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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2009 22:45

    re peripate

    je te remerci de me dire que je me suis mépris, je tavais déja dit que parfois j’avais du mal à te suivre, j’espére que cela m’y aidera.

    l’altruime existe aussi comme donnée biologique sinon nous ne l’aurions pas défini comme une frange de comportements posibles dans le cadre de situations particulières, de la même manière que nous sommes capâbles d’être canibales..
    le désinteressement en est un des aspects plus difficiles à expliquer car il passe comme l’aitruime par une satisfaction personnelle d’avoir accompli un geste salutaire, sinon nous ne le pourions pas,
    ce n’est pas comme la solidarité égoïste dont je parle parfois qui consiste à être solidaire de ceux en difficultés dans la perspective, que les maux, dont souffrent ceux que l’on aide peuvent nous atteindre.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2009 22:04

    bonjour bruxman

    je ne sait pas si tu te réfère au libertarisme en tant théorie libérale, car le libéralisme se décline suivant un certains nombres d’écoles et de théories. pour ma par je suis resté fidèle a celle de Lock car elle met bien en évidence le paradoxe de l’homme assurer son existence sans nuire à l’autre qui est dans la même situation. Or tous les réalisations du libéralisme à nos jours n’ont pu apporter une solution durable, que ce soit par la loi du marché libre comme tu le dis ou aidé et réglementé comme elle la toujours été. dans toutes ces théories j’ai trouvé celle de keynes la plus éclairé.

    les échanges et la production sont le produit de milliards d’actions comme tu le dis qu’il ne faut pas envisager de pouvoir réguler dans la totalité sans tomber dans le dirigisme, (et puis c’est impossible), la capacité de liberté des acteurs économiques et une vertu, dans la imite comme je l’expliques avec l’axiome de Smith car ils n’ont pas plus de chance de saisir la totalité des milliards d’actions et d’en mesurer avec efficacité les incidences à long terme qui se feront jour, c’est dans cette situation que nous sommes aujourd’hui.

    cela dit de leur action individuelle en sort un certain nombre de comportements mimétiques qui s’imposent pour parvenir à des réalisations qui dépassent la seule compétence d’un individu. donc même le libertarisme conduirait à éditer des règles de comportements, donc une forme de gouvernance de leurs réalisations, c’est ce que l’on connait dans l’entreprise, il y a une gouvernance quel que soit le nom qu’on lui donne.

    crois-tu que ceci préserverait l’équité que prévoit l’axiome de Lock, non. alors face à cela s’élève une gouvernance de ceux qui considèrent que celles des autres lèsent la leur et nous nous retrouvons avec une opposition d’intérêts divergents, mais conforme à l’axiome ils devraient donc être approuvés par les libéraux, mais c’est l’inverse qui se constate, alors qu’ils sont sur un objectif commun assurer leur subsistance.

    que dit keyne laisser faire les acteurs sociaux tant leurs intérêts individuels assurent à chacun sa subsistance, si de cela il en ressort qu’ils ne peuvent assurer par ignorance incapacité, par imprévision des nécessités qui apparaissent de leurs actions ou qui vont dans leur intérêt dont ils n’ont pas conscience, alors la puissance publique qu’il on élu doit intervenir pour réguler toutes les difficultés qu’ils n’auront pu résoudre. et pour ne pas créer d’injustice quand il ne s’agit pas de redistribution, plutôt que d’aller endetter tous le monde au bénéfice des banquiers, l’État à la possibilité d’émettre de la monnaie qui ne crée pas d’intérêts( d’autres problèmes je te l’accorde) mais là l’on est dans l’esprit.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2009 20:02

    bonjour nicolasc

    j’ai compris le sens de ta remarque,mais je ne suis pas tout à fait d’accord, il fait l’analyse du comportement humain comme moteur du dévelopement de la richesse des nations, peut importe ce que l’homme utilise comme outil pour arriver à ses fins. ce qu’il n’avait pas pris en compte, est qui est devenu primordial, c’est les conséquiences de la transformation de la matière. et je t’accordes que l’industrialisation la multiplie, mais demain cette même industrie pourrait êtrepropre.

