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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 mars 2009 22:50

    bonjour danjou

    toujours interessé de te lire. je te joins une contribution que j’avais écrite en 1999 avant que la chine ne décide de s’ouvrir au capitalisme. A cette époque j’ai écrit un essai qui rejoind tes préoccupations s’il t’interesse donne moi un émail à cette adresse [email protected] et je te l’envoie.

    développer un art de vivre pour nous survivre…

     

    Naturellement il ne s’agit pas de notre art de vivre actuel, mais de celui de toutes les générations qui vont nous succéder. Avec nos vérités déistes ou idéologiques, nous ralentissons son évolution. Le cerveau est comme une pâte à modeler, pour y donner une expression il est nécessaire de le travailler, et en l’espèce les doigts qui le façonnent c’est le nombre d’informations dont nous l’alimentons, afin de répondre à une question : comment vais-je faire pour ne pas souffrir, et vivre le plus longuement jusqu’à … ?

    Cela nécessite une seule chose, développer un art de vivre et ne pas se gaver de ce qui nous tue. Développer un art de vivre ne signifie pas pratiquer l’ascétisme, ne plus avoir de passions, ne plus rêver. C’est entrer dans un monde où l’outil, l’instrument, la règle, l’organisation, la systémique, servent le psychisme, où la pensée symbolique se servira du monde physique pour développer le monde psychique, et non pour l’asservir.

    Cela ne peut pas se comprendre si nous ne retournons pas sur le banc d’un enseignement permanent. Sinon nous confierons nos existences à des « Raiders » (financiers) fraîchement promus, diplômés, certes compétents dans leur spécialité, mais totalement dépourvu du sens du vécu, car ils ne peuvent pas en avoir, et encore moins du sens caché du vécu, si aucun d’eux n’a, d’une manière ou d’une autre, jamais entendu parlé ou ouvert un livre de philosophie.

    Il n’y a aucune aberration à associer le monde du confort et celui de l’utopie, car le monde du confort est né de l’utopie, et son seul ennemi est la Vérité. Pas la « vérité » du monde Scientifique, pas celle de la Foi, mais celle de tous les potentiels dominants ignorants que nous voulons être, parce que nous nous l’auto suggérons par culture superstitieuse.

    Ignorants de ceux que nous pouvons être, mais rassurés de ce que nous pouvons vendre et consommer.

    L’hégémonie de la loi du marché par sa vue à court terme et son sens du profit immédiat risque d’entraîner notre espèce dans une démarche irréversible, car il n’y a aucune possibilité de retour en arrière.

    La conquête mondialisée dans laquelle se lancent les pays industrialisés dans le sillage de la culture américaine, vise le marché des pays asiatiques, la Chine en particulier, qui elle-même tend par hégémonie à faire disparaître une culture tout aussi riche, celle Tibétaine. Il n’y aurait à avoir qu’une inquiétude relative (déchets) si l’industrialisation de la Chine se faisait en préservant sa culture ancestrale. J’ai déjà dit que le confort et la jouissance de la vie peuvent être un régulateur démographique.

    Mais, si devant la culture commerciale colonisatrice s’effacent des quasi-sciences ancestrales et sa philosophie, nous aurons fait un pas de plus vers un monde unidimensionnel, donc totalitaire. Cela en perdant la possibilité d’apprendre ou comprendre les mécanismes d’une culture riche en connaissances psychologiques, comme nous avons presque effacé « l’art de l’apaisement » de la culture grecque avec notre culture chrétienne. Ceci parce que si la philosophie asiatique n’a pas été un stimulateur de l’évolution technologique (taoïsme « non agir », Bouddhisme « renoncement au monde ») comme chez les occidentaux, elle a développé l’art d’utiliser nos capacités psychiques, et c’est peut-être cela qui nous sauvera un jour, si lointain, la vie. Ce serait donc un crime contre l’humanité, pour utiliser un terme à la mode, que de vouloir soumettre l’activité sociale de ces pays à l’adoration d’un « totem » qui est celui de l’obsession de la toute puissance de l’Occident.

    en parlant des raiders à l’époque j’étais un peu en avance.

    cordialement.
     



  • ddacoudre ddacoudre 27 mars 2009 22:00

    bonjour olivier

    c’est bien de rappeler dans ton article historicité sur ce sujet. mais pour moi ce sujet est un leurre qui refait surface à point donné. la seule solution c’est que les salariés des entreprises concernées s’en chargent, au niveau des CE ils ont leur mot à dire sur l’évolution des rémunérations.

