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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 14 mars 2011 18:43

    bonjour paul

    ces juste qu’avec les seules infos médiatiques triées il est difficile d’échafauder sans risque des hypothèses, mais l’on ne peut mettre ben ali et moubarack sur le même plan que Kadafi, Kadafi est véritablement un dictateur, les autres avaient des constitutions démocratique qu’ils ont traité par dessus la jambes comme des autocrates qu’ils étaient.
    mais ce que j’ai trouvé dissemblable dans la révolte en lybie, c’est que les opposants soient en peu de temps structuré en armé avec des armes à leur disposition. ont ne peu pas dire que le scénario soit semblable à la Tunisie ou l’Égypte.
    quand à l’intervention du président, cela est bien qu’il se positionne du côté des insurgés, mais nous nous retrouvons avec la problèmatique qu’a connu notre pays lors de la guerre civile d’Espagne qui a vu la victoire de Franco.
    plus tard nous avons compris la nécessité qu’il y aurait eu d’aider les rouges, mais ce poser le même problème qu’aujourd’hui, celui d’un état qui n’a pas à intervenir dans les affaires intérieures d’un autre si elle ne lui cause pas un préjudice direct, et nous n’avons pas à choisir le dirigeant d’un autre état, sauf à estimer que nous avons à le faire quand une population veut accéder à la démocratie.
    cela se fait toujours de manière larvé, et de quel droit imposerions nous notre modèle.
    nous nous trouvons également avec la difficulté de ne pas rester inerte lorsqu’un état massacre les siens (c’est le rouanda par exemple).
    donc c’est bien d’avoir reconnu l’opposition à la dictature, mais le ferait-il en vers la Chine, l’avons nous fait avec IRA, le faisons nous avec l’ETA.
    il n’y a dans ce domaine malheureusement que des situations d’opportunités qui se dessinent lorsque les belligérants eux mêmes se positionnent.
    alors je trouve sa rapidité imprudente, nous avons été moins rapide pour reconnaitre la Palestine, ou l’ANC de Mandéla .mais je n’ajouterai pas d’huile sur le feu, car c’est moins la morale qui impose un choix que les rapports de force et les intérêts économique en l’état.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 mars 2011 17:42

    bonjour roumestant

    ce n’est malheureusement pas depuis quelques années, mais à la suite de la chute du mur de Berlin que l’info à été restructuré, déjà au bout de 10 ans l’on pouvait en extraire une stratégie qui ressemblait étrangement aux pratiques de nos amis outre atlantique et qui a a essaimé dans toutes l’Europe.
    l’information est devenu un spectacle, et les journalistes racontent une histoire émotionnelle.
    il ne s’agit plus d’informer mais de vendre une information qui fait de l’audience.
    alors les journaliste font comme les parfumeurs, ces derniers vendent de l’érotisme pour placer leur parfums, les journalistes de l’émotion pour placer leur audience ou journaux.
    mais cela à été bien au delà, car ce fut la recherche d’une main mise sur la pensé, ou du moins la déstructuration de la capacité de réflexion, son infantilisation et l’apparition de faiseurs d’opinions.
    déjà en 1999 j’ai écris ceci :

    quelles que soient les diverses formes sous lesquelles se diffuseront les informations, celles médiatiques ne rencontrent pas de contrepoids ou pouvoir, si ce n’est celui de leurs propres controverses.

    En règle générale, ces informations médiatiques constituent une information descendante qui, si elle se nourrit des manifestations d’opinions collectives ou individuelles exprimées (le vote, les sondages d’opinions, les porte-parole de groupements associatifs, les manifestations populaires sporadiques, et tout événement), cette information descendante s’impose par sa quotidienneté et est subie, en l’absence de droit de réponse (les types d’informations inters actives sont rares et ne peuvent être que sélectives, du fait de la loi des nombres).

     

    Elles sont donc souvent prises à tort comme représentant la réalité sociale, politique et économique d’un « effet loupe » qui se répand, et donne tout son poids aux médias.

