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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 mai 2009 23:46

    bonjour duget

    bien d’accord sur l’essentiel. il y a très longtemps un homme que certain appelaient jésus a viré les marchands du temple. si déjà à cette époque était compris le danger de laisser la marchandisation envahir les esprits, nous n’avons pas su tirer profit de cet enseignement, nous avons même fait exactement l’inverse nous avons donné le pouvoir aux marchands pour notre plus grand malheur, car les quelques années glorieuses de l’industrialisation ne pèseront pas lourds dans l’histoire de l’espèce humaine, mais son activité aura engendré des répercutions écologiques bien plus durables.

    Il est une évidence pour moi de considérer la distinction que nous faisons entre le naturel et le culturel, comme purement conventionnelle, car cela résulte d’une sensation à considérer que nos innovations donnant lieu à des réalisations échapperaient à la « nature », à ses « forces », parce que nous réaliserions des produits qui supposent d’associer, d’assembler ou de combiner une quantité innombrable de connaissances de découvertes de savoir faire que nous nous transmettons.

    Purement conventionnelle, car il n’y a pas « décohérence » entre les deux car cette opposition ne donne pas une valeur nulle, même si nous n’avons pas défini une loi d’unification.

    Nous pouvons le comprendre par la capacité combinatoire de l’intelligence associative dont notre cerveau est doté. Et lorsque celui-ci reçoit les informations envoyées par les cellules de notre organisme qui ont enregistré une ou des perturbations de son environnement, notre structure cérébrale commande alors les comportements qui satisferont à cette ou ces perturbations. C’est ainsi que nous donnons corps à toutes choses matérielles ou abstraites par projection de la pensée symbolique, lorsque les événements favorisent leurs émergences en perturbant notre organisme. Dans ce prolongement ayant conscience de la limite de notre regard, et ayant également par des moyens techniques mis en évidence certaines lois, nous ne pouvons pas contester quelles ne soient pas issus d’autres chose que de la perturbation de notre organisme relayé par le cerveau. Y compris des perturbations liées à des événements environnementaux dont nous ignorons tout. Ce culturel que nous définissons, appartient donc entièrement au naturel, parce qu’il se trouve dans l’univers, et que celui-ci le constitue, et qu’il est bien le produit d’une structure inné qui favorise l’aptitude à l’adaptation.

    Nous faisons cette distinction parce que notre regard, par sa structure sa forme et sa nature, est limité, et donne au cerveau les images de notre monde sensible que celui-ci redistribuera à tout l’organisme.

    Partant de là nos concepts, induit par notre représentation du monde, considèrent comme naturel ce qui est en l’état matériel dans la nature, ou reconnu héréditairement transmissible, ou se manifestant par des régularités observables à notre échelle (la vie, la mort, la pensée, se nourrir etc.…).

    Cela relève du fait que, pour exister nous sommes exemptés, dispensés de connaître, de comprendre et d’établir des repères. Des repères de liens de compréhension normalisateurs, régulateurs de l’émergence d’un Homme qui se dit Créateur. Pour exister nous n’avons pas besoin de comprendre notre monde sensible, c’est « l’état que nous qualifions à tort ou raison d’animalier ». Également peut-être cela relève-t-il aussi du fait d’une approche eschatologique de l’Homme créé, ou à notre ignorance due à nos difficultés à retrouver, ou à vouloir chercher le « réel » dans l’image que nous en construisons.

    Il faut être convaincu pour penser autrement que l’Univers permet toute chose que nous inventons. Telle la voiture qui ne nous paraît pas issue de l’univers parce que nous disons que nous la créons, et ce n’est pas parce que nous réalisons de tels assemblages qu’ils ne sont pas naturels, car tout événement est déterminé par ce qui l’a précédé.

     

    Force est de constater que l’univers autorise des formes bien plus complexes, telle que nous les Humains ou un flocon de neige, dont la structure complexe n’apparaît pas à notre regard. L’univers n’a nul besoin de voiture pour se déplacer, cet outil est inhérent à nos contingences humaines planétaires. Avec une force de gravitation plus faible nous nous déplacerions sans véhicule, où bon il nous semble. Dans de telles conditions, nous n’aurions pas créé de véhicules, les oiseaux n’auraient pas besoin d’ailes, et notre monde serait tout autre, comme il le serait également avec une gravitation plus forte, mais dans ces conditions nous aurions réalisé peut-être d’autres innovations.

    Néanmoins, par nous, l’Univers sous-tend ces créations puisque nous la réalisons, et qu’elle est le produit d’un empilement d’événements successifs. Pour autant nous ne naîtrons pas au volant d’une voiture, de la même manière que notre planète n’est pas apparue spontanément.

