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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2011 00:00

    bonjour sylvain
     à ta question je répondrais oui, sauf que le commerce est devenue l’illusion où l’homme peut exercer ces instincts dominateur.
    depuis longtemps nous avons construit des dominants systémiques, dont la religion en est un au même titre que celui que nous avons fondé en la loi du marché.
    il semble que la loi du marché s’émancipe de la régulation de la compétition par le fameux moyen de la responsabilité morale de l’entreprise, nous avons, comme dans d’autres domaines, humanisé un outil.
    l’entreprise n’est qu’un dominant systémique par lequel l’on justifie d’abandonner pour raisons économiques les règles morales qui sont la marque d’une civilisation pour sortir non de l’animalité mais du cloaque engendré par la sédentarisation et la concentration humaine.
    la SA est devenu l’instrument de la « déresponsabilisation » des propriétaires. la SA est le dominant et les hommes ne sont que des valeurs ajustables, à ton déjà vu un conseil d’administration condamné.
    je cite toujour l’’exemple de elf, c’est l’entreprise qui a étét condamné, elle a inscrit la facture dans le compte des charges, et c’est le client qui paiera et non les actionnaires véritable patron.
    là aussi nousavons un modèle de comptabilisation dominant qui n’est qe le produit de la manière dont nousavons consu nos relations sociale et économique.
    de l’antiquité à1804 la relation du travail est du servage, donc de la relation contrainte hérité de la position doinant dominé structuré par la naisance souvent comme dans la grèce antique.

    à partir de 1804 nous passons au louage de la force de travail et passons à la notion de contrainte volontaire, sans que cela change la relation dominant dominé, et nous savons que seul le conflit antagoniste nourri par la république et la laïcité ont permi aux capitaliste de s’inscrire dans une croissance. lucrative.
    doncà aujourd’hui nous avons passer l’hommes au second plan il est soit le gestionnaire des dominants systèmiques, soit sont salariés volontaire.
    nous ne sommes pas sorti de notre comportement instinctif dans la relation au travail alors que civilement nous moralisons nos relations sociale par le principe républicain et laïcque.
    c’est cela qui ous reste à faire dans le domaine économique, mais cela implique de modifier un certain nombre de modéle de comptabilisation, ou modifier nosrelation pour que ces modèles se modifient en reproiduisant nos comportements, de la même manière qu’ilse sont construit en les copiant.

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 mars 2011 22:53

    bonjour pierre

    ce sondage à eu au moins le mérite de libérer les hypocrisies, car un des risques du futur est le fascisme

    plus politiquement, tous les responsable savent qu’il n’y aura pas de reprise économique permettant le plein emploi et donc traiter socialement la délinquance et l’immigration, même cela doit aller en s’aggravant compte tenu de l’augmentation de la population des fractures diverses, sociales financières intellectuelles, et que les matière premières ne suffiront pas pour tous, et celles en remplacement ne sont qu’au stade embryonnaires ou expérimental. et durant tout ce temps nous continuerons par la publicité à aiguiser les désirs de tous,
    nous avons là un beau cocktail explosif qui devrait nous conduire vers le fascisme ou une guerre. et faute de raison il faudra cela pour changer les choses, c’est triste. et quand l’on écoute nos hommes politiques ils sont tous sur le créneaux de la croissance, alors que c’est une nouvelle civilisation qui se dessine.

    Un sondage et voila la sphère politique en émoi, certes ce n’est pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de la levé du voile de l’hypocrisie.

    Je suis un des rares, d’avoir déclaré depuis 1999 le glissement vers des comportements fascisant. Pour m’en être expliqué souvent, il ne faut y trouver pas chez moi une notion péjorative vexatoire envers qui que ce soit, mais bien le constat de la mise en application de caractéristiques du fascisme. Par exemple la recherche d’un chef charismatique, le replie identitaire, le nationalisme, la remise en cause du libre échange, le contrôle de l’opposition, le contrôle de la vie civile, le contrôle du parlementarisme, l’opposition au capitalisme, au socialisme, l’embrigadement des masses (manipulation).

    Cet ensemble de critères s’apprécient difficilements, car il faut placer une limite entre la nécessaire  organisation de la liberté de chacun et le contrôle autocrate.

    Pourtant les deux points qui sont essentiels pour y arriver sont : la désignation de boucs émissaires et la détermination d’un ennemi de l’intérieur.

    Ce sont les deux éléments qui se nourricent des processus inégalitaires, et poussent les masses à se trouver des responsables à leurs maux, voie dans laquelle c’est spécialisé notre président depuis son élection. Sa stratégie et que quoi qui se passe il désigne des responsables pour apaiser les craintes ou satisfaire le besoin de « vengeance », de récrimination, de mesquinerie, de jalousie etc.

