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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 février 2008 22:14

    Bonjour Sophie.

     

    Il n’y a rien à jeter dans ton article.

     

    Seulement une note d’espérence.

    Je fais souvent le reproche de la Vérité comptable de notre monde économique, non parce que ce n’est pas notre expérience du vécu, mais parce que ce monde comptable se veut scientiste, et cela, parce que notre activité peut être traduite en langage mathématique. Le domaine des mathématiques ne définira des vérités expérimentales, que si elles peuvent être réfutables (faire l’objet de vérifications expérimentales). Nos théories économiques ou monétaires, bien que s’appuyant sur les mathématiques, sont irréfutables en elles-mêmes puis qu’elles reposent sur une acceptation conventionnelle de valeurs relatives. Elles ne sont donc vrai que parce qu’il y a une majorité de faits ou de forces pour les imposer.

     

    Aussi, essayer de se motiver pour accepter une modification de la vérité de notre vécu, nécessite de rechercher dans votre vérité son sens caché, celui qui se trouve au-delà de la seule représentation financière de nos désirs.

     

    Non pas le sens que tout le monde connaît, c’est à dire vouloir disposer de revenus pour jouir du produit des ressources matérielles ou intellectuelles sans participer à l’effort de leur création ; mais le sens qui a fait, que des hommes se sont toujours manifestés pour envisager des mondes meilleurs, pour avoir des utopies.

     

    Celui qui fait, qu’ignorant de la source cachée de leur élan, ils ont fait évoluer le monde culturalisé, même si c’était pour le tailler à leur mesure.

     

    Ils existaient hier, ils existent aussi aujourd’hui, même si je considère qu’il y en a de moins en moins dans le monde des adultes « installés », qui ont dû lutter pour modifier leur monde et, en parvenu, ils laissent le flambeau à d’autres. Je suis peut-être injuste, mais pour ce qui relève encore de l’utopie c’est vers les cadets qu’il vaut mieux espérer.

     

    Pour ce faire, ils entreront en confrontation avec leurs aînés qui leur expliqueront qu’ils leur ont construit et organisé un monde comptable meilleur, dont ils auraient tort de se plaindre, d’une certaine manière ils leur passeront par succession leurs chaînes. Tort de se plaindre car de leur temps c’était pire ; une manière de faire accepter un mode de vie comme irréversible, de la même manière que nos ancêtres ont dû le dire à leurs enfants, comme nous le répétons aux nôtres, alors que tout notre passé historique le dément, sinon nous vivrions toujours comme l’homme de Cro-Magnon.

     

    C’est vers une jeunesse plus instruite à la fois de littérature et de mathématique, de philosophie et de science, qu’il faudra placer nos espoirs, même si ce n’est pas une garantie en soi dans un monde de conditionnement très élaboré, car il leur faudra se créer des espaces de débats et de réflexions, parce qu’aujourd’hui leur « parent » ne leur offre que des Entreprises, des distractions commerciales, des expédients de toutes sortes, et des prisons.

     

    Le comble en est que ces « parents » se plaignent des images que véhiculent leurs enfants, alors que se sont eux qui les ont conçues, et sont incapables de reconnaître leur œuvre.

     

    Incapables de comprendre que la structure hiérarchique est un véhicule qui doit être à la mesure de ses nouveaux occupants, et non pas pour tailler le nouvel occupant seulement à la place de l’ancien. De manière plus claire et idyllique, l’enfant doit être élevé pour le nouvel être qu’il est, et l’enseignement hiérarchique qu’il reçoit ne doit pas aboutir à fabriquer le « clone » dont nous exprimons le besoin, mais lui apprendre à comprendre les définitions de toutes les informations que nous avons traduites, pour qu’il puisse associer les siennes ou en définir de nouvelles, tant dans la nécessité que dans le rêve

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 février 2008 21:24

     

    Bonjour lodin.

    Je pense qu’il ne vous a pas échappé qu’il s’agit bien d’une offensive politique. Je ne vous rappellerai que les discutions autour des propos de la faillite du 1° ministre il y a quelques temps et une tendance de certain politique de rappeler que l’état doit se gérer comme une entreprise. Slogan convaincant dans la population qui ne fait aucune distinction entre l’économie familiale et la comptabilité publique et nationale comme vous le soulignait.

