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Bodhi

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  • Bodhi 4 décembre 2010 14:00


    Etre contre les frontières c’est être contre l’entrave à la liberté de circulation, contre l’appartenance forcée à une conception politique autoritaire c’est la possibilité de pouvoir choisir sa vie. Cela ne donc pas dire un libre échange des marchandises à outrance avec les pays qui produisent à plus bas coûts. On peut être opposé aux frontières et avoir une conception localiste de l’économie et ne pas renier la culture du pays dans lequel on vit. Il est naturel que les habitants d’une région se protègent en priorité face à l’extérieur, leurs idées. C’est normalement la conception libertaire qui a traversée en partie de 1968.

    Ensuite vous partez du principe que la croissance apporte le bien-être et et celle des autres pays, parce qu’il n’y a plus de frontières économiques, détruit l’emploi.

    Avez vous oublié la critique qu’a fait la génération 68 du patronat, la conception libertaire qui voit le travail (celui non utile à l’individu et à la société) et plus particulièrement le salariat comme étant la cage qui empêche l’individu de s’émanciper ?

    Le bonheur ne vient pas, de la Croissance, du fait que ton patron puisse s’en foutre plein les poches en ne redistribuant qu’une partie de se qu’il a gagné avec ton travail. La Croissance n’est au plus qu’un coup de départ pour sortir de la misère de l’après guerre. Par ailleurs, il ne faut pas confondre Croissance et progrès technique...

    Le bonheur vient de la capacité qu’a chaque individu à exploiter ses capacités intellectuelles propres à leur maximum, de se sentir reconnu pour ce qu’il peut faire et non ce qu’il doit faire sous une contrainte autoritaire. C’est l’émancipation.

    C’est l’ autorité économique, c’est à dire le patron, qui délocalise, qui contraint, qui appauvri et non pas le fait qu’il n’y ait plus de frontières.

    Le fait est que si la structure de l’entreprise et que le rapport économique entre chaque entreprises de salariés était anti-autoritaire, alors il n’y aurait pas de raison à la délocalisation ni même à l’exploitation du salarié.


    C’est ça l’idée de 1968. Les vrais soixante-huitards ce sont ceux qui ne nous gouvernent pas aujourd’hui et non les parasites (habituels des mouvements sociaux) qui se sont reconvertis au drôle de mélange entre nationalcapitalisme et libéralisme.

    On peut critiquer Mai 68 sur pleins de points et notamment sur l’après 68, qui n’a finalement rien vu changé pour les exploités du capital et de la République , mais certainement pas sur les idées qu’il y avait derrière, vous ne les avez pas comprises.



  • Bodhi 29 novembre 2010 20:51

    Faux !!!

    La démocratie en Suisse n’est pas directe, elle est hybride ( entre directe et représentative) car il y a toujours de la représentativité et des partis politiques. En plus principe de référendum est anti-démocratique puisque qu’une loi peut être imposée aux cantons ayant voté contre, parce qu’étant inscrite dans la constitution.

    Il n’y a pas assez d’implication directe de la part du citoyen dans les « institutions », de contres pouvoirs et d’émancipation de chaque individu pour avancé le terme de démocratie directe.



  • Bodhi 16 novembre 2010 15:01

    La dépendance intellectuelle est aussi prononcée du côté libéral que du côté socialiste autoritaire. On a le choix entre être prisonnier de l’argent ou prisonnier de l’Etat.

    Je vois pas en quoi ces idéologies, se nourrissant de ces concepts responsables des cycles de haines et de frustrations qu’a connu l’espèce humaine, peuvent améliorer cette dernière.

    Où sont donc passées les idées de bien commun, d’émancipation de chaque individu et de liberté ?

    Besoin d’une réponse.



  • Bodhi 11 novembre 2010 10:51

    le cortège est parti vers la gare, puis s’est dirigé vers « porte de France », un
    carrefour stratégique , l’entrée de Grenoble, pour le bloquer. la présence
    policière était déjà importante. une fois là bas, l’action a commencée et
    s’est bien passé pendant un quart d’heure. a un moment, un automobiliste a
    forcé le blocage en roulant sur le pied d’un camarade lycéen, et une
    personne que l’on suppose être un provocateur policier en civil a commencer
    a frapper contre la voiture pour faire dégénérer l’action, sur ce, la
    police, Bac et CRS sont intervenus, 3 interpellations, beaucoup de
    matraquages, gazage, mais dans la panique et le flou du a l’intervention
    policière, un camarade qui a voulu s’enfuir (en traversant le pont sur
    l’Isère) a paniquer quand 3 flic lui on clairement dit « tu va manger de la
    matraque toi, on va te refaire la gueule », il a voulu leu échapper en
    sautant du pont, et est tomber sur le béton 6 mètre plus bas...les flics
    sont allé déplacé le corps du camarade inanimé, sans respecter les consignes
    de soins (APL, etc.) et en refusant que 2 jeunes pompiers volontaire formés
    présent puisse intervenir. Les pompiers sont arrivé dix minutes après. les
    flic ont délogé le reste des manifestants, qui se sont dirigé en cortège a
    la préfecture pour protester. un communiqué a été écrit ci joint. le soir
    même a 18h, un rassemblement de soutient a été organisée 200 participants,
    des tracts et un départ en cortège, très fliqué lui aussi.

    une vidéo : ici
     « Un policier a été blessé ». Il a dû se faire mal à force de trop frapper.

    ________________________________________

    Le lycéen arrêté est passé en comparution immédiate, a pris du sursis (4 mois) et 500€ d’amende [dommages-intérêts ?] par les cinq flics qui se sont portés partie civile (ceux qui l’avaient roué de coups). Mais il est libre.

    Le frère à l’hosto est fatigué mais tient le coup, il en a pour 45 jours d’hôpital plus la rééduc.

    Pour info il y a eu un rassemblement hier soir [mardi 9 novembre] sur les lieux du drame [écho ci-dessous] et un ce matin [mercredi 10] devant l’hôpital. Plus d’infos à suivre.

    Mailing CNT, 10 novembre 2010.



  • Bodhi 9 novembre 2010 20:56
    • Deux mouvements s’opposent en surface bien qu’ils soient au fond complémentaires. Une partie des participants réclame avant tout de l’action pour soutenir le mouvement en cours, tandis qu’une autre partie insiste sur l’importance de poser les bases d’un mouvement populaire appelé à se construire et à se structurer sur le moyen terme.

    Amusant. Nous avons les mêmes discussions dans l’AG de notre université. Il y a vraiment une volonté de certains de reconstruire des lieux de démocratie et d’entamer une phase de politisation des étudiants. Mais bon bien sûr, à chaque fois que c’est évoqué en AG, les syndicats font mine d’ignorer. L’Uneficace sévit toujours.
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