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雛罌粟

雛罌粟

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  • 雛罌粟 雛罌粟 19 juin 2014 06:27
    Aldous : « les promoteurs de la modification
    de la loi ont décidé de faire de l’accusation
    d’homophobie leur seul er unique argument »

    Décision que commande la logique la plus élémentaire :
    refuser par exemple aux femmes le droit de vote, on appellerait ça du sexisme ou de la misogynie ;
    imposer spécifiquement aux juifs un couvre-feu à partir de 18 h, on appellerait ça de l’antisémitisme ;
    s’opposer à l’abolition des lois raciales, on appelait ça du racisme.
    Eh bien s’opposer à ce que les homosexuels bénéficient des mêmes droits que les hétérosexuels, cela s’appelle de l’homophobie.
    (Et c’est juste un truisme que de le remarquer !)

    Quant à « leur seul et unique argument », ne prenez pas vos désirs pour des réalités…
    Non, le principal argument est celui de l’application du principe d’égalité (vous savez, ce mot qui apparaît dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, ainsi — accessoirement — qu’au fronton de quelques milliers d’édifices publics…).


  • 雛罌粟 雛罌粟 19 juin 2014 06:07

    Quand on lit un machin comme ça — qui fait tant saigner les yeux — on en vient à regretter que certains n’aient pas davantage profité du temps qu’ils ont passé à l’école pour apprendre les rudiments de la dissertation (sans parler du correcteur orthographique qui a dû exploser en route).

    Déverser à l’emporte-pièce des flots de mots agrémentés plus ou moins aléatoirement de sauts de lignes et ruptures diverses, ça porte un nom : la logorrhée (plus précisément en l’occurrence graphorrhée) ; oui, le même suffixe que dans le mot diarrhée.

    Si je me permets cette sévérité sur la forme c’est que, bien souvent hélas, une expression amorphe, brinquebalante et qui part dans tous les sens, n’est que la marque d’un esprit qui bat la campagne.


  • 雛罌粟 雛罌粟 19 juin 2014 05:40
    Hé bé… j’en ai connu qui s’écoutaient parler.
    Il y en a manifestement qui se regardent écrire. Sur cet interminable et filandreux gloubiboulga je me bornerai à une observation : l’évocation du cas autrichien remonté jusqu’à la CEDH témoigne d’une malhonnêteté insigne et d’une nette propension à la déformation.
    L’imputation d’homophobie s’adressait, en ce cas d’espèce, non au père — quoi qu’en pense notre polygraphe azimuté — mais à l’état autrichien.

    En effet, si — au lieu d’un couple de femmes — il se fût agi d’un couple hétérosexuel non marié, la justice autrichienne aurait pu permettre l’adoption de l’enfant par le nouveau compagnon de la mère. Or elle a renoncé même à examiner l’affaire eu égard à la composition (deux femmes) du couple requérant.
    Il s’agit donc bien — très exactement, si les mots ont encore un sens — d’un cas caractérisé d’homophobie institutionnelle…

    Et je cite le § 125 de l’arrêt :
    « Si la demande d’adoption introduite par
    les première et troisième requérantes
    avait été présentée par un couple
    hétérosexuel non marié, les tribunaux
    n’auraient pas pu lui opposer une fin de
    non-recevoir.
    Ils auraient au contraire
    été tenus de vérifier, conformément à
    l’article 180a du code civil, si cette
    adoption répondait à l’intérêt du
    deuxième requérant [i. e. l’enfant].
    Et si le père de l’enfant avait refusé de
    consentir à l’adoption, ils auraient dû
    rechercher s’il existait des circonstances
    exceptionnelles justifiant qu’ils passent
    outre à ce refus comme le leur permettait
    l’article 181 § 3 du code civil (pour un
    exemple d’application de cette procédure,
    voir l’arrêt Eski, précité, §§ 39‐42,
    rendu dans une affaire où était en cause
    une adoption coparentale par un couple
    hétérosexuel marié et dans laquelle les
    juridictions autrichiennes avaient
    longuement analysé cette question en
    mettant en balance les intérêts de toutes
    les personnes concernées – ceux du couple,
    ceux de l’enfant et ceux de son père
    biologique – après avoir dûment entendu
    chacune d’elles et établi les faits
    pertinents). »

    Relisez bien la dernière phrase, elle vaut son pesant d’or, et jette une lumière crue sur ce qu’est la pratique banale de l’adoption au sein de couples de sexes opposés !


  • 雛罌粟 雛罌粟 11 janvier 2014 15:40
    Pie 3,14 : « ce slogan est une vanne,
    une […] manière de répondre cyniquement
    aux trucs du genre “les pd au bûcher”. »

    Oui, et je vais même être plus précis : ce slogan est apparu lors d’une contre-manifestation qui s’est tenue à Toulouse le 17 novembre 2012.
    Or, 4 jours plus tôt, les réacs de Civitas avaient fait parler d’eux à cause d’une affiche insultante qui représentait une silhouette aux couleurs de l’arc-en-ciel (donc LGBT) en train de tirer sur un groupe de quatre personnes représentant une famille.

    La réponse des manifestants pro-mariage fut alors — en substance — eh bien, puisque nous sommes, paraît-il, des assassins de familles, allons jusqu’au bout…
    C’était donc évidemment du second degré, qui ne prend tout son sens que si on prend la peine de rappeler la première partie de l’histoire…


  • 雛罌粟 雛罌粟 11 décembre 2013 00:38
    Roungalashinga :
    « Je ne comprends pas votre argument.
    Pour avoir une analogie correcte […] »

    Mon objection consiste à démontrer qu’égalité formelle n’est pas toujours synonyme de justice.
    Mais, si vous pensez le contraire, alors vous ne devriez trouver aucun inconvénient à la proposition suivante : on pourrait interdire le mariage entre homme & femme, et n’autoriser que les mariages entre deux hommes ou deux femmes.
    Alors, à ceux qui auraient le mauvais goût d’oser se plaindre (homme voulant épouser une femme, et inversement), on rétorquerait que :
    • Chaque femme — hétéro, bi ou
    lesbienne, peu importe — a le droit de
    se marier (avec une femme) ;
    • chaque homme — hétéro, bi, ou gay —
    a aussi le droit de se marier (avec
    un homme).
    Il y aurait donc bien, comme vous écrivez plus haut, « égalité totale » et, notamment, absence de discrimination hétérophobe

    Pour ce qui concerne mon objection sur le jugement des tribunaux qui sanctionnent les relations sexuelles insuffisantes, il ne s’agit pas de faits judiciaires qui remontent au XVIe siècle (votre histoire de « congrès » est hors-sujet).
    Commencez plutôt par cliquer sur le lien de mon message précédent ; l’exemple qui y est relaté date de 2011.
    • Par ailleurs, dans cette affaire — quoi que vous en disiez — l’exigence de relations sexuelles n’est nullement subordonnée à une finalité procréatrice.
    Les juges ont argué que :
    « les attentes de l’épouse étaient
    légitimes dans la mesure où les
    rapports sexuels entre époux sont
    notamment l’expression de l’affection
    qu’ils se portent mutuellement, tandis
    qu’ils s’inscrivent dans la continuité
    les devoirs découlant du mariage ».

    • Remontant à 1996, encore un exemple.
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