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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2011 18:03

    bonjour gil

    édifiant, j’ai bien raison de manger celle de mon arbre, même avec les asticots elles me feront moins mal.
    cordialement.





  • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2011 17:55

    bonjour louise
    intéressant ton article, mai notre buveur d’eau n’est qu’un homme de « mains ». certes il y participe avec son caractère et sa personnalité, mais les décideurs sont ailleurs.
    c’est toute la différence qu’il faut faire avec les rois, bien que dans les comportement de son entourage il y a courtisanerie, mais chacun sait d’où il tient son pouvoir, et d’ailleurs il les en a remercié par sa politique.
    par contre en vers le peuple ce fut et c’est un grand illusionniste, et un grand déstructurateur de la société pour la livrer aux mains de ses commanditaires.
    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=88818
    Le blog de ddacoudre .over-blog.com .
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2011 17:36

    bonjour cocasse
    il y a de la place pour tout le monde encore sur cette planète, si les gens se concentrent, c’est pour trouver, comme les singes, l’arbre qui porte des fruits. ce comportement est inné, sauf à pratiquer l’eugénisme il habite chacun nous faisons exactement la même chose quand nous quittons une régions pauvre pour un bassin industriel source d’emploi et de revenu. la morale n’est pas faite pour que les homme acceptent de mourir, çà sa s’appelle le suicide altruiste, que l’on trouve dans les communautés ou dans les nations, les fous de dieux en tout genre ou fous d’idéologies, ou les armées des nations.
    si l’on abordaient les difficultés avec moins de passions, l’on trouverait certainement plus de solutions.
    mais nous vivons comme des être bloqués détenteurs d’une vérité absolue qui en définitive, nous pose plus de problèmes.
    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=90584.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2011 17:15

    bonjour a tous

    Nous naissons unique mais dépendant.

     

    Donc, être un sujet unique porteur de notre individualité ne s’acquiert pas, nous naissons comme cela grâce à la dépendance, l’attraction de deux Êtres dont nous allons être culturellement dépendants. Nous qui tenons tant à notre individualité, imaginons-nous seul dans un espace ou tout serait uniforme, quelle que soit notre capacité individuelle : nous en mourrions.

    Pour vivre, il suffirait que dans cet espace uniforme il y ait une chose qui dénote, quelque chose avec laquelle il peut y avoir un échange d’information qui créerait un mouvement, qui attirerait notre attention comme nous le disons. Alors cette chose deviendrait le centre de notre existence non pas parce qu’elle a une quelconque, valeur mais parce que l’information que nous captons d’elle nous donne un repère auquel nous allons nous associer pour nous mettre en mouvement.

    Dans l’uniformité d’un ciel bleu, ce serait un tout petit nuage et dans une uniformité nuageuse ce serait un coin de ciel bleu.

    Ainsi s’il y a vie et mouvement, ce n’est pas parce que nous avons une existence unique, avec son tempérament, mais parce que nous pouvons « nous regarder, nous percevoir, nous sentir » les uns les autres et acquérir un  caractère.

    S’il y a vie et mouvement, c’est parce qu’il y a le monde, un miroir gigantesque dont nous deviendrons le reflet.

    Ainsi, dès que l’on naît, on est dépendant de la matrice maternelle, puis des tiers que l’on côtoie. Et quand l’on est enfin à l’âge de comprendre que l’on est qu’un sujet unique il est trop tard, parce que le Moi ai déjà été en partie façonné par les autres et l’environnement. 

    Peut-il en être autrement ? 

    Aussi, affirmer son indépendance vis à vis d’autrui cela conduirait à s’isoler et ne plus avoir conscience d’exister ; à ne plus rechercher de lien avec l’autre (qui est toujours une entrave à la « liberté arbitraire ») ; exercer une tyrannie irréductible, ce qui s’avérerait impossible (dans le sens où le tyran doit toujours être en état de vigilance donc tenir compte des autres). 

    L’individualisme n’est donc qu’un état d’être. L’individualisme c’est le commencement, c’est la naissance sans cesse recommencée. A l’inverse se réaliser en tant que personne, individu, sujet unique (se personnaliser) en partant de tout ce que nous ont apporté les autres ajouté à notre tempérament, pour forger notre caractère, notre singularité dont découlera notre existence : c’est un autre discours. Ce n’est pas être indépendant des autres, mais être dépendant de toutes leurs histoires. De plus les nouveaux venus, en fonction de l’apprentissage et du savoir qu’ils auront accumulé, seront en mesure de faire évoluer la relation de dépendance de l’Homme à l’Homme et à son environnement. Non pour en être indépendant, mais pour s’y développer et améliorer si possible sa condition humaine en prenant en compte ses différences et ses singularités. Mais pour cela encore faut-il comprendre ce discours.

    Si bien qu’avoir une association d’idées que d’autres n’ont pas eue, n’est pas être indépendant d’eux. C’est simplement faire une analyse à partir de ce qui est notre existence unique à laquelle nous associons les informations d’événements que nous vivons, ainsi que les informations sur la vie des autres que nous avons emmagasinées dans notre mémoire.

    Sauf que ceci inclut quelque chose d’important la reconnaissance due à autrui d’être ce que chacun devient, tout en affirmant sa propre personnalité source de créativité qui est pondéré par le groupe. Ce dernier point n’est pas une décision concertée du groupe, mais plutôt une obligation immanente (obligation de se rencontrer, conscience collective ou loi des probabilités) pour atteindre des objectifs collectifs qui dépassent la seule capacité d’un individu et exigent la durée. Le tout dans une convergence de buts au travers d’enchaînements d’événements associatifs et dispersifs. Dans ce cas affirmer son indépendance revient à nouer de nouveaux liens d’interdépendances dans la permanence d’une sociabilité qui bien que variable, n’en reste pas moins incontournable.


    cordialement.

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