    Etant dans l’incapacité de maitriser le développement des inégalités, leurs accroissements, que nous vérifions par ce que nous appelons les fractures, sociales, intellectuelles, communautaires, entretiennent par un phénomène d’inter réaction la recherche permanente de responsables jusqu’au point culminant de « catharsis » dans lequel nous sommes entrés.

     

    Je rappelle avoir écrit la défiance des français en 2010 dans  un article le capitalisme en question. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68577.

    Où n’en sommes-nous en 2011, guère mieux.

     

    69% des français se méfient des autres.

    29% des français ont confiance en leur président,

    31% en leur député européen

    38% en leur député (parlement)

    43% en leur conseil général

    52% en leur maire.

    Cela s’appelle un replie sur soi, car il faut attendre le niveau le plus étroit pour dépasser les 50%.

     

    83% des français pensent que les hommes politiques ne se préoccupent pas des gens comme eux.

    57% pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien

    56% n’ont confiance ni dans la gauche ni dans la droite

     

    C’est pire pour les organisations sociales économiques

    13% ont confiance dans les partis politiques 81% s’en méfient

    20% ont confiance dans les banques 74% s’en méfient

    22% ont confiance dans le G20 72% s’en méfient

    27% ont confiance dans les médias 67% s’en méfient

    29% ont confiance dans l’OMC 65% s’en méfient

    33% ont confiance dans les syndicats 61% s’en méfient

    37% ont confiance dans les grandes entreprises privés 57% s’en méfient

    40% ont confiance dans l’Union Européenne 54% s’en méfient

    43% ont confiance dans les grandes entreprises publiques 51% s’en méfient

    64% ont confiance en leur police 30% s’en méfient

    78% ont confiance dans les hôpitaux 16% s’en méfient.

    Nous voyons dans ce champ d’opinions que c’est la peur et la crainte qui prédomine.

     

    27% des français sont pour l’ouverture au monde, 40% estime qu’aujourd’hui l’on doit s’en protéger, 32% ni l’un ni l’autre.

     

    96% sont pour la réforme du capitalisme

    69% estiment que leurs enfants auront moins de chance de s’en sortir

    29% estime qu’il y a plus de corruption, 64% autant mais l’on n’en parle plus, 6% moins.

    74% ont de la méfiance envers la politique au sens générique.

    59% estime qu’il y a trop d’immigré en France.

     

    Je vous laisse le soin d’apprécier les opinions qui renforcent la marche en avant vers le fascisme.

     

    J’aurais souhaité que l’information concernant cet état dramatique de perte de confiance des français, fasse plutôt la une que le dérisoire score du FN, car avec une telle situation le FN devrait être élu au premier tour.

    Mais voila, cette étude d’opinions démontre qu’il est placé par les français au même rang que les autres, et qu’en définitive tout le débat autour de ce sondage n’est que du Buzz médiatique, ou de la stratégie politique, mais indique assurément une chose, c’est que le sondage dans son extrapolation par les correctifs est faux, sans pour autant évacuer le risque, à le répéter, qu’il fasse franchir à certains le pas qu’ils n’auraient pas fait. Ce fameux seuil invisible qui fait que les opinions basculent.

     

    Et pendant que nous dissertons du futile, car le glissement vers la fascisation aura lieu avec ou sans le FN, les prix du pétrole augmentent ; et de manière tout à fait indigne, mais caractéristique de ce gouvernement, Madame Lagarde désigne comme responsable de l’augmentation du prix de l’essence les pompistes, boucs émissaires tout désigné.

    Et comment ne pas trouver normal que 67% des français se méfient des médias. Lien de l’enquête d’opinion. CEVIPOF / CNRS

    Le blog de ddacoudre .over-blog.com.

    cordialement


  • ddacoudre ddacoudre 11 mars 2011 22:38

    bonjour laurent

    le front national et un parti à tendance fasciste. le développement du fascisme à été étudié dans tous les pays ou il c’est développé, cela fait qu’aujourd’hui nous avons un échantillonnage de comportements et de prise de positions qui y conduisent.
    personnellement je ne pense pas que ce soit seulement le FN qui soit fascisant mais une bonne partie de la population, y compris la majorité actuelle. c’est jamais simple à déterminer, car le fascisme ce n’est pas un parti politique, mais une manière de voir les problèmes et d’y apporter une solution, souvent radicale d’ailleurs.
    il y a d’autres grilles de lecture, comme il y a d’autres études d’enquête d’opinion.

    Un sondage et voila la sphère politique en émoi, certes ce n’est pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de la levé du voile de l’hypocrisie.

