que les jours ouvrés. Or la Suède et l’Allemagne décomptent en jours ouvrables (les Samedi inclus dans une semaine de vacances sont comptés comme 1 jour de vacances, et pas comme un jour de WE). Il me semble que l’Espagne fait de même.
Par ailleurs, le lien que vous donnez pour les jours fériés est partiellement inexact. Je parle uniquement de la colonne Suisse. Certains jours fériés (ex : le 3 janvier, Fete de Berchtold) ne sont pas des jours fériés, ni au niveau fédéral, ni au niveau cantonal. Il en est de même pour certains jours signalés comme "dans certains cantons uniquement". Mais il existe des branches pour lesquels ces jours sont effectivement "feriés" (ie : offerts par l’employeur). Ca ne change pas grand chose, mais pour Genève, il y a 11 jours fériés sur l’année, alors que le site laisse entendre 13 jours.
@mikaboom
On ne peut pas compter les RTT dans cette comparaison. Les RTT viennent en compensation d’un horaire supérieur à l’horaire prévu (ex : on fait 37h par semaine, donc on à 10j de RTT en compensation et pas d’heures sup), si vous les ajouter au nombre de jours "chomés" alors vous drevez inclure, en contrepartie, les heures non comptabilisées initialement qui ont donné droit à ces RTT.