    Le début de cette épopée entreprenariale basé sur le développement du libéralisme capitalistique » ou de cette offensive patronale remonte pour nous à la reconnaissance de la loi du marché par le PS et son orientation social démocrate effaçant de fait le rempart protectionniste de l’idéal socialisant et laissant « libre cours » au tout marchand.

    Pour en saisir ce déroulement sans remonter à la réconciliation opéré par le PS entre les salariés et le monde de l’entreprise, il faut se référer à une enquête d’opinion du CCA qui indique en 1999 que dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques. 

     

    Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

    Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.

    Ensuite il faut se souvenir du changement de sigle du patronat autour duquel en 1999 j’écrivais ceci.

    Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

    Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

     

    En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie ou y résister pour maintenir un ordre de vie existant

     

    Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel.

    Ainsi, à partir du sigle CNPF, qui est le reflet d’une organisation corporatiste, défendant ses intérêts particuliers, nous passons au sigle MEDEF qui affiche une volonté de développer son ordre de vie. Dans cette logique des candidats du MEDEF se présenteront un jour au suffrage universel.

     Et quoi de mieux en attendant que de tenter de fixer ce mode de vie là où il marque les esprits de manière indélébile, à l’école. Cette tentative est de tous les danger, dire ceci n’est pas invalider la place de l’entreprise ni les convictions des uns et des autres, mais ce serait délivrer la bonne parole comme toute œuvre religieuse ou dogmatique qui tend donc, malgré leur droit de penser qu’ils détiennent une vérité, de bloquer les cerveaux sur une seule longueur d’onde de laquelle l’on ne retire qu’un aliénisme assurer.

    Merci pour votre article, et bon courage car ils ont gagné la partie sur le plan Européen en rédigeant un traité entreprenarial, dont les effets se répercuteront sur l’enseignement.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2008 23:16

    bonjour antoine.

     

    je serai tenté de te dire pour qu’il propse la même chose en rose, mais j’ai compris ce que tu veux dire.

    je doute que ces mesures soient de nature à relancer la croissance, reste à savoir combien de personnes eles vont affaiblir pour les transformer en bulletin en tenant compte qu’un déçu égale quatre voix.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2008 23:00

     

     

    Bonjour bilger.

     

    Heureux de lire que les médias font vivre par procuration des faits divers pour remplir leur heures d’écoutes et leurs lignes d’écritures car cette industrie se doit d’être rentable.

    Et celui qui l’est le plus est celui qui détient l’information première sans souci de véracité.

    Il est donc courent qu’à un fait réel conjuguait au présent suivent des conditionnels que l’opinion reconjuguera, ainsi va la rumeur, et elle n’a aucune antidote, elle est même devenue un expédient recherché, une véritable vie par procuration, un rituel incontournable de nos discutions.

     

    Je dis souvent que la justice ne peut pas être au dessus des partis car ils sont la représentation de la souveraineté populaire qui l’installe, mais cela ne l’empêche pas de disposer de discernement et n’en fait pas un instrument à galvauder même si elle a servi et sert sous toutes les dictatures.

     

    Cela ne retire rien à l’exactitude du fait que dans les affaires de faits divers les médias pressent l’opinion, même politique, de se poser en juges.

     

    Que chacun s’en fasse une idée me parait sain, que ces idées deviennent sans autres fondements que des conditionnels une condamnation est un pas qui se franchit trop facilement et qui conduit dans certaines affaires qui trouvent leurs épilogues ultérieurement en justice à ne plus comprendre la décision rendu par ce qui disposent des éléments.

     

    Ce qui me parait nuisible est cette information mercantile qui si elle n’est pas condamnable en tant que telle, s’exerce à la limite de la désinformation, car chacun sait que son conditionnel sera actualisé au présent, et ils sont peu nombreux à prendre les précautions qui s’imposent.

     

    Rarement les citoyens se posent la question de la victimisation des éventuels coupables (présomption d’innocence) présentés par les médias par rapport à la quantité globale des crimes et délits, le choix de quelques uns d’entre eux pour entretenir le rituel journalier de la litanie des faits divers plus ou moins choisies en fonction de l’actualité du moments, les rendent par rapport au autres victimes d’une médiatisation, qui, il faut se le rappeler à donner suite à une loi interdisant un condamner d’écrire et vendre son histoire, mais il semble ne pas paraître choquant de les soumettre à la rumeur populaire, quitte à leur rendre dans le futur la vie impossible.

