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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 2 août 2009 01:04

    Bonjour l’hérétique


    j’ai trouvé ton article très intéressant. Indépendamment de ta provocation, tu soulève une problématique existentielle, ou du moins tu la relais.

    Pourtant la question est plus complexe que ce que tu l’exposes. Avoir accès à l’apprentissage de la vie économique peut parfaitement se faire dés l’adolescence, si cette activité n’est pas de nature à stopper l’enseignement nécessaire pour comprendre également tous les mécanisme qui permettent d’être un citoyen complet et non seulement un objet productif.

    Certes l’argent est un moyen d’échange indispensable pour acquérir les biens et services que nous produisons et dispensons, pourtant cette société faussement ultra libérale développe une propagande idéologique autour du libéralisme et sa loi du marché qui se régule seul qui n’est qu’une tromperie monumentale. Désolé de ne pas te l’expliquer ce serait trop long.

    Mais en bref son idéologie cache l’essentiel qui est que notre prospérité nous ne la devons pas à l’argent mais au savoir tant technologique que intellectuel, car les deux se cumulent et ne s’opposent pas. Or souvent nous les avons séparé et cela à conduit notre société au dilemme d’aujourd’hui où nous avons pris conscience des dangers irréversibles de notre savoir faire, vidé à des fin mercantiliste de sa substance intellectuelle.


    Avoir une activité rémunératrice pour obtenir la monnaie nécessaire à l’échange est indispensable comme tu le soulignes pour s’assoir socialement. Pourtant demain ce qui va nous sortir de la « merde » c’est ce que nous serons capable d’inculquer comme connaissance et savoir dans la tête de nos enfants, parce que l’on ne sort rien d’une tête vide et encore moins d’elle les innovations qui remplacerons l’épuisement de nos ressources.


    Notre société a la particularité comme tous les autres pays riches de développement technologique d’avoir remplacé une bonne parti du travail humain(au sens marxiste) par des machines et le phénomène grâce à la robotique va allez en s’amplifient car la France est dans le domaine à la traine.

    Si bien que l’on n’a pas besoin du travail productif de tous le monde, ce n’est pas pour autant que chaque français ne recherchera pas d’obtenir de l’argent par un travail productif ou une activité rémunératrice. Or le travail productif se ratifie alors que l’activité rémunératrice peut se développer presque sans bornes, sous réserve que l’on oublie pas l’essentiel, c’est qu’un billet de 500€ dans une assiette n’a jamais nourri son homme s’il ne trouve pas à s’échanger contre la production du travail d’un autre qu’il soit agriculteur ou éleveur.


    Rien ne nous empêche de concevoir une éducation sous d’autres formes, une activité créatrice ou un travail productif partiel complétée d’un enseignement permanent rémunéré pour que chaque citoyen acquière les savoirs utiles à la compréhension de notre société complexe qui est devenue le privilège de quelque uns alors que l’on annihile la capacité de réflexion des individus par une « mercantilisation » de l’existence et une dictature de la pensée unique qui présente ses modélisations mathématiques économiques comme incontournables ou comme vérité absolu, alors qu’elles se réformerons, voire disparaitrons si l’homme parvient à comprendre que malgré son savoir technologique, il n’est pas, dans ses rapports économiques, sorti encore de l’animalité, pire il s’y enfonce de plus en plus, alors qu’il croit dur comme fer vivre suivant sa raison en étant incapable de reformer par elle un type de production nocif pour l’espèce humaine et pour le vivant.


    Alors si demain aux ados l’on est capable en même temps qu’on leur fait prendre connaissance de l’importance, de la monnaie d’échange, des risques que son obtention développe je veux bien qu’on les soumette à une activité compatible à leur capacité si elle ne constitue pas un frein au développement intellectuel.


    Enfin ce point de vue du travail des ados n’est que partiel et ne peut concerner tout type d’enseignement. J’ai bien compris qu’il ne s’adresser qu’aux ados des classes sociales pauvres qui subissent la raréfaction du travail productif, notre incapacité d’innover dans des activités rémunératrices et qui sont soumis à l’appel constant du besoin d’exister par la consommation, sans en avoir les moyens.


    Cordialement.




  • ddacoudre ddacoudre 24 juillet 2009 22:45

    Bonjour dugué


    j’ai jubilé à la lecture de ton article. Je crois bien que nous touchons de plus en plus au délire. Pour sauver l’automobile grande « énergivore » et faire croitre ses ventes, alors que l’occasion était belle de passer à un autre type de transport et de verser les emplois perdus vers d’autres activités, on a relancé la machine à polluer et maintenant les mêmes veulent taxer les usagés.

    Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, ceux qui nous dirigent savent qu’ils n’ont pas de solution dans le modèle qu’ils soutiennent, si ce n’est la fuite en avant et son incapable de se remettre en cause, car ils savent que, seul à le faire, leurs partenaires et amis les couleraient. Donc l’on continue de foncer dans le mur avec l’aval de ces « sociaux démocrates » qui ont causé l’effondrement du socialisme, comme garant d’un tour d’illusion supplémentaire.


    Je suis d’accord avec toi le co2 n’est pas le seul polluant, mais il a l’avantage d’être maitrisable et « stockable » ce que nous savons faire. Mais pour cela, toutes les mesures d’applications a fin écologique doivent être sortis de la référence comptable en vigueur et versé dans un système de comptabilisation à imaginer, car la mise en œuvre n’est pas commercialisable. C’est ce saut de l’esprit que semble bien être incapable de faire nos illustres intelligences vieillissantes, qui entre le choix de transgresser les règles en vigueurs pour préserver l’humanité de nos nuisances issus du modèle à fabriquer de la monnaie, ils choisissent de rester accolés aux mécanismes systémiques qui causent nos maux, prisonniers d’un piège dont ils ont étés les acteurs conscients par l’hégémonie de la pensée unique, et en perpétuant l’illusion que c’est par une gouvernance mondiale que ce fera jour une solution.

    La pensée unique est comme une autoroute, elle offre une visibilité directionnelle, mais est en même temps restrictive de la liberté de visiter toutes les potentialités qui la longue, et ainsi en bifurquant y trouver d’autres solutions.


    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 juin 2009 00:43

    bonjour finael

    merci pour ces rappels.

    par l’intermédiaire de l’info il y a une dictature de l’intellect ahurissante, un laminage incessant par le bas, le futile à remplacé l’essentiel.
    en l’espèce aucun commentateur ne souligne que l’existence des abus d’arrêts de travail est lié au praticien qui valide l’arrêt par l’existence d’une maladie. or toute l’info sur ce sujet évite la mise en cause des praticiens, car il auraient à faire face à l’ordre des médecins et leurs syndicats.
    il est plus facile de profiter d’une situation électorale ancré favorable dans la tête des individus par une désinformation sur la réalité de ce succès électoral de 12% de français qui ont privilégie l’UMP,
    tout en profitant d’un échec de la dernière mobilisation syndicale et de la période des vacances pour passer des mesures impopulaires sans riposte.

    tout cela en expliquant que l’ensemble de toutes ces mesures nous sortirons de la crise, et la majorité de la population gobe sans coup férir par peur ou par dépit, trop laminé intellectuellement pour prendre leur destin en main, au point que tous discours régressifs passent y compris le paradoxe le plus flagrant celui de toujours parler de pays de liberté alors que le controle et la répression et la dictature mole sinstalle de toute part.

    merci pour cet article.

    cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 7 juin 2009 00:29

    bonjour pallas

    cela faisait longtemps que je n’avait pas lu un de tes commentaires.

    tu as presque raison, dans la construction des dominants systémique pour détenir le pouvoir il suffit d’être coopté par le système et nul besoin d’être le plus fort ou le plus courageux. c’est le résultat de notre activité culturelle. aujourd’hui pour conduire un 35 tonnes pas besoin d’avoir de gros bras biologique, une femme y parvient grâce au bénéfice de la culture qui a conçu la direction assisté.

    le problème reste au demeurant alors qu’elle soit un chauffeur compétant, ce qui n’est pas toujours le cas de ceux qu’élit le « dominant systémique »( le dominant systémique est l’ensemble des règles qui coordonnent le comportement culturel des hommes, d’où s’extraient des individus qui veillent à leur respect et à leur évolution)

    mais sur un point tu risques d’avoir juste si l’on recherche les raisons qui font que des civilisations se délitent.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 juin 2009 00:13

    bonjour styria

    d’accord avec toi pour la banlieue, il y en a plein le dos de tableau réducteur pondu par les journalistes incapable de précision pour éviter les amalgames, à en croire que c’est cela qu’ils recherchent. il y a des ghettos à problèmes dans les banlieues, et y réduire tous ses habitants est une tromperie.
    eux qui connaissent l’effet loupe de l’information devrait comme professionnel mentionner le discernement nécessaire, sauf que nous sommes dans un monde de « communiquant » où le leurre et la duperie est presque devenu la règle.

    je tiens Madame Chabot pour une nullité, c’est une pourvoyeuse de spectacle, elle ferait mieux d’animer un grand cabaret.
    mais à sa décharge nos politiques ne valent pas mieux de se prêter à ce jeux merdique du super marché du débat politique où le fond cède le pas aux brèves de comptoir, sauf que ceci est le plus souvent ce qu’attendent les télé spectateurs.

    plus le temps passe moins les citoyens sont au faits des questions politico économiques au bénéfice de la parade dramaturgique servi par les valets du pouvoir.

    je ne suis pas déçu car tous ne peuvent acquérir la capacité de la nécessaire transgression, l’étude de Milgram est là pour le rappeler.

    cordialement.

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