• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Arno_

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 142 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Arno_ Arno_ 6 octobre 2009 17:02

    Laissez tomber les considérations sur la dialectique éristique, ça me fatigue autant que vous...

    « ...du fin géopoliticien que vous devez être... » : Je ne suis pas plus géopoliticien que vous, mais je ne crois pas que cela soit une condition nécessaire pour se poser des questions et mettre en oeuvre sa propre capacité a raisonner. Peut-être les données sur lesquelles je raisonne sont fausses, auquel cas, merci de les pointer.

    Pour le reste, je suis d’accord avec vous. Accepter de voir la complexité de ces questions c’est déjà admettre qu’elle ne se règlent pas en appelant uniquement a faire preuve d’un humanisme que je qualifie de local (dans le temps et dans l’espace) comme l’auteur de cet article vise a le faire.



  • Arno_ Arno_ 6 octobre 2009 15:18

    Vous m’imputez une « haine de la morale » la ou il n’y qu’un refus de ma part (aucune haine) des « leçons de morale comme tout horizon de réflexion ».

    Je remarque que vous ne répondez toujours pas a mes questions, normal venant d’une personne qui n’a manifestement que des vues a court terme. L’humanisme dont vous vous revendiquez mérite mieux qu’un combat idéologique.

    Maintenant, contrairement a vous, je vais vous répondre :
    Qu’espérez-vous prouver en demandant « on les fout tous a la mer ? » tss, tss. Qui pourrait répondre oui a une telle question ? On dirait du Sarkozy dans la méthode, de la démagogie, poser une question dont la réponse est frappée du seau de l’évidence et qui prétend ainsi clore le débat. La réponse est donc évidemment non.
    Cela étant, croyez-vous pouvoir réellement faire l’économie de la question inévitable que vous pose, a savoir : Et ensuite ? Qu’a-t-on réglé ?

    La différence entre vous et moi est beaucoup plus fine que vous ne le croyez, simplement je refuse de voir pour toute politique d’immigration la régularisation systématique des sans papiers puis... rien. Comme si cela n’avait aucune conséquence et comme si cela suffisait a régler la question.

    Soyez cohérent et acceptez les questions suivantes :
    1. L’Europe peut-elle accueillir toutes les velléités d’immigration (légitimes en l’état actuel) des pays pauvres, ou y a-t-il une quelconque limite ?
    2. Quand bien même elle pourrait le faire, doit-elle le faire ? Quelles en sont les conséquences pour les pays d’accueil et de départ ? Niez-vous la moindre conséquence ?
    3. Préconisez-vous, oui ou non, la régularisation systématique des sans-papiers ?



  • Arno_ Arno_ 6 octobre 2009 13:31

    @Pierre de Vienne

    Vous avez un problème de lecture et de raisonnement. C’est l’auteur lui même qui nomme les migrants par des chiffres, je le cite :
    « De toute manière de quoi parle-t-on avec la Jungle. Tout au plus de 300 personnes. »

    Si vous pensez régler la question de l’immigration en invoquant le cœur plutôt que la raison, il se pourrait bien que cela soit complètement contre-productif. Que vous flattiez votre bonne conscience en jouant les Abbé Pierre, grand bien vous fasse, mais cela ne résout pas grand chose sur un plan global. Je ne vois d’ailleurs toujours pas poindre le moindre argument concernant la politique migratoire a long terme, et les effets nuls globalement, de la régularisation des 300 de la jungle. Car ensuite ? D’autres viendront, avec la même légitimité (oui, je reconnais que leurs revendications sont légitimes) et poseront les mêmes questions a notre société. Donnerez-vous encore et encore la même réponse ?

    L’objectivité est necessaire, même si elle vous parait froide. Le pragmatisme n’est pas un vilain mot.

    Moi aussi je voudrais que tous les hommes aient les mêmes chances, que tout le monde soit heureux et vive bien. Ce sont de belles intentions. Mais la question qui se pose est de savoir quelle est la bonne méthode pour y parvenir.

    Il est très facile et agréable de se placer du bon cote de la morale, d’être le donneur de leçons humanistes. Il est beaucoup plus difficile de reconnaitre qu’en agissant de la sorte on ne fait que reculer le problème.

    Au fond, si vous arrêtiez deux secondes vos leçons de morale, soyez clair, que je comprenne bien ce que vous preconisez :
    1. Régularisation des voyageurs sans-papiers. Très bien.
    2. et ensuite.... ??



  • Arno_ Arno_ 6 octobre 2009 10:27

    @BadCRC

    Je ne m’associe pas a ceux qui vous reprochent d’être un bobo friqué : que cela soit vrai ou faux n’a aucune espèce d’importance. Seuls vos propos comptent et doivent être discutés en tant que tel.

    Votre réponse laisse croire que vous n’avez pas de solution a long terme - c’est ce manque de vision que je reproche a la gauche (la vraie) quand on parle d’immigration. Mais c’est encore une fois évacuer le fond du problème. On ne souhaite regarder que l’urgence, le court terme, les 300 de la jungle, les 150 de tel ou tel centre etc... et quand on ne réfléchit pas plus en avant, on se dit, en se parant du plus bel humanisme, qu’il suffit pour ceux-la au moins, puisqu’ils ne sont finalement pas si nombreux, de les régulariser... tous.

    Le problème c’est bien sur qu’une fois ces 300 régularisés, il y en aura sans cesse 300 autres. On tourne en rond, on ne règle rien, on repousse le problème un peu plus loin. On gère l’urgence et uniquement l’urgence. Au passage, on prête le flanc aux diatribes populistes, on rend service aux nationalistes, on est l’idiot utile de la mondialisation.

    Contrairement a ce que vous dites, l’immigration légale existe. Elle n’est bien sur pas suffisante pour accueillir l’ensemble des populations des pays pauvres candidates a l’immigration en Europe. Le cadre légal existe donc bel et bien et tente de gérer les flux en question, sans doute pas de manière appropriée, mais croire qu’il suffit d’ouvrir un peu plus les vannes pour traiter le problème est d’une naïveté amusante si ce n’était un problème si important.

    Ainsi, on ne pourra pas faire l’économie d’une réflexion de fond sur l’acquisition de la nationalité ou du droit au travail, sur l’immigration et ses limites autant pour le pays accueillant que pour les pays de départ, pour élaborer une politique de long terme.



  • Arno_ Arno_ 5 octobre 2009 15:09

    Je ne comprends pas bien cette dichotomie :

    « l’Europe est bien contente de pouvoir disposer de cette main d’œuvre engageable dans des conditions ultralibérales »
    et
    "On leur laisse le choix entre trois solutions bien connues des beauf à travers le monde : Retourne dans ton pays, retourne dans ton pays ou retourne dans ton pays. On n’y ajouterait facilement si on se laissait aller un petit peu. Viens pas bouffer notre pain et piquer notre boulot"

    Quelle serait votre solution ? Soyez clair la dessus parce que l’immigration, en particulier clandestine, est LE sujet trouble de l’extrême gauche :
    1. On ouvre les frontières (par humanisme)
    2. On accepte tout le monde, on régularise tout le monde ( toujours par humanisme)

    Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir les effets de bords immédiat d’une telle (non-)politique d’immigration. Derrière les beaux en grands propos humanistes, il faut malheureusement être pragmatique. Les solutions n’existent qu’a long terme... le court terme que vous défendez est contre-productif d’abord parce que les populations d’accueil ont une capacité limitée a intégrer de nouveaux immigrants mais aussi parce que les pays d’émigration ont ,ou auront, besoin de leur forces vives a moyen et long terme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv