Quand la bourgeoisie s’est appropriée le pouvoir, elle s’est aussi appropriée les privilèges de l’aristocratie et de la noblesse au nom de la République et de la démocratie. La bourgeoisie n’a jamais voulue partager quoi que ce soit avec le peuple.
On trouve aussi bien au P.S qu’ à l’U M P, au F N des gens qui payent des impôts sur la fortune. On en voit beaucoup beaucoup moins chez les communistes ou le front de gauche. Est-ce un hasard ?
Et même que le C N R n’avait pas à créer après la guerre la sécu, l’école gratuite, nationaliser la banque, la S N C F, l’eau, le gaz, l’électricité, etc...
Et même qu’après 1789 les français n’avaient pas abolir les privilèges et créer une république, abolir le travail des enfants, payer les salariés, etc...
Ces français sont terribles, ils ne comprennent rien aux valeurs que prônent les banquiers.
Je suis complètement d’accord avec vous. Nos gouvernats sont des marionnettes, Sarko a le profil, il fait le boulot que les décideurs dans les coulisses ordonnent.
Nous pouvons tous constater aujourd’hui que le pouvoir politique est impuissant face au pouvoir de actionnaires. D’autres part, foutre en l’air en une génération des siècles de cultures, devraient quand même alerter les gens instruits et cultivés, mais les rares personnes qui ont criés et qui crient encore au casse coup crient dans le désert.
Qui pense à réfléchir ce que donneront les réformes d’aujourd’hui d’ici 5 ans ou 10 ans ? Le plus sûr moyen de garder les rênes du pouvoir est de limiter l’avenir à très court terme en modifiant (le bougisme) sans arrêt les repères. Nous y sommes. Pendant que l’état à promener le peuple avec le faux débat sur l’identité nationale, on ne parle pas de la prise de pouvoir des banquiers.
Monsieur Woerth a peut-être rien à se reprocher, après tout il a droit à la présomption d’innocence, cependant, il a eu quelques petits problèmes dans l’Oise.
Quand Woerth va être devant les partenaires sociaux pour négocier (ou faire semblant) les retraites, ne vont-ils pas penser à la Dame la plus riche de France et aux enregistrements ?
Le gouvernement est obligé de reporter l’âge de la retraite à 62 ans (les caisses sont vides) et de rendre un chèque de 38 millions de trop perçu de l’état (les caisses sont trop pleines). Cela fait quand même tout drôle de mettre ces deux situations côte à côte.