    De ce fait dans ce « marché de l’esprit », si je peux me permettre de l’appeler ainsi, la variété et la crédibilité de l’information s’atrophient malgré une liberté acquise. Le commentateur, faiseur d’opinion, a pris de l’ampleur pour le meilleur ou le pire, car il est à but lucratif, et il doit d’abord se vendre, tandis que le rôle de l’auditeur ou du lecteur se réduit presque exclusivement à celui de répétiteur (pour plaire à Socrate). L’Homme moderne répéter ne prend jamais le temps d’interroger de l’intérieur, d’autres cultures disent méditer.

     d’autres en 1998 avaient déjà dressé un tableau beaucoup plus exhaustif des structures qui s’étaient misent en place.Télévision : de l’info sans infos
    petit à petit les français se sont désinteressait de ce qui était essentiel, comme en témoigne cette enquête que je cite dans un article,http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=90296.
    la conséquence en est qu’ils se font comme tu l’écris guider par les faiseurs d’opinions pour avoir eux même zappé tout d’ébats d’idées qui devient trop long lorsqu’il dépasse les trente secondes dans le droit fil de l’info qui leur est vendu depuis des années, ou alors il faut faire comme « A vous de juger » un grand cirque où il y a tellement d’animal politique qui interviennent, que c’est la prouesse du dompteur à faire rugie les fauves que le spectateur retient, parce que dans le zapping des questions réponses, cest la même structuration dispersive que pour l’info, et ne se retient donc que les buzz.
    ceci devient grâve pour la stabilité du pays, car nousallonsqu’au devant de grave problèmes conséquant de l’accroissement de la population mondiale et de la raréfaction des ressources qui fondent la croissances. nous glissons donc nous et l’europe depuis un certain nombre d’année vers la fascisation et les médias ou les faiseurs d’opinions en sont les propagateurs malgré eux car ils ne sont que des buzzeurs.
    j’expliquecerisque dans un article qui est en modération, je te met le lien et s’il ne fonctionne pas je te met celui de mon blog.http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=90518.Le blog de ddacoudre .over-blog.com
    ainsi ce que tu dis dans ton article à une porté bien plus grande que la seule accaparation de l’info. merci pour cet article.

     cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 13 mars 2011 11:48

    bonjour papi

    dans tous les textes fondateur de la vie en société nous retrouvons la notion de « aimez vous les uns les autres » ce n’est pas pour rien que les hommes en sont arrivés à ce constat, et en espèce il ne s’agit aucunement d’un fait religieux, mais de solutionner un comportement instinctif de rejet de l’autre dans une situation rendu concentrationnaire par la sédentarisation.
    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=67081.
    Le blog de ddacoudre .over-blog.com
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 13 mars 2011 03:34

    bonjour cocasse

    non pour moi l’immigration n’est pas un facteur fascisant, et ne la jamais été, c’est seulement un problème politique, mais les rendre responsable de nos difficultés en devient un.
    la particularité est que l’immigration d’aujourd’hui est d’afrique et culturellement pour beaucoup musulmane, montrer les immigrants comme source de nos maux en stigmatisant leur culture, revient a faire rebondir le problème sur tous les français de confession musulmane que nous regardons alors comme des ennemies de l’interieur, et la pratique de leur confession qui est permise par les droit de l’homme devient une inconguité identitaire, et là nous entrons alors dans la dérive fascisante, car nous recherchons leur élimination ou leur conversion.

    Je suis un des rares, d’avoir déclaré depuis 1999 le glissement vers des comportements fascisant. Pour m’en être expliqué souvent, il ne faut y trouver pas chez moi une notion péjorative vexatoire envers qui que ce soit, mais bien le constat de la mise en application de caractéristiques du fascisme. Par exemple la recherche d’un chef charismatique, le replie identitaire, le nationalisme, la remise en cause du libre échange, le contrôle de l’opposition, le contrôle de la vie civile, le contrôle du parlementarisme, l’opposition au capitalisme, au socialisme, l’embrigadement des masses (manipulation).

    Cet ensemble de critères s’apprécient difficilements, car il faut placer une limite entre la nécessaire  organisation de la liberté de chacun et le contrôle autocrate.

    Pourtant les deux points qui sont essentiels pour y arriver sont : la désignation de boucs émissaires et la détermination d’un ennemi de l’intérieur.

    Ce sont les deux éléments qui se nourricent des processus inégalitaires, et poussent les masses à se trouver des responsables à leurs maux, voie dans laquelle c’est spécialisé notre président depuis son élection. Sa stratégie et que quoi qui se passe il désigne des responsables pour apaiser les craintes ou satisfaire le besoin de « vengeance », de récrimination, de mesquinerie, de jalousie etc.