    Je suis un des rares, d’avoir déclaré depuis 1999 le glissement vers des comportements fascisant. Pour m’en être expliqué souvent, il ne faut y trouver pas chez moi une notion péjorative vexatoire envers qui que ce soit, mais bien le constat de la mise en application de caractéristiques du fascisme. Par exemple la recherche d’un chef charismatique, le replie identitaire, le nationalisme, la remise en cause du libre échange, le contrôle de l’opposition, le contrôle de la vie civile, le contrôle du parlementarisme, l’opposition au capitalisme, au socialisme, l’embrigadement des masses (manipulation).

    Cet ensemble de critères s’apprécient difficilements, car il faut placer une limite entre la nécessaire  organisation de la liberté de chacun et le contrôle autocrate.

    Pourtant les deux points qui sont essentiels pour y arriver sont : la désignation de boucs émissaires et la détermination d’un ennemi de l’intérieur.

    Ce sont les deux éléments qui se nourricent des processus inégalitaires, et poussent les masses à se trouver des responsables à leurs maux, voie dans laquelle c’est spécialisé notre président depuis son élection. Sa stratégie et que quoi qui se passe il désigne des responsables pour apaiser les craintes ou satisfaire le besoin de « vengeance », de récrimination, de mesquinerie, de jalousie etc.

    Etant dans l’incapacité de maitriser le développement des inégalités, leurs accroissements, que nous vérifions par ce que nous appelons les fractures, sociales, intellectuelles, communautaires, entretiennent par un phénomène d’inter réaction la recherche permanente de responsables jusqu’au point culminant de « catharsis » dans lequel nous sommes entrés.

     

    Je rappelle avoir écrit la défiance des français en 2010 dans  un article le capitalisme en question. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68577.

    Où n’en sommes-nous en 2011, guère mieux.

     

    69% des français se méfient des autres.

    29% des français ont confiance en leur président,

    31% en leur député européen

    38% en leur député (parlement)

    43% en leur conseil général

    52% en leur maire.

    Cela s’appelle un replie sur soi, car il faut attendre le niveau le plus étroit pour dépasser les 50%.

     

    83% des français pensent que les hommes politiques ne se préoccupent pas des gens comme eux.

    57% pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien

    56% n’ont confiance ni dans la gauche ni dans la droite

     

    C’est pire pour les organisations sociales économiques

    13% ont confiance dans les partis politiques 81% s’en méfient

    20% ont confiance dans les banques 74% s’en méfient

    22% ont confiance dans le G20 72% s’en méfient

    27% ont confiance dans les médias 67% s’en méfient

    29% ont confiance dans l’OMC 65% s’en méfient

    33% ont confiance dans les syndicats 61% s’en méfient

    37% ont confiance dans les grandes entreprises privés 57% s’en méfient

    40% ont confiance dans l’Union Européenne 54% s’en méfient

    43% ont confiance dans les grandes entreprises publiques 51% s’en méfient

    64% ont confiance en leur police 30% s’en méfient

    78% ont confiance dans les hôpitaux 16% s’en méfient.

    Nous voyons dans ce champ d’opinions que c’est la peur et la crainte qui prédomine.

     

    27% des français sont pour l’ouverture au monde, 40% estime qu’aujourd’hui l’on doit s’en protéger, 32% ni l’un ni l’autre.

     

    96% sont pour la réforme du capitalisme

    69% estiment que leurs enfants auront moins de chance de s’en sortir

    29% estime qu’il y a plus de corruption, 64% autant mais l’on n’en parle plus, 6% moins.

    74% ont de la méfiance envers la politique au sens générique.

    59% estime qu’il y a trop d’immigré en France.

     

    Je vous laisse le soin d’apprécier les opinions qui renforcent la marche en avant vers le fascisme.

     

    J’aurais souhaité que l’information concernant cet état dramatique de perte de confiance des français, fasse plutôt la une que le dérisoire score du FN, car avec une telle situation le FN devrait être élu au premier tour.

    Mais voila, cette étude d’opinions démontre qu’il est placé par les français au même rang que les autres, et qu’en définitive tout le débat autour de ce sondage n’est que du Buzz médiatique, ou de la stratégie politique, mais indique assurément une chose, c’est que le sondage dans son extrapolation par les correctifs est faux, sans pour autant évacuer le risque, à le répéter, qu’il fasse franchir à certains le pas qu’ils n’auraient pas fait. Ce fameux seuil invisible qui fait que les opinions basculent.

     

    Et pendant que nous dissertons du futile, car le glissement vers la fascisation aura lieu avec ou sans le FN, les prix du pétrole augmentent ; et de manière tout à fait indigne, mais caractéristique de ce gouvernement, Madame Lagarde désigne comme responsable de l’augmentation du prix de l’essence les pompistes, boucs émissaires tout désigné.

