• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 13 décembre 2014 08:44

    JL (---.---.---.238) 12 décembre 18:35


    Il est des raisonnements qui se satisfont du sens commun, sans besoin de recourir à une pseudo science moins soucieuse de synthèse que d’étaler un savoir alambiqué, au demeurant emprunté à la pensée unique, visiblement sans le moindre effort d’imagination. Mais il faut pour cela autre chose que la jalousie qu’inspirent dogmes et doctrines préoccupés moins par le sort des pauvres que par l’anéantissement des riches, la société entière dût-elle s’en trouver condamnée à l’état de fourmilière, dont aucune tête ne dépasserait, sauf celles des chefs et de leurs séides bien entendu.

    Quoi qu’il en soit, contrairement à ce que vous affirmez du haut de vos certitudes prétentieuses, se référer à la pyramide sociale n’est pas raisonner sur une seule variable. Le volume pyramidal illustre pour tous et depuis toujours, de manière évidente, ce qui peut caractériser une société hiérarchisée comme l’est – entre autres – celle des hommes, en intégrant deux variables essentielles que sont la démographie (volume et surface) et le niveau de richesse (hauteur). Et le lissage des données tel qu’il résulte de la forme pyramidale dans sa simplicité, s’accommode fort bien d’un type de déformation homothétique, d’autant plus qu’il peut s’opérer en trois dimensions.

    Quant au revenu médian ou moyen, que viennent-ils faire là, sinon « noyer le poisson » en confirmant que vous n’êtes capable de regarder le problème des inégalités sociales que par le petit bout de la lorgnette.


  • Claude Courty Claudec 12 décembre 2014 18:03

    « Dans un dernier rapport, l’OCDE nous alerte sur les inégalités de revenus qui nous « coûteraient » des points de croissance. ( inégalités et croissance 2014 ). », sauf que c’est le contraire ; ce sont les points de croissance qui multiplient et amplifient les inégalités


    À population constante, un tassement de la pyramide sociale (paupérisation globale), en réduisant l’écart entre son sommet et sa base entraîne un élargissement de cette dernière, (développement de la pauvreté), alors que l’accroissement de cet écart, tel qu’il résulte d’une étirement de la pyramide vers le haut (enrichissement général), a l’effet inverse. De même, quand la pyramide sociale se développe en volume du fait de l’augmentation de sa population, le supplément d’activité de celle-ci accroît la richesse globale de la société, avec pour conséquence d’éloigner le sommet de la pyramide sociale de sa base, et d’accroître l’écart entre richesse et pauvreté. Ces deux observations montrent qu’à une augmentation de l’écart entre richesse et pauvreté correspond une diminution du nombre de pauvres et inversement. En d’autre termes, l’augmentation de la richesse collective réduit la pauvreté et sa diminution l’augmente. La Palisse n’aurait pas dit mieux mais aurait pu ajouter que le partage des richesses est une tout autre affaire.

    À défaut d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité est de les réguler par une population moindre (dénatalité à l’échelle planétaire) et un choix entre plus de riches et moins de pauvres, ou moins de riches mais davantage de pauvres.

    Pour approfondir cette réaction, voir

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 12 décembre 2014 17:47

    Tout à une fin et à ce titre celle de l’homme est probablement plus proche que celle de la planète qui l’abrite. En attendant, il nous reste à faire durer les choses, avec le peu de raison dont nous sommes capables de faire preuve.

    Moins nombreux, plus heureux, plus longtemps = écologie dénataliste.



  • Claude Courty Claudec 30 novembre 2014 16:34

    Les agités dont il n’est pas évident de démêler s’ils jubilent ou s’ils enragent de voir revenir sur la scène politique leur pianiste préféré, devraient tout de même faire preuve d’un minimum de pudeur, ils pourraient ainsi se rendre compte de la mesure dans laquelle le raisonnement et les calculs par lesquels ils dénoncent le faible pourcentage des électeurs ayant voté pour lui fut applicable à quelqu’un d’autre il n’y a pas si longtemps. Mais c’est vrai, il ne s’agissait pas d’une fraction des membres d’un parti, il s’agissait d’une fraction des citoyens d’une Nation, et dans une élection à deux tours qui plus est.



  • Claude Courty Claudec 27 novembre 2014 10:27

    Je pense ne m’être pas bien fait comprendre. Je ne parle pas de création, serait-elle pure, puisque le créateur le plus original ne peut qu’opérer avec les matériaux intellectuels ou matériels mis à sa dispositions par d’autres avant lui ; je parle de « découverte ». Je ne trouve pas de mot plus précis pour qualifier la démarche totalement indépendante et déconnectée des mémoires à laquelle je pense, telle qu’elle se manifeste en recherche expérimentale par exemple, lorsqu’il s’agit précisément de commencer par oublier l’existant pour s’aventurer sur un terrain vierge. Il ne s’agit pas alors de « laisser s’opérer un changement dans nos rapports avec le monde », mais de tenter d’en découvrir d’inédits. Ainsi, la découverte d’une nouvelle molécule dans un environnement vierge ne peut-elle pas conduire à des applications ne devant rien à la mémoire ? Ou le refus des idées reçues ne pourrait-il pas ouvrir la voie à de nouvelles visions du monde ? C’est pour moi tout le sens de la libre pensée et non pas l’abolition – qui serait une forme de référence à la mémoire – mais à l’ignorance des tabous entravant un progrès qui n’est qu’un remake incessant de l’existant (ce que vous dites vous-même autrement).

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/