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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2011 22:41

    bonjour péripate

    mal récompensé pour ton trait d’esprit, je vais te pulsser
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2011 22:39

    bonjour avis libre

    je soutien Mélenchon dans sa volonté « réunificatrice ». je vais m’en expliquer brièvement.
    depuis 1989 le monde politique à vu la victoire du capitalisme, caché sous le libéralisme, ce qui me fait dire souvent que je suis opposant au « libéralisme capitalistique », car je suis un libéral qui reconnait à chacun le droit d’entreprendre, de rester propriétaire de son investissement, mais s’il doit se faire aider pour atteindre son but, ceux qui l’aident doivent rester propriétaire du fruit de leur participation.
    nous changeons alors de relation économique par rapport, à celle d’aujourd’hui qui repose sur un rapport de dominant à dominé dont ce dernier accepte, et réclame cette contrainte volontaire que l’on appelle le salariat. cette relation permet aux possèdent de transformer le travail de ceux qui l’aide dans la réalisation de sa production en capital qu’il s’approprie légalement dans une acceptation reposant sur une base de rapport instinctifs animalier que nous avons modélisé par toutes nos théories économiques et comptables.
    l’opposition à cela, vers une recherche d’équité à donné le socialisme avec ses différentes variantes, et une tentative de moralisation de la vie économique par toutes les législations qui en sont sorties démontrant à contrario l’immoralité du système capitaliste justifié par l’appropriation du libéralisme par les seuls possédant soumettant à ses conditions de compétition « sauvage » ceux qui travaillaient à leurs services.
    la chute du mur de Berlin a valorisé cette représentation du libéralisme, qui aujourd’hui a démontré ceux que nous savions de son histoire sociale, qui conduit à la concentration des moyens financiers et du pouvoir économique et politique qui en découle, et qu’avait contesté de manière différente le socialisme par ces deux branches, révolutionnaire et réformiste.

    la disparition de l’idéologie communiste, et de sa représentation dogmatique par certains états, a libéré le comportement hégémonique du « libéralisme capitalistique », jusqu’à la reconnaissance par le PS de sa suprématie par la reconnaissance de la loi du marché, et donc sa transformation en parti social démocrate se donnant pour volonté la gestion de cette situation économique, avec ses paradoxes, car chez lui cohabite des fidèles du socialisme historique et les nouveaux gestionnaires de la « financiarisation » de la vie, qui sont entrain d’en dénoncer les méfaits, tout comme le fait la droite l’UMP qui a suivit le même parcours, car ceux qui étaient favorables au « libéralisme capitalistique », et régulateur de ces excès ont perdu la partie au bénéfice de ceux qui étaient partisan de la « financiarisation » de la vie.

    dans ce schéma les autres partis ont été réduit à des portions congrus, pour la gauche, le NPA, le MPTT, les Communistes. ce sont ceux que j’appelle les restes du mur de Berlin, rien de péjoratif en cela, comme à droite il y a les restes de la régulation Keynésienne.