    Et comment ne pas trouver normal que 67% des français se méfient des médias. Lien de l’enquête d’opinion. CEVIPOF / CNRS

    cordialement.


  • ddacoudre ddacoudre 11 mars 2011 22:15

    bonjour bénédicte

    je t’invite à faire un tour d’horizon dans mes articles, ou sur mon blog (Le blog de ddacoudre .over-blog.com) et tu auras quelques réponses. nous sommes dans une stratégie élaboré depuis la chute du mur de Berlin, il ne s’agit pas d’un processus complotiste, mais de convergences d’intérêts et de conquête impérialiste du marché. et de fait la loi du marché génère comme tout dogme ses structurations, et dans le cadre de ces structuration se développe des stratégies d’acteurs comme celles que tu soulignes.
    d’une certaine manière, l’économie échappent aux hommes politiques ainsi que la monnaie, il ne leur reste plus comme dimension sur laquelle ils ont une action directe la sécurité, non comme simple institution chargé de veiller à la sécurité des biens et des personnes, mais comme instrument politique électif, dont les dérives désignent des citoyens comme des ennemies à éliminer, le même processus que le national socialisme en son temps.
    partant de là tout ce que peut faire la police ou la justice sera toujours insuffisant, car le crime n’étant que social, nous le construisons à chaque loi dans une escalade qui conduit à l’inquisition, bien au delà de la nécessaire sécurité. nous avons vu comment le citoyen lambda par la sécurité routière est devenu un délinquants voir un criminel, et comment ce mot aussi chargé de sens se banalise pour désigner des actes de toutes natures que l’instrumentalisation politique dans une surenchère électorale pousse à criminaliser pour satisfaire à l’irrationalité émotionnelle entretenu.
    il semble que rien ne puisse plus arrêter cette dérive délirante car le politicien qui y oeurvrerait perdrait toute chance d’être élu, au point que le traitement de la violence ne peut plus se faire socialement s’en être taxé de laxisme, et nous en sommes arrivé à parler de présumer coupable et parler comme l’a fait tout dernièrement un préfet que le prévenu dormira en prison.
    ainsi s’en nous en rendre compte nous glissons vers des comportements digne d’états totalitaires.
    j’ignore ton âge, mais quand j’étais jeune et que nous allions en Espagne franquiste nous savions qu’il ne fallait même pas avoir un accident de voiture sous peine de se retrouver en prison.
    cette pratique est arrivé chez nous et nous la trouvons normale alors qu’a mon époque elle qualifiait un état totalitaire.
    plus politiquement, tous les responsable savent qu’il n’y aura pas de reprise économique permettant le plein emploi et donc traiter socialement la délinquance, même cela doit aller en s’aggravant compte tenu de l’augmentation de la population des fractures diverses, sociales financières intellectuelles, et que les matière premières ne suffiront pas pour tous, et celles en remplacement ne sont qu’au stade embryonnaires ou expérimental. et durant tout ce temps nous continuerons par la publicité à aiguiser les désirs de tous,
    nous avons là un beau cocktail explosif qui devrait nous conduire vers le fascisme ou une guerre. et faute de raison, comme tu l’invoques il faudra cela pour changer les choses, c’est triste. et quand l’on écoute nos hommes politiques ils sont tous sur le créneaux de la croissance, alors que c’est une nouvelle civilisation qui se dessine.

    alors il ne faut pas être surpris d’une certaine convergence qui est le produit de modèle théorisé ou de modèle systémique, qui ne trouvent de solution que dans l’escalade, comme quand nous parlons d’une gouvernance mondiale. çà ne fait pas partie des possibilités biologiques du cerveau humain, mais peut être du domaine déterministe de technologie performante que nous utilisons et dont des plus puissantes verront le jour en 2045, car nous aurons modélisé notre cerveau et la machine utilisera toute sa capacité alors que nous nous ne nous servons consciemment que de 10% environ.
    notre destin est étrangement lié à la machine et elle va plus vite que nous, et nous ne pouvons pas espérer être capable d’aller aussi vite sans troubles ou névroses.
    nous le notons avec l’information, il nous est impossible de suivre toute celle qui est disponible alors l’on s’occupe de l’immédiateté comme tu l’écris, et c’est éphémère, sauf quand cela devient un processus pavlovien par la structure de son traitement, ce qui est le cas en matière de sécurité.
    je te mets un lien sur la stratégie de la manipulation des populations
    je voulais juste te faire un court commentaire pour ton bon article
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 mars 2011 18:40

    bonjour pierre

    de retour ?

    cordialement.

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