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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 20 février 2008 16:43

    bonjour valmour

    tu t’es laché, ce que tu dis n’est pas faux la plupart des activités des peites et moyennes en dépendent de l’activité des plus grandes dont souvent elles sont leurs fournisseurs ou leurs sous traitantes.

    mais je ne suis tout de même pas d’avis de mettre des gens en prison pour des motifs économiques tant que cela ne relève pas d’une pratique mafieuse (d’un mode de vie pour avoir des revenues comme le voleur proffessionel).

    La sanction financière oui si elle engage l’auteur de l’acte répréhensible ou si on la déduit des dividende des actionnaires car lorsque l’on pénalise l’entreprise c’est le client qui régle la facture.

    ensuite il pourrait être mis des interdictions graduelles d’exercisses en ne confondant pas l’erreur avec l’intention de tricher.

    le seul point que je ne t’accorde pas c’est la référence à la notion de tolérence zéro c’est un mythe destructeur, d’hommes qui n’ont pas pris conscience que le monde et l’homme se construisent dans l’erreur qui fait évoluer ses conceptions tant et si bien que hier ce pourquoi l’on coupait des têtes est aujourd’hui ensencé.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2008 22:15

    Bonjour çà dérange.

     

    Intéressant ton article, qui soulève le principe de la dictature comptable, et qui assimile l’état à une entreprise dans le droit fils de l’Europe entreprenariale qui se construit politiquement.

    J’ai mangé il n’y a pas si longtemps avec des amis, la discussion m’a poussé à demander à l’un d’un s’il savait comment l’on créait la monnaie. Devant sa réponse négative je lui ai demandé à quel prix il était prêt à me vendre son briquet. Il me l’a cédé à dix euro.

    Fallait-il que j’ai envie de faire m’a démonstration pour acquérir un bic à ce prix, mais l’enseignement en a un prix aussi. N’ayant pas de quoi troquer je lui fais sur la serviette de table une reconnaissance de dette de dix euros.

    S’il veut que je l’honore il lui faudra attendre que j’aie un produit d’une valeur égale dont il aurait besoin. Il vaut mieux donc qu’il ne la détruise pas et l’utilise pour un autre échange peut être un service, ou il en fait don, bref il la fait circuler.

    Aujourd’hui il peut même la vendre à quelqu’un qui en espérera une plus value par la détention d’une part de ma production, etc.

    Il y a bien longtemps que l’on a oublié que l’argent n’est qu’une dette que l’on ne liquide pas Qui dispose de la valeur d’échange qu’elle représente et un débat politique et  non comptable.

    La comptabilité ne sert qu’à calculer la quantité en circulation en ventilant son affectation pour fournir à chacun une structure de référence dans l’échange des productions de notre activité, et son usage est une activité politique qui organise l’existence, et l’on a tord d’y confier toute notre destinée en la pressentant comme une structuration irréversible, dont s’accommodent et jouent les plus habiles pour conserver le pouvoir qu’ils en retirent, en imposant des règles comportementales qui en résultent, et en demandant au politique de s’y soumettre perdant ainsi le bénéfice du pouvoir réformateur de cette activité.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2008 19:14

    bonjour guerra

    joli texte agréable à lire et décortiquant.

    C’est l’existence de la communauté de ses semblables qui fait de chaque homme un Être conscient. Il n’en découle pas pour autant, comme étant une évidence, la conscience de l’espèce.

    Cette « structure interactive » nous poussant à l’association, chacun d’entre nous la possède comme si nous étions enveloppées dedans, à l’exemple du Noir cosmologique enveloppant notre univers.

    Comparativement, ce serait soutenir que seul les organes de notre corps sont essentiels, tandis que d’autres diraient que c’est l’enveloppe humaine qui l’est. Les organes, aussi essentiel qu’ils soient, sans une structure de liaison, ne donneraient pas plus un Homme que des bouts de ferrailles mises côtes à côtes donneraient une voiture. Souvent il est difficile de percevoir les évidences les plus simples.

    Ce que nous sommes, n’aurait de valeur que par la « structure interactive » qui permet l’association : serait-ce pour l’homme en voie d’hominisation « Le Culturel événement en soi » ?

    L’absence d’une théorisation d’une loi générale sur cette « association interactive » conforte l’idée qu’elle n’existe pas. De même que celles théorisées durant plus de deux mille ans sur Le Noir du cosmos, excepté, si nous considérons que l’association est seulement motivée par la procréation. Toutefois, dans ce but ci, nous n’avons pas besoin d’une structure cérébrale aussi élaboré, hormis, si elle doit concourir à l’élaboration d’un « Etre nouveau »…non par prédestination mais par synergie cinétique.

