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Blackeagle

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  • Premier article le 08/11/2008
  • Modérateur depuis le 17/01/2009
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Derniers commentaires



  • Blackeagle 18 septembre 2009 02:18

    Si j’ai bien compris vous rejetez dos à dos friedman et keynes.
    C’est oublier plusieurs point fondamentaux.
    1. Les politiques keynesienne ont permis de sortir de la crise de 29. Et elles ont assurer une aire de prospérité sans précédent qualifiée aujourd’hui de trente glorieuses.
    2. Les politique à la friedman, mise en place depuis reagan ont directement conduit à la crise actuelle. Liberalisme, libre échange planétaire, quasi suppression de la redistribution des richesses par la fiscalité, dérégulation généralisée, abandon des services publiques, etc......Mais c’était déjà ces politiques economiques qui étaient suivies avant 1929 et qui ont conduit au drames historique. Juste pour rappeller, leur prelière expérimentation fut au chili sous pinochet, on connait tous le résultat.
    3. S’attacher uniquement au mécanismes financiers déclancheur de cette crise ne permet pas d’en cerner les causes réelles. Car la cause réelle est bien la chute de la demande directement reliée à l’accroissement des inégalités. L’unique différence, c’est que cette fois ci, pour retarder cette chute inévitable, fut introduit le credit risqué reliè avec des innovations financiéres (titrisation, effet levier). En gros, sans ces crédit, la demande n’aurait pas été soutenu et la crise serait arrivée plus tot mais aurait sans doute était plus progrésssive, moins brutale, encore que......Donc on a introduit ces crédits.....du coup la demande peut être temporairement soutenu jusqu’à ce qu’il y ai défaut de paiement.



  • Blackeagle 16 septembre 2009 15:40

    Relisez ce que j’ai ecrit : « la majorité » ne veux pas dire la totalité.
    Par ailleurs, vu les temps qui coure, il est normal que les différents pays rapatrient leurs or ou réévaluent avec precision leurs stocks. Il est normal qu’ils evaluent les possibilités d’un retour à l’or.

    L’or est un cas un peu particulier, une sorte de paradoxe :
    1. Il possédent un valeur propre rélativement stable en raison de sa rareté et de la relative constance en volume des reserves mondial (l’or extrait chaque année est largement inférieur aux réserves mondial et il est par ailleurs utilisé dans beaucoup de secteur ce qui fait que la part d’or qui peut être dévolue à la constitution de reserve est infime devant les resever existantes)
    2. Comme tout autre bien sa valeur ne vaux que ce que les hommes veulent bien lui donné.

    Conséquence : c’est toujours le meilleur candidat pour une référence monétaire modial. Mais si l’ensemble des grandes puissance ne sont pas d’accord pour lui accorder le statut de référence, ce statut n’existera pas.
    En gros, vous pouvez posséder tout l’or du monde, si vous ne possédez pas des infrastructures denses et modernes, une industrie efficace, une economie puissante et influente, un culture rayonnante et évidement une puissance militaire conséquente ainsi que des réserves de pétrole propres, alors vous ne pourrez JAMAIS imposer le statut de référence monétaire de l’or. Quelque soit le domaine, ça se passe toujours comme ça.



  • Blackeagle 15 septembre 2009 15:30

    Article interressant, qui a le merite de développer une vision personnelle des actions des USA. Et qui s’appuie sur des observation réelles.

    Cependant, je ne partage cet avis. Bien que ne nombreux pays manifestent des inquiétudes face à la monnaie référence qu’est le dollar ainsi que la volonté de sortir de ce système, les choses sont beaucoup moins faciles à faire.

    Tout d’abord l’ensembles des banques centrales ont la majorité de leurs reserve, garantissant la valeur de leurs monnaies en dollar. Vouloir sortir du dollar c’est renier la valeur de ces reserves et donc perdre tout fondement quand à la valeur de leur propre monnaie. Ceci est le problème majeur.

    Le statut du dollar en tant que monnaie de reserve vient des accords internationnaux de breton woods qui établissaient la convertibilité du dollar en or. Pour un temps, plus besoins d’or pour garantir les autres monnaies que le dollar, le dollar suffisait. Les USA ont pourtant abuser de l’expension monaitaire pour financer entre autre la guerre du vietnam. Comportement qui a fait monter la suspiscion quand à la capacité des USA à convertir tout dollar en or. Du coup de plus en pays reclamer des USA qu’ils convertissent une partie de leurs reserves dollar en or. En 1971 Nixon jugea que l’hemoragie de reserves d’or que subissaient les USA ne pouvait plus continuer. Il suspendit, à l’origine pour une durée « limité » la convertibilité du dollar en or. Conséquence directe de cette mesure : choc pétrolier, inflation, fin des trente glorieuses. Le dollar est alors devenu une monnaie fluctuante entrainant la fluctuation des autres monnaies avec elle. Plusieurs réunions internationnales dans les années 70 ont eues pour objectif de contrôler artificiellement ces fluctuations mais à chaque fois ces politique se sont révélés infructueuses et contre productives. Tout contrôle à alors purement et simplement été abandonné, ce qui a ouvert la voie au liberalisme. En gros, le contrôle monétaire est le premier secteur où les politiques ont « baissés » les bras.


