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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 18:43

     

    Bonjour péripate

    En tout point d’accord avec toi.

    Mais l’impossibilité de saisir en un tout la totalité des singularités nous impose d’en extraire ce que nos singularités ont de commun dans le comportement qui tient de notre nature et de l’environnement dans lequel elle s’exerce.

    Naturellement l’expression collective est une acceptation qui limite l’expression individuelle, même si celle-ci pour se singulariser s’en ait nourri dans son creuset. Ceci rend totalement irréalisable l’expression de l’arbitraire de sa singularité en dehors de son fort intérieur et fausse l’expression collective comme étant la somme des individualités.

    Il est donc naturel que nous en retrouvions la trace quand nous le faisons ressortir. Cela démontre que la place de la collectivité si elle n’a pas d’entité, comme la société, l’état, la nation etc. constitue un environnement qui influence les perceptions qui dictent nos décisions.

    Cela ne m’a jamais empêché d’être un adepte de l’individuation de Durkheim et de prendre nos entités pour ce qu’elle sont des mythes structurant qui constituent une voie dont l’on peut en permanence bifurquer suivant l’histoire que l’on élaborera de l’accumulation de ce que nous mettons en commun, qui sera remis en cause par nos singularités jusqu’à une nouvelle extraction des nouveaux traits communs.

    Ainsi chacun joue avec cette curiosité qu’est l’opinion publique, et il faut bien admettre qu’elle se modélise et développe des comportements stéréotypés, alors que chacun dans son fort intérieur est atypique.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 15:26

     

    Bonjour olivier.

    Ton premier paragraphe est plutôt inquiétant. J’espère que tu n’as pas oublié que le crime n’est que social et qu’il n’a donc pas de source génétique spécifique.

    Ensuite que la variété des organisations sociétales qui ont égrené l’histoire humaine démontre que nous ignorons totalement ce qui est la normalité objective, celle de la "Nature" puisque nous y trouvons tous les comportements y compris ce que nous écartons comme asociaux.

    Cette obsession du contrôle à la source qui nous vient du Canada via Mr Tremblé, n’est sous son aspect sécuritaire Eugénique. Ce désir du contrôle de l’esprit humain pour y déceler les prémisses de l’acte classé culturellement répréhensible n’est pas une nouveauté, toutes les société s’y sont livrés sous les formes les plus diverses dont la plus répandu est la morale.

    Crois-tu vraiment que quelqu’un qui n’a pas à mangé par morale ne deviendra pas voleur. La morale n’a pas pour objectif de le laisser mourir de faim, et si tu veux lui ôter les gènes qui l’y pousse il faut lui ôter ceux qui commandent la survie de toutes les espèces. Il serait navrant que tu t’aventures dans cette folie « névrophatique ».

    Le reste est plus valorisant et un sujet très sérieux sur l’adaptation qui faut envisager de notre système éducatif.

    L’éducation est une contrainte à laquelle chacun d’entre nous c’est trouvé soumis jusqu’à ce qu’il en perçoive tout son usage et son intérêt.

    Les divers objectifs qui s’y côtoient sont, construire un honnête homme, donner des repères sociaux, historiques, géographiques etc. pour prendre sa mesurer, la place de soi, de l’autre et du monde, pour subvenir au besoin collectif en place et à venir, pour disposer des codes pour accéder à tout ce qui ne pourra pas être su du fait de la quantité colossale d’informations disponibles.

    Une telle mise à disposition se déroule dans une période des plus courtes au plus pour une majorité, et plus si compétence universitaire.

    Ce résultat s’obtient avec les modalités que tu développes et que tu suggères de changer.

    Pour ma part si je pense que l’apprentissage se fait le mieux qu’en nos sens en gardent un souvenir émotionnel intense il me parait difficile d’en faire une règle générale car cela imposerait d’aimer toute chose et serait en opposition avec notre nature humaine.

    Donc la captivité s’opère à un moment ou un autre mais comme tu le suggères elle peut-être repensé.