    Bien sûr, en l’état cette voiture n’est pas codifiée dans nos gènes. Elle l’est par contre dans la capacité combinatoire cérébrale projective qui va associer inné et acquis. Elle se transmet par l’apprentissage, et par l’information que nous nous enseignons les uns aux autres pour la concevoir, et détermine d’autres événements. Ainsi à un moment donné les comportements culturels vont enregistrer que cet acquis est une exigence vitale pour la survie de son organisme inné ; c’est tout notre discours sur la croissance.

    De telle manière que si nous regardons le culturel comme autant d’essais  : C’est à dire que chacune de nos réalisations, dépendantes de nos capacités créatrices (produit de l’univers et non pas de notre cerveau), ne durera qu’en fonction de son aptitude à subsister, comme constante d’un développement, dans un système d’évolution universel dans lequel la culturalité favorise et facilite l’adaptation, l’acculturation, la régression, la progression, ou son suicide (aptitude à une structure d’engendrer son autodestruction).

     

    Alors le culturel peut être regardé comme un événement en soi, un évènement transformateur de l’environnement qui s’inscrit naturellement dans la genèse planétaire.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 mai 2009 00:49

    bonjour jean claude

    il y a bien longtemps qu’un certain Jésus, qu’il est ou non réellement existé, avait dis qu’il ne fallait pas laisser le pouvoir au marchand. lui les a chassé du temple et nous nous les avons installé dans toutes les institutions politique du temple de la démocratie qu’ils transforment doucement mais surement en « dictature » entrepreneuriale.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mai 2009 23:38

    bonjour alex

    la situation que tu décris est le développement de la pensée unique ou dominante par au choix une nouvelle forme de ploutocratie indirecte, ou d’oligarchie financière démocratisée.

    personnellement j’ai appelé cela le « dominant systémique » ; en fait ce ne sont plus des dominants alfa qui sont représenté par le système en place produit de multiples législations référentielles et réglementaires qui formatent les individus pour se couler au moule du dominant systémique qui se développe, aujourd’hui avec la puissance des moyens de communications comme tu le soulignes présent à tous les moments du développement de l’individu ; et qui privilégie le paraitre à la réalité, et une recherche effréné d’hédonisme aveugle qui entraine des confusions et une absence de discernement qui conduisent nos pays occidentaux à rechercher en permanence de ce guérir de ce qui les tue pour pouvoir continuer en s’en abreuver sans discernement.

    nous sommes dans un paradoxe gigantesque où nous n’avons jamais disposé d’autant de savoir, et nous devons constater la régression de masse de la réflexion politique, ce qui t’as conduit à qualifier le développement de cette situation de dictature douce.

    pour abonder dans le sens de ton choix du mot je dirais dictature démocratique, puisque tous ces pays élisent leurs responsables, et par la « lobotomisation » médiatique des « ploutogroupe » on fini par imposer l’idée de choisir des gestionnaires « entreprenariaux » comme médecins pour les soigner des maux dont ces derniers au sein de la vie économique sont responsables.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 avril 2009 22:28

    bonjour villach

    excellent rappel.
    tous les jours l’on peu vérifier la nocivité de la lobotomiesation journalistique, tout dernièrement un journaliste du JT se plaignait d’un air désespéré de n’avoir que de mauvaises nouvelles à donner, et cela sans rire. je me demande parfois s’ils sont conscients de la pauvreté à laquelle ils ont conduit se vital besoin d’informer à une caricature.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 avril 2009 02:29

    BONJOUR ROBERT

    dur sujet que de parler du mélange des cultures chacun pense et vie dans la sienne et ne s’ouvre aux autres que par la nécessité. hier le mélange des culture se faisaient par les conquètes au jourd’hui c’est le beson économique qui en est l’instrument facilité par les moyens de communication qui pose le problème avec plus d’acuité car lesémigrés affluent plus rapidement, alors que le temps de l’intégration et le mélange des cultures est beaucoup plus lent.

    les ocidentaux sont souvent aussi radicaliste que les autres, mais comme les autres ils pensent que ce sont les autres qui le sont.
    exeption faite du problème des intégristes qui permet à beaucoup de ne pas reconnaitre leur xénophobie, lemélange des culture et l’azcepation de la diversité et un chemin lein de ifficulté où l’autres est l’étranger, et j’ai le souvenir d’enfance où l’étranger qu’il ne falait pas épouser n’était que celui du village voisin.

    la diversité de toute nature est dans la nature de l’existence, la vie n’est que diversité justement pour pouvoir faire face à toutes éventualités qui permettent de survivre. ceux qui veulent s’y soustraire ne peuvent le faire trés longtemps sous peine de se scléroser, mais tout n’est pas bénéfique, nous le voyons aujourd’hui à divers niveaux, que ce soit dans la religiosité conquérante ou dans la loi du marché suicidaire sur la croisance .

    avoir du discernement en la matière, c’est être passé commme tu le dis du sein de sa mère à celui de l’espèce humaine qui n’a pas de frontière hormis celles de nos peurs, mais il faut bien reconnaitre que certaines se justifient

    cordialement..
     
    cordialement

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