    Bref le dollar posséde son statut de monnaie de reserve, et aucun pays, même la chine ou l’UE ne peut sortir de cet état de fait sans remetre en cause de façon transitoire tous ces échanges avec l’extérieur. Sortir de système nécessiterai en outre de bloquer les salaires et les prix dans la zone euros pour une durée limité. Or on voit mal aujourd’hui les dirigeants européens proposer de telles mesures. Non seulement ils n’en ont pas la volonté, celà est contraire à l’ensembles de leurs politiques mais qui plus est ils considérent probablement que cette mesure est plus dictatoriale que la mise en place d’un couvre feu. Alors qu’en réalité il n’en est rien.

    De tout celà, il resulte que les USA n’ont pas trop à craindre l’effondrement de leur monnaies car ils sont assurés que quasiment l’ensemble de la planète fera tout pour ne pas que ça se produise et surtout que son effondrement, entrainant avec elle tout le reste ne consituerai pas un éffondrement relatif.

    Pour remetre en cause le dollar, sans mener les politiques que j’ai indiquer, il faudrait que tous les autres pays du G20 se mettent d’accord ensemble sur une sorte de bretton woods II ,qui institue une nouvelle référence monétaire mondiale qui pourrait être :
    - une matiére première (mais puisqu’aujourd’hui les puissances occidentales ne détiennent plus la majorité de l’or qui reste le meilleur candidat pour ce genre de chose, c’est peu probable)
    - une monnaie contrôlée par un organisme créé pour l’occasion (évidement la prépondérance de chaque pays dans le contrôle de cet organisme sera difficilement source de consensus)

    Au sortir de la guerre pour le monde non communiste, il existait de fait une puissance hégémonique qui ne pouvait être remise en cause. De plus avant la guerre, les monnaies étaient déjà batti sur l’or, et les USA possédaient alors l’immense majorité des réserve mondiales d’or. Cet état de fait exceptionnel a pu donner naissance à un consensus pour l’établissement d’un système monétaire mondial stable. Malheuresement, les dirigeant US n’ont pas géré celà de façon responsable et nous sommes tous aujourd’hui pris en otage sans possibilité de sortie.

    Une sortie de crise nécessiterai soit :
    - un retour à la gestion de monnaies nationales ou de groupes de pays comme l’UE, ce qui impliqerait évidement de fait la mise en place d’un certain dirigisme d’état sur l’économie, le contrôle des changes et des échanges entre zones monétaire. Or les puissantes multinationales ne sont pas disposées malgrès la crise à ce genre de concession et il ne me semble pas que les dirigents soit disposés aujourd’hui à affronter ces multinationnales.
    - L’apparition d’un concensus international qui me semble impossible en l’absence des USA qui n’ont, eux aucun interêt à ce que leur monnaie ne soit plus la monnaie de reserve internationale.

    Finalement, je ne crois pas qu’en ce moment, les USA se soucient de préserver leur monnaies et que leurs éventuel relance de la bourse evoqué ici ai pour but la protection de leur monaie.

    Il me semble, au contraire que les USA font tout pour que leur monnaie s’effondre. Ce qui leur serait extrement profitable pour :
    - l’effacement instantanée de l’ensemble des dettes intérieures et extérieures aujourd’hui responsables de la crise. (en gros la remise des compteur à zero qui est évoqué dans une intervention)
    - la mise en place de la nouvelle monnaie prévue pour le continent nord américain.

    Le problème est évidement que le seuil de rupture de leur monnaie semble être quasiment repoussé indefiniment par les mécanisme que j’ai indiqué. Personne n’a intéret à se que ça se produise. Du coup, il plus que probable que la chute, lorsqu’elle se produira, si elle se produit sera bien plus dommageable pour tout le monde.

    Par ailleurs, du fait du statut du dollard, cette hyperinflation eventuelle ne pourrait pas avoir les même conséquence sur les individus comme au niveaux macroéconomique que les précédente hyperinflations historiques. Je pense que ce serait vraiment une remise à zero des compteurs, au niveau mondiale. Celà pourrait se produire en quelques mois seulement. Et aprés ?????