    Par contre la captivité commerciale en vers la jeunesse qui les distrait de celle éducative, pose le problème de la responsabilité des acteurs économiques qui s’adressent au marché de l’enfance et de l’adolescence. Ils n’ignorent pas l’incidence qu’ils ont et la cultive aux mieux dans leur seul intérêt sans aucune vergogne des difficultés qu’ils génèrent.

    Je pense que tu peux comprendre que même en rendant la captivité ludique pour contre balancer celle commerciale, ce serait peine perdu car les messages qu’ils diffusent ne demande aucun effort pour être reçus contrairement à celui éducatif. Il faut donc leur demander d’inclure dans leurs spots une sollicitation à l’apprentissage car je ne vois pas de moyen de supprimer la pub même si j’en suis un partisan.

    Je doute qu’ils y consentent leur intérêt pour l’éducation se bornant à ce qu’ils consomment ce que leurs parents produisent.

    Ensuite il faut convenir que le niveau de connaissance pour suivre le monde dans sa rapidité demande de dissocier l’enseignement, celui qui correspond au métier présent est futur et celui qui peut s’apprendre tout le long de l’existence de la même manière que l’on va tous les jours au travail.

    Car c’est à partir d’une certaine maturité psychique que l’on convient de l’évidence du savoir.

    La captivité éducative impose de structurer le cerveau de manière close pour qu’il s’élabore dans la tranquillité de la certitude avant de lui demander de désapprendre tous ce qu’il a appris pour faire face à l’incertitude sans se perdre, cela ne peut se faire sur la période trop courte de l’enseignement traditionnel

    Si la distraction est une activité saine elle ne peut devenir la permanence d’une captativité de toute information et surtout distordre celle vitale pour tout un chacun dans le processus éducatif qui sous tend notre société, sauf à finir comme tu l’indiques par faire une république de pitre.

    Merci pour ton article.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 13:31

     

    Bonjour pallas

     

    Tous ce qui existe à une raison d’être même si elle échappe à notre compréhension qui est limité par nos sens.

    Grâce à la nature il existe des faibles pour assurer la stabilité des forts, sans ce phénomène indépendant de la volonté humaine donc inné il n’existerait plus aucun humain sur terre car les forts s’entretueraient pour assurer leur domination des uns sur les autres jusqu’au dernier qui mourrait d’être le seul survivant.

    Ils s’entretueraient car ils n’auraient inhibé la peur qui assure la survie de tout être et de toutes les espèces.

    Il y a une maladie où les personnes ne sentent plus la souffrance (je n’ai plus le nom en tête), elles sont en définitive d’une fragilité absolu, car elles peuvent perdre leur tête sans ressentir la moindre douleur.

    C’est à cela que conduirait un monde que de forts, ils en mourraient car personne ne céderait. Chaque jour où tu constates que tu es fort tu devrais remercier les faibles plutôt que de les mépriser, car ils sont ceux dont tu retires ta force.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 12:55

     

    bonjour villach.

     

    bonne analyse. Pour le dernier passage concernant les intentions du patronat cela me parait dans la démarche qui s’inscrit dans le changement d’acronyme du CNPF en MEDEF.

    Ceci est de tous les dangers pour le futur. Je te colle ce que j’ai écrit en 1999.

    ---------------Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

    Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

    En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie Cette idée veut dire aussi, nous sommes cela.

    Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel.

    Ainsi, à partir du sigle CNPF, qui est le reflet d’une organisation corporatiste, défendant ses intérêts particuliers, nous passons au sigle MEDEF qui affiche une volonté de développer son ordre de vie. Dans cette logique des candidats du MEDEF se présenteront un jour au suffrage universel. --------------------

    La population peut ‘elle si opposer ou le désire-t-elle. Réponse dans cette en quête d’opinion de 1999, qui fait comprendre pourquoi l’esprit d’entreprise est mise en avant et pourquoi le lied motive « gérer l’état comme une entreprise a fait son chemin ».

     

    --------------------Dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques (enquête CCA, 1999). 

    Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

    Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.-----------------

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 12:10

    bonjour forest

    bien vu pour le PS cela va déplaire à S.Reboul.

    bien également ta dernbière parodie.

    cordialement.

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