     

    Certes la justice est publique sauf exception, mais il est incontestable que la liberté des médias de se faire les rapporteurs de n’importe quoi devrait leur imposer par éthique de ne rapporter que des fait vérifier exacts et mentionner l’opinion personnelle du journaliste spécifiquement.

    Ils ne sont bien entendu par responsable des amalgames de la population, mais ils ne peuvent les ignorer.

    Comme la justice ne peut ignorer la pression médiatique car personne ne vit à l’écart des autres et nous avons vue durant ces 20 dernières années comment elle est devenue l’objet d’un enjeu politique.

     

    Cela ne retire rien à l’exactitude de ce que tu développes, mais force est de constater que tous ces empressements « médiatico politique » autour des faits divers qui ne sont qu’une goutte d’eau dans l’ensemble des affaires judiciaires, entretiennent un état d’esprit malsain qui demande à la justice ensuite d’être vengeresse, car autour d’elle se vend dans la presse populaire des fagots de mots pour allumer des bûchers qui remplace le juges et le bourreau.

     

     

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2008 21:18

    bonjour diégo

    il existe des idées, mais elles sont dans nos têtes d’où il faut une raison impérieuse pour l’en faire surgir.

    il en existe mais illeur faut le temps de circuler d’imprégner les esprits et d’affronter la norme populaire, qui est un élément de stabilité dans laquelle par l’apprentissage l’on recommence les mêmes choses puisque nous les apprenons pour cela. ainsi nous ne sortons de ce processus que par choc et conflit. le conflit peur être grave (guerre etc.) mais aussi être d’idées et de conviction.

    pour ma part j’ai écrit un essai où j’invite à tirer une source de revenu de l’apprentissage du savoir en rémunérant les adultes tout au long de l’existence pour qu’ils recoivent un enseignement universitaire, duquel ils en extirperont forcément quelque chose.

    Consacrer une partie de son temps pour acquérir du savoir est certainement ce qu’il y a de plus productif.

    Dans nos échanges souvent d’aucun flattent le capitalisme comme le seul acteur de notre développement.

    Bien sur il ne s’agit que d’un discours de conviction car c’est avec le développement généralisé du savoir que c’est découvert tout ce dont nous faisons usage, et jamais des détenteurs de capitaux. Aujourd’hui où beaucoup d’entreprises disposent de centre de recherche, on a oublié d’où nous vient notre réussite.

    Qui peut croire que c’est la monnaie qui invente et qu’il n’y a pas de salut en dehors d’elle. L’Egypte pharaonique ne disposait pas de capitaliste et ils ont tout de même laissé quelques oeuvres.

    Si aujourd’hui c’est une source de motivation, pour qu’elle soit une régularité incontournable il faudrait que la monnaie soit née en même temps que l’homme. Donc les causes des découvertes qui nous valent notre aisance et nos déchets reposent sue des raison émotionnelle plus complexe parmi lesquelles l’on trouve le profit mais pas que lui.

    Il y a donc de la place pour d’autres idées mais elle ne peuvent se départir d’une motivation et comprendre que par la maîtrise du savoir nous ferons face aux défis du siècle et une projection trop lointaine pour des hommes a qui l’on demande de ne regarder que l’immédiateté. Et pour notre avenir ils vaudrait mieux qu’ils fréquentent les université que les temple de la consommation.

    Quand la république a rendu la scolarité obligatoire les parents disaient qu’ils ne pouvaient pas se passer du travail de leurs enfants. Si cela n’avait pas été tous ceux qui aujourd’hui détiennent les rênes des affaires et des banques grâce à l’usage de leurs connaissances n’existeraient pas.

    Aujourd’hui l’on a le même parie car tout ce qu’il y a à apprendre pour être créatif ne peut se contenir dans la période de scolarité actuelle, et en plus en rémunérant ce temps comme un travail l’on est assuré de n’avoir personne dépourvu de ressource.

    Cordialement.

     

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