• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 529 8707 14245
1 mois 5 60 91
5 jours 1 12 10
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 6 février 2008 23:06

    Bonjour imothep

    Très agréable à lire ton article.

     

    Quand à l’utilité de la culture nous en vivons depuis que nous avons codifier nos comportements pour nous les transmettre par l’apprentissage grâce à notre cerveau qui nous permet de conceptualiser nos perceptions et les projeter vers le futur pour ne pas seulement réagir à un réflexe déterministe et ainsi par des idéaux des mythes et des utopies faire des sociétés et des organisations bien réelles, même si elles demeurent sous le contrôle de l’inné.

    De tout cela nous avons sérié un certain nombre de champs qui vont de la spécialisation à la pluridisciplinarité, de la perception intuitive à la conceptualisation artistique et chacune d’elle demande un apprentissage de connaissance et de savoir variable, et chacun en fonction de son acquis sera plus ou moins cultivé, également pour être apte par l’effort nécessaire à formuler des analyse et des critiques pour lire son être l’autre le monde dans la complexité de notre production cérébrale.

    Mais si il faut répondre à la question pourrions nous vivre sans culture la réponse serait oui.

    La culture ne nous sort pas du monde animalier elle facilite notre adaptation au milieu qu’elle modifie par rétroaction. Mais devant  impossibilité de tout savoir, s’établit sociologiquement des niveaux qui déterminent le savoir être et le savoir faire de chacun. Et comme notre société se complexifie de plus en plus la culture permet de placer le plus harmonieusement possible toutes les pièces du puzzle de la vie que nous comprenons, sinon ce sera nos réflexes (comme dirait villach) qui le ferons.

    Et eux ils sont conçus pour la perception du monde à la limite de nos sens, et ils ne nous permettent pas de savoir que la terre est ronde, mais ils sont suffisant pour réagir à la beauté d’un tableau tandis que le culturel saura que ce qu’il regarde est également le résultat  d’une histoire qui l’a produite et qu’il ignore.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 6 février 2008 21:30

    Bonjour bondu

    Bon article qui cerne toute la difficulté de l’appauvrissement de l’information par les journalistes, non par manque de compétences mais par souci d’audimat.

    Je crois que la concurrence des médias est une raison de cette appauvrissement, car quand il faut "chopper" l’auditeur ou le lecteur rien n’est plus facile que de le prendre dans ce qu’il a de déterminé au BA ba de ses sens, là où l’on sait qu’il ne pourra pas résister, être en permanence vigilant.

    La civilisation se caractérise par l’usage de la capacité du cerveau d’assembler de plus en plus d’informations avec lesquelles il peut voyager au delà de l’immédiateté de ses perceptions sensorielles pour se projeter vers un futur incertain.

    Tout cheminement inverse est une régression, (ne pas y lire une connotation péjorative car il y a toujours la nécessiter d’observer si le cheminement culturel est un progrès ou pas,et inversement une régression peut être bénéfique), mais pour le cas qui nous occupe c’est un retour à l’absence de réflection et d’analyse comme tu le soulignes.

    La multiplication des médias impose à chacun d’eux de trouver leur créneau et il y a souvent pléthore sur les mêmes, sauf sur le créneau de France culture par exemple.

    Hors c’est au quotidien qu’il leur faut à chacun remplir des pages et des heures d’émissions et comme tu le soulignais le plus rapidement possible.

    Mais le lien que l’on peut faire à partir de ton article, c’est démontrer que contrairement à ce qu’il est affirmé par les dogmatiques de la concurrence, elle n’est pas dans tous les domaines une source de progression.

    Nous voyons bien dans l’information et le divertissement la régression qui s’exerce, parce qu’il est fait appel à ce qui est le plus facile à apprendre, écouter, lire, pour un rapport immédiat. En cela je ne discute pas l’activité marchande, mais je constate que si on ne l’organise pas, elle affaiblie le développement d’informations et d’oeuvres intellectuelles qui sont plus lourdes à organiser et à vendre.

    Il en découle inévitablement que dans la masse gigantesque d’informations chacun se replie à répéter la même chose que l’autre par peur de manquer la cible lucrative, car innover c’est prendre le risque de perdre des ventes. Nous tombons donc dans une uniformisation médiatique, de gens qui parlent en permanence de pluralité au nom de la liberté car il confonde la diversité des informations à diffuser, avec la quantité de médias à dire la même chose.

    Je suis bien de ton avis de ne jeter la pierre à personne, car pour suivre l’évolution de l’information il faut aussi suivre l’évolution des préoccupations des français et de la lepénisation des esprits qui est en grande parti la source de l’information sécuritaire, quand le débat politique c’est focalisé sur ce sujet d’où sont sortis des concepts comme tolérance zéro, principe de précaution et tout ce qui nous vaut les thèmes liberticides sur le contrôle tout azimut de tout.

    Sans crier au complot l’on peut effectivement constater qu’il y a une connivence implicite à parler des mêmes affaires avec les mêmes méthodes, c’est ce qui caractérise tous les états qui disposent d’une presse totalitaire. Eux généralement ils ont un organe officiel pour délivrer la bonne parole, nous nous avons des organes « libéraux oligarchiques » qui délivrent la même parole. La différence n’est donc pas qualitative mais quantitative.

    Compte tenu de la prégnance de l’information diffusé il ne peut en être autrement. Il y a donc urgence que les médias soient réorganisés pour permettre à la pensée intellectuelle d’y être représenté. Et faute de compter sur les journalistes il vaut mieux faire une chaîne ou des journaux ou radios informatives pour les publicités, de telle manière que les programmes des chaînes ou les informations des médias ne soient pas décidés dans la perceptive de la diffusion publicitaire.