  • Blackeagle 9 septembre 2009 14:29

    "la clé de la reprise réside dans la relance de la consommation, et la consommation n’a aucune chance de repartir à la hausse tant que le chômage empire... Et même si certains indicateurs économiques commencent à montrer un début de reprise, celle-ci restera extrêmement limitée tant que le marché de l’emploi ne se redressera pas..."

    Remarque judicieuse mais, globalement cet article ne va pas assez en profondeur dans les causes de la crise, ce qui empèche de tirer des conclusion claire quand à une éventuelle reprise économique.

    En premier lieu, la crise est due à un désiquilibre dans la répartition des richesse lié à la nature même du libéralisme economique appliqué de les annéees 80’s.
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/crise-financiere-1-pourquoi-49876
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/crise-financiere-2-comment-les-49879

    Tant que les régles mise en place dans l’organisation de nos société responsables des mécanismes désequilibrant la répartition des richesses ne seront pas modifiées, aucune reprise durable ne pourra être engagée. Temporairement, la situation peut être améliorée sans ces modification, mais ne sera que pour retarder unesituation qui sera alors bien plus dramatique.

    Entrons plus en détails dans les caractéristiques spécifiques de cette crise qui traduises la rupture des mécanisme permettant jusqu’à lors de maintenir un système à flot au delà du seuil de rupture dans la répartition des richesse. De plus, je me concentrerai ici sur les cas US qui peut être aisément transposé, aux variables culturelles prés, à tous les pays occidentaux.
    Le désequilibre dans la répartition des richesses du au libéralisme a reduit le pouvoir d’achat effectif des classe moyennes et défavorisées aux USA. La consommation de ces classe est pourtant le socle même du dévelloppement économique. Pour palier à cette deficience, le recours massif au crédit risqué fut introduit permettant, sans changer la répartition des richesse, en accentuant même les disparités, la poursuite d’une consommation effrennées.

    Bien que toutes les précaution aient été prise pour répartir les risques sur un maximum d’institutions, une seuil de rupture fut atteint car le remboursement des emprunt était impossible en raison même de cette disparité accrue dans la répartition des richesse.
    Celà engedra la crise que l’on connait aujourd’hui. Mais ensuite ? Ensuite, le flux de credit fut aussitot reduit par les institutions financiére. Conséquence directe : l’impossibilité pour les entreprises de procéder aux investissement nécessaire et de poursuivre leurs développement. Conséquences : faillites, récession, chomage. Tous ces éléments multiplient le nombre de crédits qui à l’origine n’était pas risqués mais qui vont se retrouvés en incapacité de remboursement......Et on sera reparti pour un tour.

    Evidement, comme pour la premiére fois, ce second seuil de rupture va être repousser au maximum, cet fois ci par d’autre mecanisme : l’injection massive de liquidité dans l’économie par exemple et le transfert de la dette privée en dette publique. Ces mesure n’est pas mauvaise, elle sont inevitables pour empecher le pire tout de suite, mais parrallelement, si auncune des causes profondes de la crise n’est traitées, auncune reprise durable ne peut être engagée.

    En gros, aujourd’hui sont conduites des politique d’urgence ABSOLUMENT NECESSAIRES. Mais sans changement profonds, ces politiques ne conduisent qu’à repousser l’inevitable.......si les choses se poursuivent ainsi, arrivera le temps où plus aucune politique d’urgence ne sera possible, où l’inevitable ne pourra pas être evité, tout du moins si d’ici là des changement profond n’ont pas eus lieu.



  • Blackeagle 8 septembre 2009 22:10

    A la question préférez vous être pauvre ou immensémment riche, personnellement je répondrait être pauvre.
    Personnellement, je ne suis pas pauvre. Je n’ai non plus jamais été riche ni privilégié (par rapport à la moyenne des français s’entend).
    Bien sure j’aspire à pouvoir manger à ma faim, vivre dans un endroit descent et avoir acces à la culture.
    Mais toues ces choses là ne nécéssitent pas d’être riche. Juste de ne pas être pauvre. Quoi qu’elles soient de moins en moins accessibles.

    Les autres choses auxquelles j’aspire sont l’amitié, la considération et l’amour et la decouverte (les voyages).......

    Et à ces choses là la richesse s’oppose car elle introduit le doute permanent de ne pas savoir si les gens qui vous entoure sont là pour votre personne ou pour votre argent !!!!!

    Hormis les voyages où finalement, aujourd’hui comme hier la richesse ne conditionne que les conditions dans lesquels on voyage.....

    En dehors de cette remarque je suis en total accord avec vous

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