     Il y en a mare des leurres, car le fond est ailleurs

    Après le succès de la journée de manifestation du 19 mars, le discourt du président fait piètre figure, et heureusement que les stocks options et les parachutes dorés lui ont sauvé la mise.

    Il est parfois désespérant de voir la naïveté de la population, il suffit qu’on lui jette un os à ronger pour, qu’elle s’y rogne les dents et avale en même temps la pilule de diversion.

    Une fois de plus ce sont les grands « patrons » qui servent de diversion pour justifier l’austérité salariale. Certes il n’est pas glorieux de la part de quelques dirigeant de se remplir les poches quand d’autres n’ont que leurs mains à y mettre, et que certains s’en vont de la même entreprise une main devant et l’autre derrière.

    Pour autant cette injustice que ressent la population le pouvoir sen sert de dérivatif.

    Comme un seul homme tous se jettent sur ces boucs émissaires, les partis se sentent obliger de s’indigner dans l’hallali médiatique autour de cette injustice d’aujourd’hui qui était la récompense suprême du manager d’hier, et chacun d’en oublier en quoi ils en ont été solidaire.

    Notre président tel un sermonneur s’indigne dans de magnifique envolé gestuelles, rappelant dans un tonnerre d’applaudissement qu’il est anormal que ceux qui ont échoué se gratifient de substantielle manne financière, quelle misère de voir ce énième théâtre burlesque surfer sur l’émotion et l’indignation mise en exergue par les médias.

    Les français auront-ils compris que cette dénonciation publique par le président, du sentiment d’injustice soulevé par quelques pèlerins fortunés, lui servait à validé au lendemain d’une grève sans précédent, qu’il n’avait aucune autres réponse à formuler que celles données au lendemain de la grève du 29 janvier, et ainsi au travers de ces boucs émissaires faire la démonstration que tous les français devaient supporter les conséquences d’une crise, et que dés lors les manifestants devaient, comme ceux qui n’ont pas fait grève et comme ces dirigeants qu’il dénonce, supporter leur misère.

    Chacun compte le nombre d’années qu’un smicard doit travailler pour gagner autant, et chacun de trouver de quoi justifier son indignation à laquelle souscrit notre président, sans que pour autant nous n’ayons pu entendre que ce dernier ait dit qu’il allait interdire les licenciements.

    Le patronat rajoute sa couche pour ne pas se laisser déborder par les petites et moyennes entreprises qui font les frais de cette crise, et laisse entendre que cette réprobation se glisse dans la moralisation du capitalisme. C’est vraiment prendre les français pour des cons.

    Tous les employeurs en cœur ont demandé sans cesse depuis des années qu’on réduise leurs participations à l’effort collectif, ils ont mis a mal tous les systèmes de solidarités au bénéfice de la population, ils sont responsables de la fracture sociale, car ils se sont montrés incapables d’avoir une action concerté contre le dumping social, trouvant même dans la mondialisation la justification à toutes leurs turpitudes.

    Cerises sur le gâteau il faut entendre le président dire qu’il est pour qu’on rémunère la réussite, l’effort et le travail, alors que n’augmente t-il pas sur le champ le salaire des salariés, car c’est grâce à la réussite de leurs efforts au travail que des actionnaires ont pu amasser des dividendes énormes depuis plus de vingt ans qui sont autre chose que les quelques millions d’euros de ces quelques dirigeants, là est l’injustice.

    Là est le sujet sérieux que veut nous faire oublier le gouvernement et le patronat, car le plan de relance du président c’est ces gens là qu’il cible, chacun d’eux ont été favorable aux politiques de restriction salariale et ils le sont toujours, pas pour des raisons d’une décroissance sélective mais par une volonté dogmatique, refuser de reconnaitre que la crise trouve son origine dans l’inégalité de la répartition de la richesse qui ont accru l’endettement à risque.

    Je me répète mais ce problème des rémunérations de quelques grands patrons où dirigeant est marginal, et n’a aucune incidence sur la crise, ni n’est à son origine, si cela nous choque, alors demander à vos délégués du comité d’établissement de suivre leur salaire et le cas échéant d’entrer en conflit avec eux, mais ne vous laissez pas embarquer dans ce cirque médiatique qui ne vise qu’a museler la revendication salariale.

    Soyez au moins convaincu d’une chose, c’est que la suppression soit des stocks options ou des parachutes dorés ne viendra ni vous augmenter vos revenus ni arrêter les licenciements, car ce ne sont que des leurres.