    Ainsi chacun serait libre d’aller sur ces médias chercher leur publicité plutôt que de se les voir imposer contre son gré, curieuse démarche pour des « libéraux adeptes de la liberté de choix ».

    Ce qui ne changerait rien pour la bourse des auditeurs ou lecteurs car ils paient tout, mais seulement de manière différé quand ils font leur achat.

    Cette soumission journalistique sur la forme et sur le fond n’est pas faites pour rehausser leur crédibilité, alors que l’information est essentielle car c’est ce de quoi nous sommes faits (mais c’est un autre débat), comme celui de voir la plus part de nos activités financées par la publicité y compris les partie politiques, mais si nous refusons l’impôt nous ne échinons pas à régler la taxe publicitaire au marchand, il serait amusant que dans le cadre de la traçabilité financière, chaque produit porte le pourcentage de son prix qui correspond à la publicité. Comme cela chacun verrait tous les mois le financement qu’il consacre à tout ce qu’il prend pour du gratuit.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 5 février 2008 22:58

    Bonjour christian.

    Heureusement que la science est parfois versatile et que tout ce que découvre nos scientifiques est susceptible de réformation. Certes parfois des découvertes ont une vie plus stable car il est des seuils dont les variations ne sont perceptibles qu’aux instruments que nous fabriquons pour vérifier nos raisonnements.

    Mais d’une manière générale tout ce que nous faisons modifie son environnement, et rien n’est sans incidence future. Seul notre besoin d’être rassurer veut des certitudes absolues et à tendance de vouloir transformer les scientifiques en des dieux exempt d’erreurs. Mais il est exact que devant la pléthore d’informations scientifiques il vaut mieux essayer de trouver des revues de références pour ne pas s’y perdre quand l’on n’est pas un scientifique soit même ce qui est le cas de beaucoup d’entre nous.

    Il est aussi exact que le marché financier qui découle de certaines découvertes pousse à réduire la durée les vérifications, ce qui complique l’opinion que l’on peut se faire des scientifiques.

    Ainsi nous ne pouvons échapper à la nécessité d’une réflexion personnelle et devoir toujours faire le trie. Mais pour se faire ce n’est pas sur les médias qu’il faut compter mais sur sa capacité personnelle à rechercher la bonne information.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre 5 février 2008 22:06

     

    Bonjour GDM

    Quand l’on propose comme tu le fais une démarche d’enchaînement interactif et rétroactif qui n’est pas faux à court terme il faut le prendre dans son ensemble. Si l’on veut y donner un caractère scientifique, et ne faut pas soit même y donner les valeurs dont l’on veut faire la démonstration qu’elles sont réfutables. Pour invalider ton affirmation il suffit de modifier le plan comptable qui n’a aucune valeur scientifique, c’est une organisation structurelle normalisée que l’on se passe par apprentissage, et à laquelle le monde n’est pas tenu. Ce n’est de l’ordre du concept idéologique aussi mystique que peut l’être une organisation religieuse, ce qui n’empêche pas l’un et l’autre d’être efficients mais l’on ne peut pas les comparer à une science comme la biologie. Ceux qui n’ont en commun n’est que l’usage polysémique que tu fais du mot mécanisme.

    Cordialement.



  • ddacoudre 5 février 2008 21:16

     

    Bonjour papa= maman

    Le déterminisme biologique est une constante dont pour l’instant l’on ne voit pas une nouvelle orientation se dessiner qui conduirait à ce que l’homme enfante. Mais comme la "nature" est évolutive en fonction des facteurs d’adaptabilités au milieu rien n’est à exclure bien qu’a ce jour aucun indice ne le laisse envisager. Mais nous savons que la nature est nous ne vivons pas sur la même longueur de temps.

    Ensuite il y a le déterminisme aléatoire culturel. Celui ci stratifie les comportements et les répartit en fonction de l’aptitude de chacun à accomplir des tâches « subsistantatives » dans son milieu et organise et réorganise les relations sociales. C’est ainsi que dans l’histoire des moeurs l’on y trouve toutes les organisations possibles qui ont égrené notre existence. Et si l’homme demeure le géniteur déterminé, sa fonction sociale est en complémentarité avec celle de la femme en fonction du déterminisme biologique de l’un et de l’autre.

    Mais il est aussi clair que les concepts culturels qui se fixent par l’apprentissage s’ils assurent une stabilité sociale s’avèrent pour cette même raison réfractaire aux évolutions qui découlent de la modification du milieu dans lequel ils opèrent. C’est cela qui impose la lutte des idées et convictions. Car aucun apprentissage culturel ne se dispense sans « erreurs d’informations » (sans bruit diraient les scientifiques), ce qui nous assure d’une évolution garantie par les générations qui se succèdent (mais en parlant d’évolution je ne définie pas sa qualité, car cela peu être un progrès négatif ou une régression positive, c’est un autres débat). Plus il y a d’informations culturelles à apprendre plus il y a de sources « d’erreurs » de sa transmission. Les évolutions des relations hommes femmes actuelles sont un exemple liés à l’évolution de leur milieu qui a du s’affranchir de la stabilité culturelle d’avant guerre.

    Cela ne retire en rien le déterminisme biologique de l’un et de l’autres, même quand la femme pense avec l’IVG disposer du choix de la procréation. Il s’agit là comme dans d’autres domaines d’une évolution générée par le milieu que « la nature » ne considère pas propice au développement de la vie. Un peu compliqué à comprendre quand l’on se pense détenteur du libre arbitre, cette illusion qui, si elle était une vérité comme nous la traduisons, nous situerait à auteur d’un Dieu.

    Cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv