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Bodhi

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  • Bodhi 24 avril 2011 18:27

    Dire que Jésus était de gauche c’est dire que Jésus était pour la démocratie représentative... Autrement dit : c’est con.

    Par ailleurs je peux vous dire au combien que les termes sociale-démocratie et libertaire ne seront jamais compatibles pour seule raison que le second mot exclut le premier.

    _____
    social-démocratie (« marxisme » réformiste)
    socialisme scientifique ( marxisme en général)
    socialisme libertaire ( anarchisme)
    _____



  • Bodhi 24 avril 2011 18:12

    Besancenot n’a rien d’anarchiste.... Les anarchistes sont pas des gauchistes et par ailleurs sont en guéguerre avec tout ce qui ressemble à un marxiste depuis bien 130 ans.



  • Bodhi 20 avril 2011 00:02

    Oui, en fait tu as raison.
    J’ai la fâcheuse habitude de m’expliquer la chose à moi même. J’ai fait un raccourci car dans ma pensée le parti unique, la dictature du prolétariat mène inévitablement à la dictature plutôt qu’au libertarisme. Cependant il me semble que Marx lui même allait jusqu’à avancer que l’anarchisme serait l’étape suivante.



  • Bodhi 19 avril 2011 19:10

    Oui, le communisme libertaire a de forte divergence avec le communisme marxiste.
    C’est un mélange entre socialisme ( égalité, solidarité) et libéralisme (liberté).
    Dans le communisme libertaire il n’y a pas de parti et encore moins de candidature parce que dans la conception libertaire il n’y a pas de croyance possible en un Etat mais à l’inverse un désire d’une organisation, de règles sans déterminisme autoritaire exprimé à travers l’autonomie et le fédéralisme (libertaire).



  • Bodhi 19 avril 2011 15:58

    JE crois que tout est dit sur leur site.

    Voter ça donne quoi ?

    Le 2 mai prochain, 23 millions d’électeurs et d’électrices auront la « chance » de voter dans les 308 circonscriptions du Canada pour le candidat ou la candidate de leur choix. D’ici là, chaque jour amènera son lot « d’engagements fermes » pour nous convaincre de déposer dans l’urne notre chèque en blanc. Pour notre part, nous n’irons pas voter. Voici pourquoi.

    Face à nous, un ensemble de partis plus ou moins à droite, plus ou moins à gauche, tous prêts à décider en notre nom et à défendre leurs privilèges et ceux des gens d’affaires qui les soutiennent. Dans la chasse à l’électeur et à l’électrice, tout est permis : racolage, contradictions, demi-vérités, fausses promesses, vrais mensonges. Et comme on peut le constater, ce n’est pas cette élection qui changera quoi que ce soit à ces façons de faire.

    La légitimité du système parlementaire repose tout entière sur notre droit d’aller voter. Mais voter pour qui ? Pour quoi ? Pour des machines à gouverner, pour des spécialistes de la politique qui nous vendent un programme sans garantie, sans possibilité de retourner la marchandise, sans possibilité de résilier le contrat avant la prochaine élection. Bref, on nous demande de déléguer notre souveraineté pour quatre ans, sans droit de regard sur ce que les politiciens et politiciennes feront avec. Il y a de quoi se méfier face aux principaux aspirants, à commencer par les Conservateurs et les Libéraux. On peut dire que ces deux partis nous en ont fait baver... depuis la Confédération ! Ces deux cliques s’échangent la barre du gouvernement depuis plus de 100 ans : pas étonnant qu’ils considèrent la Chambre des communes comme leur chasse gardée et se présentent comme les seuls garants « responsables » du pouvoir.

    À leurs côtés, jouant les seconds rôles, on retrouve pêle-mêle le Bloc, le NPD et depuis peu le Parti Vert. Ces partis incarnent tous à leur façon « l’alternative » face aux dinosaures de la politique et cherchent à canaliser en termes de votes la colère des électeurs et des électrices. Vous savez, le fameux « vote de protestation ». Mais loin de proposer de nouvelles façons de faire, ils répètent ad nauseam ce qu’ils ont appris ailleurs. D’où vient le Bloc Québécois ? D’un petit groupe de députés nationalistes dirigé par Lucien Bouchard qui a rompu avec le Parti conservateur et le Parti libéral en 1990. Comment gouvernent les néo-démocrates lorsqu’ils remportent des élections provinciales ? Comme le Parti libéral, dont ils s’empressent de rejoindre les rangs lorsqu’ils tentent un retour sur la scène fédérale. Et le Parti Vert ? Sa politique « ni gauche, ni droite » l’amène à proposer tout et son contraire, en autant que cela permette d’amasser quelques milliers de voix supplémentaires. Rien de bien nouveau sous le soleil...