    Mais l’ennuie c’est que la population en est une grande consommatrice, quelque part ils servent à ce qu’elle y déverse sa rancœur et tout le reste, et si grâce à cela chacun se sens entendu, alors une fois la mobilisation passé le patronat et le gouvernement joueront de duplicité comme en Guadeloupe.

    j’espère que mon long commentaire complètera le tien.

    cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 24 mars 2009 22:22

    bonjour jules

    en te lisant on sent bien une certaine maitrise du sujet, aborder les comportements de masse, sur un sujet comme la sécurité routière est intéressant car il comporte des seuils que ne prend pas en compte l’action répréssive, c’est l’inadéquation entre les performances des vhéicules, l’insuffisance des circuits routiers au regard du nombre d’utilisateurs et des performances sécuritaires des véhicules, et de la maitrise des conducteurs comme des atavismes biologiques (incapacité à avoir une attention soutenu et autres), ceux ci sont des élément qui vont faire stagner les résultats et accroitre la sévérité et ainsi atteindre un seuil de criminologie, qui fera passer du comportement de masse d’insivilité rouière à un comportement criminogéne, parce que la communauté aura admis par exemple zero d’alcoolémie et elle n’en retiendra que l’infraction aussi minime soit telle, si l’étude causale ne se mesure plus qu’aux réalités biologiques de comportements théoriques qu’il faut acquérir.

    ton analyse est interesante, mais tous n’est pas transmissible à tous les domaines, on ne peut pas considérer que la nuissance à autrui dans un accident est comparable à celle causé aux créateurs en matière de teléchargement.j’ai eu l’occasion de l’écrire dans un commentaire, quand le cinéma à détruit les cirques, l’on n’a pas fait une loi pour interdire les comportements de masse qui ont installer la suprématie cinémathéque, ni quand la télé c’est installé, ni quand le magnétoscope est apparu. il n’y a donc que délits et crimes social comme tu le dis que lorsque les masses se reconnaissent dans la justification de l’interdit.

    mais tous interdits ne se jugent pas de la même manière sans cela nous aurions des interdits imuables ce qui n’est pas le cas, et rend absurde le dogme de la répression qui ne constitue en rien une justice si tant soit peu que cela existe. l’étude de milgrand sur l’obéissance vient démontrer le suivisme des masses, et leur difficulté à être critiques, heureusement car il n’y aurait sans cela pas de phénomène de masse.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 mars 2009 19:41

    bonjour l’enfoiré


    bonne initiative, moi en ce moment je charrie des carrioles d’humus pour amender mes oliviers et le jardin du grand père qui a 93 ans et le travaille toujours, alors le soir je suis un peu fourbu.
    c’est l’université agricole

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 23 mars 2009 22:53

    bonjour robert

    merci pour cet ouvrage je vais me l’acheter.
    je te copie ce que j’avais écrit sur ce sujet.

    Chacun dispose d’une vision du monde à partir de ce qu’il a appris, retenu, oublié, mal compris, ignoré, imaginé et vécu.

    Ainsi avec cet acquis individuel et à la fois partagé, de par notre condition humaine singulière et semblable ; il n’en est pas un d’entre-nous qui n’est pas refait le monde dans les soirées entre amis.


     

    nous avons par la science mis en évidence des lois nous aidant à plus de compréhension, relevant de notre regard et de notre technologie, mais qui ne sont pas indépendantes de notre activité culturelle véhiculant un grand nombre de valeurs mystiques et relatives, issue de nos représentations nées du conflit conventionnel permanent de l’inné et du culturel. Elles offrent le caractère de crédibilité de valeurs scientifiques réfutables, car elles sont traduites dans un langage mathématique universel. Langage qui s’offre aujourd’hui à la critique et qui donne lieu à des débats philosophiques. Langage qui lorsqu’il est décrypté, par l’homme médecine Navajo, le Hopi, le moine Tibétain ou l’Aborigène australien, les introduit dans un paysage de connaissances ancestrales que nous avons estimé barbaresques par ostracisme ethnocentrique.

     

    Je considère donc, que les « Forces ou énergies ou flux » qui composent l’Univers, combinent toutes choses. Toutes choses de ce que nous sommes, et que nous assemblons (et non pas créons qui laisse sous entendre que nous partons de rien), même si nous ne pouvons encore en définir certaines, et peut-être ne jamais accéder à l’indéfinissable.

     

    En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de notre univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer, comme étant ces forces, étant dans ces forces, et étant le produit de ces forces, et non soumis à ces forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information.

    La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre « monde cérébral » à partir du « monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un Être « conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre.

    cordialement.


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