    avec ces restes du socialisme, et un socialisme inféodé dans le PS à la logique de la loi du marché par la pensé social démocratie, les perspectives semblaient bouché, jusqu’à ce que Mélenchon fonde le parti de gauche, et se lance dans une refondation des restes du mur de Berlin.
    c’est cette action que je soutiens, mais avec une ambition qui dépasse de loin celle que beaucoup attendent de ce parti.
    pour le moment il est accolé aux réalités de l’existence actuelle, mais il pose quelques marques d’un futur qui va s’écarter du communisme, car le communisme est mort et il ne sert à rien de le ressusciter.
    ceci ne signifie pas que l’analyse marxiste du capitalisme est fausse, mais il faut lui donner une autre idéologie ou utopie en rapport avec notre monde qui par la technologie est devenu ultra rapide, universaliste (mondialisation, globalisation) qui par cette même technologie est devenu polluant, destructeur et suicidaire face à l’augmentation de la population engendré par le bien être issus de la compétition capitalisme socialisme, que chaque pays réclame et qui ne pourra pas être satisfaite.
    il y a donc une autre « civilisation » à mettre en route, et je pense qu’il en a la capacité, pour cela il faudra qu’il refonde tous les restes de la gauche, quitte à changer d’acronyme, alors ceux qui vivent les affres de leur paradoxe dans le PS pourront le rejoindre, et ceux qui dans UMP vivent leur paradoxe keynésien pourront aussi se regrouper dans une social démocratie régulatrice du « libéralisme capitalistique » (la moralisation du capitalisme) tandis que Mélenchon essaiera de définir un nouvel avenir au delà du capitalisme égoïste.
    car si le capital peut être un outil nécessaire, il n’est écrit nulle part qu’il n’est efficace que dans les mains de quelques uns, mais surtout c’est envisager une autre forme de croissance qui est à inventer en la retirant, en la faisant émerger de nos difficultés, et dans ce domaine les verts ont toute leur place.
    je crois que 2012 va être un tournant, si DSK est élu il y aura une scission dans le PS, si Sarkozy est élu l’on fera un pas de plus vers une dictature molle, quand à Mélenchon je ne vois pas son action dans la conquête du pouvoir, il demeureurait, comme tout autre, prisonié de ceux qui détiennent le pouvoir économique et financier, et les difficulté pour affronter cela seraient telles que ceux mêmes qui l’auraient élu l’abandonneraient, pour une raison simple,
    chacun ne réclame que du travail afin d’obtenir un revenu pour consommer un peu plus c’est à dire accroitre les problèmes qui sont issus de cette seule vision du monde, et comme la notion de classe à disparu au profit de l’individualisme tous quitteraient le bateau. l
    voilà a peu prés ce qu’a donné l’écroulement du mur de Berlin et je n’évoque pas le glissement vers une fascisation de la société occidentale.
    j’explique cela dans des articles parus sur ago ou sur mon blogLe blog de ddacoudre .over-blog.com.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2011 21:13

    bonjour franck
    il y a d’autres enquêtes d’opinions u peu plus crédible et comparative dans le temps qui donnent de meilleures information, et qui renforce le bien fondé de ton article.
    j’en avais fait un article.

    Un sondage et voila la sphère politique en émoi, certes ce n’est pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de la levé du voile de l’hypocrisie.

    Je suis un des rares, d’avoir déclaré depuis 1999 le glissement vers des comportements fascisant. Pour m’en être expliqué souvent, il ne faut y trouver pas chez moi une notion péjorative vexatoire envers qui que ce soit, mais bien le constat de la mise en application de caractéristiques du fascisme. Par exemple la recherche d’un chef charismatique, le replie identitaire, le nationalisme, la remise en cause du libre échange, le contrôle de l’opposition, le contrôle de la vie civile, le contrôle du parlementarisme, l’opposition au capitalisme, au socialisme, l’embrigadement des masses (manipulation).

    Cet ensemble de critères s’apprécient difficilement, car il faut placer une limite entre la nécessaire  organisation de la liberté de chacun et le contrôle autocrate.

    Pourtant les deux points qui sont essentiels pour y arriver sont : la désignation de boucs émissaires et la détermination d’un ennemi de l’intérieur.

    Ce sont les deux éléments qui se nourricent des processus inégalitaires, et poussent les masses à se trouver des responsables à leurs maux, voie dans laquelle c’est spécialisé notre président depuis son élection. Sa stratégie et que quoi qui se passe il désigne des responsables pour apaiser les craintes ou satisfaire le besoin de « vengeance », de récrimination, de mesquinerie, de jalousie etc.

    Etant dans l’incapacité de maitriser le développement des inégalités, leurs accroissements, que nous vérifions par ce que nous appelons les fractures, sociales, intellectuelles, communautaires, entretiennent par un phénomène d’inter réaction la recherche permanente de responsables jusqu’au point culminant de « catharsis » dans lequel nous sommes entrés.

     

    Je rappelle avoir écrit la défiance des français en 2010 dans  un article le capitalisme en question. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68577.

    Où n’en sommes-nous en 2011, guère mieux.

     

    69% des français se méfient des autres.

    29% des français ont confiance en leur président,

    31% en leur député européen

    38% en leur député (parlement)

    43% en leur conseil général

    52% en leur maire.