    cordialement





  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2009 19:52

    bonjour frédéric de lyon

    je ne vais pas faire une lutte d’expert faux laisser cela aux spécialiste et j’en convient avec toi que la planète à subit un certains nombres de révolution climatique qui ont emporté quand elles furent important le vivant d’alors. nous nous pouvons donc espérer y échapper et éventuellement migrer vers des lieux plus protecteurs. sauf que cet aspect n’est que l’iceberg, la partie immergé est la pollution, pour ne parler que de nous, du Rhône tu imagines que malgré son débit il est pollué au point que la pêche y est interdite que ses polluants ne se dissolvent pas et que tous les jours nous en remplissons la mer.

    Un jour j’interrogeais un chercheur sur la manière dont il s’y prenait pour survient avec précision la circulation des courants océaniques. la réponse fut stupéfiante, ils se servent des éléments de pollution que nous rejetons pour les suivre. et comme ce chercher était français il n’expliqua que lui utilisait les radiations nucléaires rejetées en mer par l’usine de la Hague.

    l’on peut douté de tout, l’on peut dire que tout ne peut se faire du jour au lendemain, l’on peut nier que fragilité occidentale tient à sa capacité de soin qui fragilise le système immunitaire, on peut convenir que sa technologie assure la prospérité, mais aujourd’hui nous savons à quel pris.

     

    Le problème est moins la pollution que le nombre d’hommes qui polluent ; la nature met une semaine à résorber un papier, plus pour un bout de bois, plus pour de la ferraille, plus pour du plastique, plus pour des métaux dit lourds et plus pour des résidus nucléaires.

    Sauf que cela va d’une semaine à 25000 milles ans ; alors quand l’on y réfléchit l’on se dit que le problème est la capacité de résorption de la planète, et qu’il devient donc primordiale de conserver se qui absorbe nos déchets et peut être de sélectionner ceux que l’on veut produire pour qu’il puissent être éliminer par la nature plutôt que de se promener dans les océans 25000 ans en augmentant chaque jours car un jour, comme les pluies acides de l’est de la France, ceux qui nous succéderont recevront une pluie radioactive.

    il ne faut pas désespéré l’homme n’a pas été toujours celui que l’on connait donc nous avons une capacité d’adaptation sauf qu’elle est lente des millions d’année, il ne faut pas trop compter dessus sauf si par la science génétique nous faisons un hybride adapté à nos pollutions, il y a là un débat éthique, devons nous ouvrir la boite à pandore dont nous ignoreront la finalité pour exploiter quelque temps encore ces matières premières qui disparaitrons dans 250 ans, ou alors en rechercher un usage propre pour faire durer leurs usages compatibles avec leurs éliminations et leurs récupérations. c’est dans cette voie que nous sommes engagé, et elle exigera de trouver une autre source de croissance que la consommation à outrance sans renoncer à notre prospérité nous avons les moyens et les hommes pour le faire si on leur assigne ce but.

    cordialement.




     



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2009 19:03

    bonjour matéo 34

    l’on apprend jamais en vain ; tous ce que l’homme apprend un jour il sens sert pour son avantage même s ’il ne perçois pas dans l’immédiat où il se situe.

    c’est à cela que nous contraignons nos enfants d’apprendre la géographie et l’histoire dont ils ne trouvent ’utilité que dans le jeu
    Mais dans la vie cela les aides à ce situer dans l’espace et le temps quand ils deviennent plus apte à le comprendre.
    Souvent ceux qui m’exaspère n’est point que des hommes politiques défendes leurs convictions, c’est qu’au lieu de sortir les autres de leur ignorance, il l’esploite pour reigner.
    Je sais ce n’est pas nouveau, mais l’on peut y échaper c’est l’oeuvre à la quelle c’est destiné Pelloutier en éduquant les travailleurs d’antan. C’est toujours d’actualité, malgrés l’enseignement général qui profite à tous mais ceux qui dirigent, est les abusent poursuivent leur étude au dela, donc y pousser les citoyens à y avoir accés rééquilibrerait les choses tout en donnant un moyen de ressource non polluant.

    cordialement.

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