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alex75

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  • alex75 4 août 2009 11:27

    Les lobbies médicaux et les grands préleveurs de fonds (en bas de votre feuille de paye) n’aiment pas que l’on vienne les concurrencer. Professions libérales, mais ne souhaitant pas avoir de concurrence. Au demeurant, l’expression « ou presque » est une formule teintée d’humour, très utilisée, (ça répare tout ou presque, ça fait tout ou presque etc) it il faut être bien sot pour ne pas le comprendre et s’énerver autant pour si peu de choses et verser immédiatement dans le procès en sorcellerie (ou presque). 

    Quant à l’incroyable prétention des médecins qui se prennent pour des dieux du savoir, on aura pas la cruauté de leur faire remarquer tous leurs errements du passé, leurs carences éthiques, les fautes professionnelles à répétition (dénoncées par la sécurité sociale), les arrêts-maladie bidons, les nombreux escrocs qui appartiennent à cette profession (chirurgiens esthétiques hasardeux par exemple), les nombreuses erreurs médicales, les maladies nosocomiales dans leurs services (par négligence le plus souvent)… Un profession en perte de prestige et c’est assez mérité. Mais est-ce qu’attaquer les autres est une bonne stratégie pour remonter la pente ? Ça ressemble plus à l’acte désespéré d’une caste aux abois !


  • alex75 30 juillet 2009 16:16

    Nous les Français, on se croient tellement supérieur aux autres, que l’on répugne psychologiquement (et culturellement) à nous « soumettre » à l’apprentissage de leurs langages (langues étrangères mais aussi régionales).


    Ensuite, pour bien apprendre, il faut être complètement détendu. Et, avec les profs français, ça risque pas d’arriver.

    Après 12 ans d’apprentissage scolaire de l’anglais (collège, lycée, fac avec anglais obligatoire), je ne comprenais toujours rien au vrai anglais (c’est-à-dire parlé par des anglo-saxons et non ce langage étrange que parlent les français qui disent et croient parler anglais !) et donc c’est en Angleterre et surtout aux États-Unis, dans les magasins et au cours de soirées bien arrosées que je devenu quasiment bilingue très très rapidement… !



  • alex75 30 juillet 2009 16:00

    Bon article, tout ce qui est dit me paraît exact. Mais il est difficile, dans un des seuls pays d’Europe où on continue à isoler par l’intérieur, au lieu d’isoler par l’extérieur, de convaincre.

    Toutes sortes de nouveaux produits et procédés sont en train d’apparaître (crépis isolants, isolants intérieurs écologiques) et sont bien connus en suisse, Belgique, Allemagne…
    Les gens en France ont beaucoup de difficultés à suivre les nouveautés, particulièrement en matière écologique. 
    Cela provient, selon moi, du fait qu’ils n’ont pas appris l’écologie à l’école et sont incapables de sortir du système de pensée relativement rigide prôné par l’Éducation Nationale.
    Ce phénomène de rigidité mentale et de refus d’adaptation est d’ailleurs une véritable plaie pour les entreprises et certainement la cause majeure de la perte de terrain de la France sur le plan économique.


  • alex75 30 juin 2009 19:47

    Une étude récente a montré qu’il y avait des pesticides dans les appartements parisiens. Ils ne proviennent pas des jardins publics (la mairie de Paris, comme de nombreuses villes a supprimé à 98% l’usages des pesticides, désherbants etc) mais de la Bauce, de la Picardie, amenés par le vent. En remerciement, les parisiens envoient leur pollution dans ces régions (ozone etc) par le même moyen… ! (Je t’aime, moi non plus !).


    On retrouve toujours les mêmes pseudo-arguments dans les commentaires des lobbies pro-pesticides : l’espérance de vie s’allonge, ce n’est pas prouvé que ce soit toxique (toxique pour les insectes, mais pas pour les hommes… des produits « intelligents » en somme qui choisissent avec discernement leurs victimes !).
    Merci à l’auteur pour cet excellent article.

    La clé de cette énigme réside dans la notion de « basculement ».
    Toutes ces technologies ont apportées des effets positifs spectaculaires et des inconvénients invisibles. Aujourd’hui, avec le temps, les toxiques (chimie, pollution automobile, pesticides, métaux lourds, hormones de synthèses) s’accumulent et leurs effets deviennent permanents, cumulatifs et dévastateurs. 

    La réussite des années 50/60 bascule vers un désastre planétaire de grande ampleur et seuls ceux qui refusent de voir ne voient rien.

    Le nombre de cancer n’augmentent pas « parce que les gens vivent plus longtemps » car il y a de plus en plus d’enfants et de jeunes qui sont touchés. Les animaux sauvages sont touchés également de façon significative, demandez aux vétérinaires ou aux garde-chasse…

    Enfin, au sujet de la ritournelle « l’agriculture bio ne peut pas nourrir tout le monde », cette assertion typiquement française ( ah ! le cartésianisme !) est radicalement fausse. 
    - 70% de la production végétale sert à l’alimentation du bétail et à la sur-consommation de viande.
    - les aliments bio sont nettement moins chers que toutes les cochonneries industrielles qu’absorbent les « pauvres » : pâtisserie sous blister, boissons à l’aspartame, pizza surgelées carton-pâte, plats préparés qui ont perdus leur goût et leurs vitamines, gadgets chimiques pour l’apéritif, j’en passe et des biens pires !
    Mais de plus en plus de gens se rendent bien compte de tout ça et changent d’habitudes.
    Le vrai changement a lieu dans les magasins et dans les cuisines, pas toujours sur les blogs (Ah Ah… !).



  • alex75 22 mai 2009 16:55

    Article très intéressant et informatif. D’un point de vue théorique, le concept d’économie positive est peut-être contestable pour les puristes ou pour ceux qui ont une connaissance et une conscience aiguë des problématiques écologiques.

    Cependant, comme Luc, j’y vois un grand intérêt de 2 points de vue :
    1 - la transition : on ne peut pas passer de « tout noir » à « tout blanc » en claquant des doigts, il faut un certain temps d’adaptation aux structures industrielles,économiques, politiques, intellectuelles…
    2 - la pédagogie : les « mesurettes » permettent une prise de conscience, un changement des habitudes les plus ancrées (comme le culte de la bagnole, de la moto « vroum vroum », de l’utilisation « familiale » de poisons comme les pesticides et produits ménagers toxiques).
    Habitant Paris, je peux témoigner que l’utilisation de Prius hybrides par les taxis a entraîné une explosion de l’achat de ce véhicule par les particuliers, jusque là dubitatifs.
    Probablement, ça a permis a beaucoup de gens de les essayer comme passager… et de se laisser séduire !
    Donc, une petite mesure peut avoir de grands effets.

    @ Ekoloteky
    Il y a plusieurs conception de la décroissance et le mot est contesté par ses propres partisans.
    Mais on admet souvent que décroissance veut dire décroissance des prélèvements sur le capital de ressources naturelles par une organisation différente de la société et un changement volontaire de comportements. Un changement choisi aujourd’hui pour éviter un changement imposé et beaucoup plus douloureux plus tard.


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