    À force de regarder ce triste cirque, on devient cynique et c’est de ce cynisme que se nourrissent les populistes et les démagogues qui, sans même s’opposer au statu quo, l’alimentent et forgent les opinions les plus réactionnaires. Face à la menace d’une société de plus en plus à droite, plusieurs se réfugient derrière l’illusion du « vote stratégique »...

    Voter pour le « moins » pire ?

    À chaque élection, et peut-être plus particulièrement depuis le déclenchement de celle-ci, de nombreuses voix progressistes s’élèvent contre les abstentionnistes : « Si vous n’allez pas voter, ce sont les Conservateurs qui vont rentrer ! » Selon nous, la stratégie du moins pire n’est pas une solution : c’est poser la question à l’envers.

    L’idée du vote stratégique est relativement simple : un certain parti est pire que les autres, et notre vote devrait donc aller au parti un peu moins pire qui a le plus de chance d’empêcher l’élection du premier. De manière générale, les partisans du vote stratégique ont au moins le mérite d’avoir compris que le vote n’est pas ce « droit démocratique fondamental »1 tant vanté par Élections Canada et l’ensemble de la classe politique. Cette perspective conçoit plutôt le système parlementaire comme une fin en soi, et le vote comme un simple moyen de minimiser les dégâts.

    « Entre deux maux, il faut choisir le moindre », dit le proverbe. Sauf qu’à force de voter pour le moins pire, on a droit au moins pire. Et il se trouve que le « moins pire » est de moins en moins raisonnable. Selon cette logique, un mort vaut mieux que dix, et 10 000, c’est « moins pire » qu’un million. Nous voilà enfermé-e-s dans le réel tel qu’il est, sans possibilité d’en sortir. On change la casquette du capitaine alors que le bateau continue de couler...

    Sans compter qu’en votant, on légitime en quelque sorte le système électoral parlementaire. Élections Canada résume avec justesse cette nécessité pour la classe politique d’asseoir son pouvoir sur notre consentement : « La légitimité d’un gouvernement réside dans le fait qu’il est élu. De faibles taux de participation peuvent mettre en question cette légitimité démocratique. »1 Et en regardant du côté des taux de participation, on constate rapidement que les abstentionnistes « gagnent » à peu près toutes les élections, quoiqu’en disent les médias qui s’alarment chaque fois contre le cynisme, la paresse et le désintérêt, comme si ce n’étaient pas des symptômes clairs que ce système ne nous convient pas.

    Nous refusons de voir la démocratie2 comme le droit de donner carte blanche à qui que ce soit quant aux décisions qui nous concernent. Bloquer les Conservateurs au parlement, ce n’est pas assez, ce n’est même pas un début de victoire ni même une posture défensive efficace. Ce sont leurs idées qu’il faut combattre, et sur tous les fronts, dans toutes les formes qu’elles prennent dans l’espace public et privé. Comment espère-t-on avoir quelque chance de contester le pouvoir, si les moyens utilisés sont précisément ceux qui le renforcent ?

    Nous réaffirmons donc toute l’importance d’agir au lieu d’élire.

    Agir au lieu d’élire !

    Il est vrai qu’on ne peut rester les bras croisés devant l’état des choses. La montée de la droite populiste et religieuse, les interventions militaires, le saccage de l’environnement, la marchandisation des services publics, les inégalités croissantes : pour toutes ces raisons et bien d’autres, nous sommes poussé-e-s à agir. Ce qu’il faut, c’est abolir le pouvoir du système politique et économique qui domine nos vies et remettre de l’avant nos intérêts communs, ceux du monde ordinaire.

    Nous pensons qu’il est indispensable de se réapproprier le pouvoir politique. En ce sens, nous opposons à la démocratie représentative la démocratie directe, un processus de décision collectif fondé sur une organisation horizontale plutôt que hiérarchique. Nous croyons aussi que la participation dans les mouvements sociaux est le meilleur moyen de bâtir une société égalitaire.

    Des gens et des groupes sont déjà engagés dans cette immense bataille. Jour après jour, dans la rue, dans nos quartiers, sur nos campus et nos lieux de travail, on se démène et on lutte contre le rouleau compresseur du capitalisme et contre l’individualisme égoïste. On est de plus en plus nombreuses et nombreux à comprendre qu’on n’améliorera rien en choisissant des maîtres un peu moins terribles.

    Cessons de nous faire des illusions, voter n’est pas la solution.
    Restons dignes, abstenons-nous : le vrai changement ne viendra que de nous-mêmes !

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