    Cela s’appelle un replie sur soi, car il faut attendre le niveau le plus étroit pour dépasser les 50%.

     

    83% des français pensent que les hommes politiques ne se préoccupent pas des gens comme eux.

    57% pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien

    56% n’ont confiance ni dans la gauche ni dans la droite

     

    C’est pire pour les organisations sociales économiques

    13% ont confiance dans les partis politiques 81% s’en méfient

    20% ont confiance dans les banques 74% s’en méfient

    22% ont confiance dans le G20 72% s’en méfient

    27% ont confiance dans les médias 67% s’en méfient

    29% ont confiance dans l’OMC 65% s’en méfient

    33% ont confiance dans les syndicats 61% s’en méfient

    37% ont confiance dans les grandes entreprises privés 57% s’en méfient

    40% ont confiance dans l’Union Européenne 54% s’en méfient

    43% ont confiance dans les grandes entreprises publiques 51% s’en méfient

    64% ont confiance en leur police 30% s’en méfient

    78% ont confiance dans les hôpitaux 16% s’en méfient.

    Nous voyons dans ce champ d’opinions que c’est la peur et la crainte qui prédomine.

     

    27% des français sont pour l’ouverture au monde, 40% estime qu’aujourd’hui l’on doit s’en protéger, 32% ni l’un ni l’autre.

     

    96% sont pour la réforme du capitalisme

    69% estiment que leurs enfants auront moins de chance de s’en sortir

    29% estime qu’il y a plus de corruption, 64% autant mais l’on n’en parle plus, 6% moins.

    74% ont de la méfiance envers la politique au sens générique.

    59% estime qu’il y a trop d’immigré en France.

     

    Je vous laisse le soin d’apprécier les opinions qui renforcent la marche en avant vers le fascisme.

     

    J’aurais souhaité que l’information concernant cet état dramatique de perte de confiance des français, fasse plutôt la une que le dérisoire score du FN, car avec une telle situation le FN devrait être élu au premier tour.

    Mais voila, cette étude d’opinions démontre qu’il est placé par les français au même rang que les autres, et qu’en définitive tout le débat autour de ce sondage n’est que du Buzz médiatique, ou de la stratégie politique, mais indique assurément une chose, c’est que le sondage dans son extrapolation par les correctifs est faux, sans pour autant évacuer le risque, à le répéter, qu’il fasse franchir à certains le pas qu’ils n’auraient pas fait. Ce fameux seuil invisible qui fait que les opinions basculent.

     

    Et pendant que nous dissertons du futile, car le glissement vers la fascisation aura lieu avec ou sans le FN, les prix du pétrole augmentent ; et de manière tout à fait indigne, mais caractéristique de ce gouvernement, Madame Lagarde désigne comme responsable de l’augmentation du prix de l’essence les pompistes, boucs émissaires tout désigné.

    Et comment ne pas trouver normal que 67% des français se méfient des médias. Lien de l’enquête d’opinion. CEVIPOF / CNRS

    cordialement.




  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2011 00:43

    re cbx

    le fascisme et le nazisme ce n’est pas la même chose je n’ai parlé que de fascisme, qui à sévit en italie mais dans d’autres pays d’Amérique du sud, également une forme spécifique à l’URSS.
    l’Allemagne à plus été marqué par l’arianisme, après un usage de l’eugénisme.
    il n’y a pas un responsable du fascisme ce n’est ni un partie ni une idéologie l’on y glisse par des comportements et des analyses que l’on adoptent et qui s’auto-nourissent.
    l’immigration n’est pas un facteur fascisant, c’est sa conséquence pour ceux qui partagent leur caractéristique culturelle et qui sont français ou résidant légal et qui finissent par être stigmatisé.
    mais en dehors de la xénophobie naturelle que nous corrigeons par l’éducation, nous trainons un lourd passé anti arabe, plus particuliérement anti algérien ( l’indépendance manqué n’y est pas pour rien), et depuis 2001 il s’est étendu sans distinction à l’islam qui a été désigné comme l’ennemie par l’amalgame. quyand on lit la perte de confiance dans les institutions démocratiques il faut bien en tirer les conclusions, car c’est une des caractéristiques d’une société qui se fascise.
    cordialement.

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