Le F M I a laissé sa feuille de route le 15 juin au gouvernement. Si quelques uns pensent encore que ce sont les élus qui gouvernent, ils seront déçus. Taper FMI France 15 juin.
La question des retraites et bien d’autres questions sont abordées (la sécu, le SMIC, etc...) dans cette feuille de route et le peuple n’a qu’un droit : celui de la fermer.
Malgré le peu d’ouvriers syndiqués, les syndicats (sauf SUD et Solidaires) ont trahi la cause des salariés (public-privé). En pleine période de crise, leurs voix a du mal à percer le brouhaha de la « rigueur inévitable » pour cause du AAA+. Faut croire que les secrétaires des syndicats ignorent le rôle des banquiers et l’instrumentalisation qu’en fait le gouvernement pour casser définitivement le programme du C N R.
Le choix de société passe obligatoirement par la scolarité que cette scolarité soit publique ou privé ou les deux.
Eduquer un enfant demande du temps et que je sache, cette dimension est systématiquement occultée lorsque l’on traite la question de la scolarité. Combien de temps a t-il fallut pour transformer le désir d’apprendre d’un enfant de 5-6 ans en désir de tout casser ou de provoquer les adultes ?
Les problèmes et les solutions pour résoudre les problèmes que soulève la scolarité obligatoire sont formulées selon la catégorie sociale à laquelle nous appartenons. L’enfant d’un cadre supérieur a peu de chance de rencontrer durant sa scolarité primaire un enfant d’une mère célibataire caissière dans une grande surface ou femme de ménage dans les moyens transports.
Dès les années 90, un enfant de 5 ans qui a plus de pouvoir que la mère dans son milieu familial ne supporte pas une institutrice de maternelle. Quand il n’y a qu’un ou deux enfants dans ce cas, l’institutrice peut encore maîtriser mais lorsqu’il y a 5 ou 6 bambins qui veulent faire ce qu’ils veulent face à « une femme », la meilleure des institutrices est désarmée car cette situation n’a jamais été pris en compte par l’éducation nationale. En laissant se développer cette situation, l’éducation savait ce qu’elle faisait. Pendant que l’on recherchait à tout prix des « coupables », les années passent, les gosses de milieux défavorisés feront de parfais « salariés » heureux d’être flexibles, serviables et corvéables à merci.
J’ai toujours entendu qu’il ne fallait jamais séparer l’organisation scolaire d’un pays avec son système économique.
Les BAC + 5 à 1000 euros n’ont pas appris que s’ils ne s’occupaient pas de la politique, la politique s’ occupe d’eux. C’est un véritable problème, pas de culture populaire, ni mémoire ouvrière. Quand un joujou de dernière technologie sort, les jeunes se ruent dans les magasins, (il y a toujours du fric pour le portable et autres gadgets), ils ne se ruent pas dans la rue lorsque Sarko remet en cause le programme du C N R . (savent-ils seulement ce que s’est et qui l’a fait) ?
La crise justement permet cette remise en cause à grande échelle et je suis bien d’accord avec l’auteur de l’article, entretenir cette crise est le meilleur moyen pour les privilégiés de garder leurs privilèges.
Comment éviter d’être larbin ? Peut-on l’éviter ? S’il y a des larbins, il y a des maîtres, quel est leur méthode.
Lire de Henrit Laborit : « L’agressivité détournée ». effectivement, tant que les humains ne sauront pas comment leur cerveau (système nerveux, affectif, imaginaire, etc...) fonctionne rien ne changera. Les puissants sont assez puissant pour garder leur puissance et leur pouvoir en organisant l’impuissance des subordonnés.