Comme je l’ai déjà expliqué plus haut, je ne considère pas la science et la technique comme une entité globable négative, comme pourrait le faire une pensée dite luddiste, le qualificatif luddiste étant d’ailleurs affublé à tort à toutes les personnes critiques des OGM par beaucoup de promoteurs de ces technologies.
D’autre part vous êtes dans l’exagération : heureusement que personne n’a été tué pour avoir manifesté contre les OGM disséminés ou les avoir critiqué ! Cependant, des manifestants et citoyens ont été frappés (parfois jusqu’au sang), et intoxiqués au lacrymogène par des forces de l’ordre pour avoir piétiné symboliquement des parcelles de maïs. De la même manière ou presque que des manifestants pro-Tibet ont pu être frappé en Chine, ou des journalistes agressés à Paris lors du passage de la flamme olympique. La déviance totalitaire dans nos démocraties n’est donc pas absente, même si elle reste assez événementielle et dissoute dans l’information quotidienne. Les culture OGM ont bien été imposées par la force, la preuve en est que les forces de l’ordre ont assuré la sécurisation de parcelles transgéniques.
Enfin, il ne s’agit pas de peur des OGM, mais de constat, que la rigueur scientifique, la transparence et la volonté démocratique ne sont pas respectées. L’argument de la peur et celui de l’obscurantisme sont manipulés à merveille par les tenants de ce dogme, et font partie de leur stratégie de propagande.
Merci d’éviter une fois de plus les amalgames, et mettez vos lunettes ou lisez plus attentivement : je n’emploie pas le terme de « complexe », mais celui de « dogme ». Si vous ne pouvez citer correctement l’article, et ne l’interprétez qu’en fonction de votre propre référentiel intellectuel, vous n’écrirez que des commentaires, comme jusqu’à maintenant, qui se veulent critiques, mais qui ne sont en fait que des tentatives agressives et vaines(« attaque en diffamation », « publicité », « complot », « ridicule »...etc) agrémentées d’argument d’autorités ou de connivence (« Mes amis éditeurs de la Recherche ») d’essayer de discréditer son contenu global, sans aucune volonté d’argumentation.
Concernant la Recherche, vous essayez de créer des liens qui n’existent pas dans l’article, il a été signalé que ces magazines sont sponsorisés par la grande industrie (rien de plus, rien de moins), et cela est peut-être plus valable encore pour les autres magazines que pour celui de la Recherche. Il s’agissait d’éléments d’illustration de la collusion entre science et industrie, et non d’une argumentation sur le thème principal de l’article.
De même pour le nucléaire, illustrant le phénomène de mise en avant de l’innovation scientifique par rapport à la science et à la recherche fondamentale elle-même dans ces mêmes réseaux, et médias qui diffusent des informations scientifiques.
D’autre part, j’attends toujours vos réflexions sur les faits que vous avez jugé erronés ou hors-contexte dans l’article que vous avez affirmés avoir reconnus à sa lecture.
Parfaitement, la pensée unique est une forme de dictature totalitaire,idéologique, voir plus haut mon explication à Moonz (dictature -> diktat).
ou encore :
« Le terme vient du latin dictatura qui désignait à l’époque de la République romaine une magistrature exceptionnelle qui attribuait tous les pouvoirs à un seul homme » ici il ne s’agit pas bien sûr d’un homme, mais bien d’une pensée unique, dogmatique, appelée « génético-progressiste » pour bien cerner ses principales caractéristiques.
Mais il va de soi Faxtronic que vous avez compris que nous ne parlons pas ici d’une nation ou d’un régime politique... et que nous parlons ici de science et technique.
Je ne suis pas responsable des votes des lecteurs d’Agora Vox, et le « moinssage » des messages ne résulte que de la stratégie du site pour réguler les commentaires. Je n’aime pas trop personnellement ce procédé, trop manichéen : « du bon commentaire et du pas bon commentaire » qui favorise le partisanisme. Mais c’est un autre débat.
Non, je ne parle pas d’un complexe technico-scientifique global. Je parle d’un courant de pensée bien particulier en « sciences du vivant », qui s’est imposé de fait dans les diverses institutions internationales, de manière non démocratique. Il ne s’agit pas non plus d’une théorie du complot qui s’avère fatiguante à la longue, les victimes et les agresseurs appartiennent tous au même ordre réflexif dualiste, et il ne s’agit pas de cela qui est traité ici. Les nanotechnologies en tant qu’elles font l’objet de recherche en agro-alimentaire par les mêmes compagnies de biotechnologies peuvent également entrer dans cette définition, mais à un autre niveau. Ici, nous parlons exclusivement de la modification génétique en soi pour réaliser des organismes dits « génétiquement modifiés », et disséminés dans l’environnement, et imposés dans l’alimentation (rappelons au passage que les OGM ne sont pas étiquetés dans l’alimentation aux Etats-unis).
D’autre part, je ne sais pas combien de fois il faudra le répéter, les protéines médicamenteuses issues d’OGM confinés, ne sont pas des OGM, et encore moins des OGM disséminés. Vous reprenez la méthodologie argumentative clonée des défenseurs des OGM, amalgamant inlassablement, les OGM outils, les OGM disséminés, et les OGM de recherche. Cela devient terriblement lassant à lire ou à entendre, et est caractéristique de cette pensée unique globalitaire progressiste labellisée « OGM ».
D’autre part, La Recherche est publié par la SES, filiale la Financière Tallandier, dont le Président est François Pinault[réf.].