    Etant dans l’incapacité de maitriser le développement des inégalités, leurs accroissements, que nous vérifions par ce que nous appelons les fractures, sociales, intellectuelles, communautaires, entretiennent par un phénomène d’inter réaction la recherche permanente de responsables jusqu’au point culminant de « catharsis » dans lequel nous sommes entrés.

     

    Je rappelle avoir écrit la défiance des français en 2010 dans  un article le capitalisme en question. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68577.

    Où n’en sommes-nous en 2011, guère mieux.

     

    69% des français se méfient des autres.

    29% des français ont confiance en leur président,

    31% en leur député européen

    38% en leur député (parlement)

    43% en leur conseil général

    52% en leur maire.

    Cela s’appelle un replie sur soi, car il faut attendre le niveau le plus étroit pour dépasser les 50%.

     

    83% des français pensent que les hommes politiques ne se préoccupent pas des gens comme eux.

    57% pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien

    56% n’ont confiance ni dans la gauche ni dans la droite

     

    C’est pire pour les organisations sociales économiques

    13% ont confiance dans les partis politiques 81% s’en méfient

    20% ont confiance dans les banques 74% s’en méfient

    22% ont confiance dans le G20 72% s’en méfient

    27% ont confiance dans les médias 67% s’en méfient

    29% ont confiance dans l’OMC 65% s’en méfient

    33% ont confiance dans les syndicats 61% s’en méfient

    37% ont confiance dans les grandes entreprises privés 57% s’en méfient

    40% ont confiance dans l’Union Européenne 54% s’en méfient

    43% ont confiance dans les grandes entreprises publiques 51% s’en méfient

    64% ont confiance en leur police 30% s’en méfient

    78% ont confiance dans les hôpitaux 16% s’en méfient.

    Nous voyons dans ce champ d’opinions que c’est la peur et la crainte qui prédomine.

     

    27% des français sont pour l’ouverture au monde, 40% estime qu’aujourd’hui l’on doit s’en protéger, 32% ni l’un ni l’autre.

     

    96% sont pour la réforme du capitalisme

    69% estiment que leurs enfants auront moins de chance de s’en sortir

    29% estime qu’il y a plus de corruption, 64% autant mais l’on n’en parle plus, 6% moins.

    74% ont de la méfiance envers la politique au sens générique.

    59% estime qu’il y a trop d’immigré en France.

     

    Je vous laisse le soin d’apprécier les opinions qui renforcent la marche en avant vers le fascisme.

     

    J’aurais souhaité que l’information concernant cet état dramatique de perte de confiance des français, fasse plutôt la une que le dérisoire score du FN, car avec une telle situation le FN devrait être élu au premier tour.

    Mais voila, cette étude d’opinions démontre qu’il est placé par les français au même rang que les autres, et qu’en définitive tout le débat autour de ce sondage n’est que du Buzz médiatique, ou de la stratégie politique, mais indique assurément une chose, c’est que le sondage dans son extrapolation par les correctifs est faux, sans pour autant évacuer le risque, à le répéter, qu’il fasse franchir à certains le pas qu’ils n’auraient pas fait. Ce fameux seuil invisible qui fait que les opinions basculent.

     

    Et pendant que nous dissertons du futile, car le glissement vers la fascisation aura lieu avec ou sans le FN, les prix du pétrole augmentent ; et de manière tout à fait indigne, mais caractéristique de ce gouvernement, Madame Lagarde désigne comme responsable de l’augmentation du prix de l’essence les pompistes, boucs émissaires tout désigné.

    Et comment ne pas trouver normal que 67% des français se méfient des médias. Lien de l’enquête d’opinion. CEVIPOF / CNRS
    Le blog de ddacoudre .over-blog.com.
    cordialement.


    P.-S.



  • ddacoudre ddacoudre 13 mars 2011 03:22

    bonjour cbx

    si tu ne reconnais pas la xénophobie comme un comportement naturel, cela modifiera grandement tes analyses, comme tout animal nous ne reconnaissons pas l’autre comme notre semblable en dehors d’un certains nombres de comportements instinctifs, c’est régulièrement le rejet de l’étranger pour ses distinctions morphologiques ou culturelles, ou simplement comme concurrent territorial.
    alors que le racisme tire de ces différences morphologiques ou culturelles une appréciation d’infériorité dans la comparaison, ce que n’a jamais confirmé une analyse biologique des capacités humaines.
    ce sont deux définitions qui doivent être saisi pour ne pas faire des amalgames.

    cordialement.

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