    Naturellement, se regarder sous un aspect mécaniste froisse notre ego, tant notre affect est puissant. Pourtant, si nous partons du principe que l’enveloppe de notre corps mérite les soins que nous lui apportons, sa fonction essentielle réside dans sa faculté d’associer l’ensemble des informations qu’elle reçoit : analyser et synthétiser, décoder et encoder.

    Et dans quel but ?

    Procréer certainement !

    Mais aussi, repousser la mort !

    Deux motivations qui en génèrent une troisième que nous nous refusons à vouloir regarder, celle de tout organisme apte à produire sa capacité régulatrice, qui n’est pas seulement la chaîne alimentaire.

    Différer la mort sur une planète où nous n’avons aucune chance de vieillir paisiblement, au milieu des risques représentés par les autres espèces ou d’autres organismes (viral microbien etc.). Des risques que représente aussi la vie de notre espace terrestre (glaciation, réchauffement, dérive des continents, percussion d’astéroïdes, risques météorologiques), et des risques Culturels (accident et organisation de la violence.)

    L’apprentissage pour chacun d’eux permet d’accéder aux choix utiles, reculer l’échéance mortelle d’un ultime but énigmatique, la mort.

    Un apprentissage n’ayant pas que des adeptes. En particulier les obscurantistes d’hier et de toujours s’opposant à toutes les études de la connaissance de notre création et évolution, par crainte des réponses scientifiques. Heureusement, pour des chercheurs la science n’est ni une éthique ni une religion ni une affaire d’argent, mais un questionnement. Une recherche demandant une haute conscience Humaine, nécessitant des précautions quand elle nous concerne, et nous pouvons la résumer en une question : Pourquoi ?

     

    Alors quand des êtres n’ont pour réponse que leur foi, qui n’est que la certidude d’une croyance qui suprime l’inquiétude de l’interrogation, grace à la supertission qui est une réponse de nos sens, il faut avoir une patience millénaire.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2008 18:14

    bonjour valmour

    une bonne analyse sauf sur le long terme, je ne pense pas que la mondialisation sur la base de la consommation dénergie épuisable aura des effets apaisant bien au contraire, et les acteurs économiques du court terme comme ceux du consuméring nous y précipitent.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2008 14:09

    re bonjour écométa.

    je pense que nous sommes sur la même longeur d’ondes.

    je te joins la conclusio d’un de mes essais.

     

    Conclusion.

     

     

     

    Pour conclure cet essai où je fais un pari sur un futur fondé sur les progrès de notre intelligence cérébrale, d’un cerveau doté d’une capacité psychique extraordinaire pour développer une nouvelle richesse, je me sens intellectuellement parfaitement limité pour le développer, tant j’ai abordé de disciplines dont je n’ai que quelques fragments de connaissance. Si d’aventure quelques érudits voulaient le reprendre, le sujet est libre.

    Je crois qu’à l’instar de l’imprimerie qui a marqué une étape importante dans la diffusion du savoir et de l’information, la connaissance des sciences de la physique, par la mécanique quantique, va marquer une autre étape dans le développement sociétal de notre civilisation. Il nous faudra regarder beaucoup de nos relations, ou « requalifier » beaucoup de nos relations sous son auspice, inventer d’autres mots, alors que d’autres rejoindrons les dictionnaires des mots rares et précieux, en mémoire du passé. Si la théorie du chaos permet d’exploiter la plus petite donnée économique, elle peut également nous permettre d’en mesurer son incidence à très long terme et d’envisager un regard sur notre existence, non plus à la seule mesure de nos perceptions sensorielles mais à celle de notre intelligence. Néanmoins, il nous faudra pour cela faire le même effort qui a suivi la découverte de l’imprimerie, créer un enseignement. Mais non plus seulement à destination des enfants, mais pour tous les adultes tout au long de l’existence, sans attendre quatre cents ans pour le mettre en œuvre. Ceci, pour que la démarche d’apprendre devienne un plaisir et non pas une souffrance, comme celle à laquelle nous avons réduit nos relations vitales avec le travail.

    Ceci surtout, parce le savoir est l’élément dans lequel baigne notre nature culturelle et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de l’espèce et de sa durée. Chacun sachant prendre au quotidien au travers des mots, le plaisir que cela lui offre d’y appartenir. Pour réaliser cet objectif les hommes existent aujourd’hui, et si j’en ai critiqué certains d’entre eux c’est parce qu’ils peuvent mieux faire. Il suffit peut-être de leur donner seulement un autre but qui soit autre qu’un but comptable.

     

    cordialement.

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