Égypte antique : Les bandelettes de momie sont souvent en lin, et certaines sont encore en relativement bon état après plus de 3000 ans. Le climat sec et les tombes scellées ont joué un rôle crucial.
laine : très résistante aussi, surtout dans des milieux acides ou froids (comme les tourbières). Des vêtements de l’Âge du fer ont été retrouvés dans des tourbières (ex : la tenue de l’homme de Tollund, au Danemark).
Des fragments de soie ont été retrouvés dans des tombes chinoises de la dynastie Han (env. -200 av. J.-C.), parfois encore colorés.
Voile de Véronique : ce type de tissu pourrait théoriquement durer des siècles s’il est abrité de la lumière, de l’air et manipulé avec soin. Beaucoup de reliques textiles sont aujourd’hui montées sous verre dans des lieux secs et sombres.
Pourquoi certains tissus ont-ils résisté ?
nature du tissu : le lin est très résistant, surtout si tissé serré.
Usage sacré : les reliques ont été manipulées avec soin, souvent protégées dès les premiers siècles.
Conservation précoce : de nombreuses reliques ont été mises dans des châsses, coffres, sous verre, etc.
Conditions climatiques favorables : surtout au Moyen-Orient et en Égypte
Effectivement pour le voile, au moins un aspect, c’est qu’il concernait les femmes de Mahomet, pour qu’elles ne soient pas reconnues.
Dans les assemblées et également dans la guerre, elles jouaient un rôle que les interprétations paternalistes ont occulté par la suite. Dans une des batailles, une femme mange le foie d’un de ses ennemis, le chef désapprouve mais ne peut rien faire, un rôle d’infirmières mais aussi de soutien psychologique et d’encouragement.
Si vous confondez les femmes et les troupes militaires, comme vous l’écriviez, (les femmes signifiant des alliances tribales, oui, pas comme divisions guerrières, même si à l’occasion il peut y avoir fusion de la position d’une tribu et de celle d’une troupe guerrière, ce sont deux choses différentes), je vous conseille, en tant qu’ancien militaire de lire la biographie de Khâlid Ibn al Walîd, on connait (presque) tous les capacités stratégiques de Napoléon ou de César, quel que soit le jugement général sur leurs politiques, et on s’imagine qu’il n’y a rien de comparable chez les Arabes, n’est ce pas, razzias et compagnie, en tout cas cette biographie montre que pour ce guerrier, les batailles étaient planifiées soigneusement :
"Pour la première fois traduite en français, l’œuvre de l’historien
militaire pakistanais Agha Ibrahim Akram, spécialiste émérite des
premières conquêtes musulmanes, nous narre donc la vie et les campagnes
de Khâlid ibn al-Walîd, ses coups de génie et ses duels, ses frères
d’armes et ses ennemis intimes. Essentiellement fondé sur les sources
islamiques classiques, d’Ibn Hishâm à at-Tabarî, auxquelles l’auteur a
ajouté ses propres recherches de terrain en visitant les champs de
bataille du Moyen-Orient, il s’agit sans conteste de l’un des ouvrages
les plus complets sur l’Épée d’Allâh et ses prouesses !
"Il existe trois branches principales du bouddhisme chinois : le
bouddhisme Han, le bouddhisme tibétain et le bouddhisme du Sud également
connu sous le nom de Theravada. Ce que nous appelons souvent « le
bouddhisme chinois » fait principalement référence au bouddhisme Han,
qui a été introduit en Chine depuis l’Inde ancienne à travers les
régions occidentales. Bien que la date d’introduction soit encore
controversée, dynastie des Han occidentaux, dynastie des Han orientaux
ou période de l’empereur Qin Shihuang, il est certain que cela remonte à deux mille ans."
C’est un site chinois, mais ce qu’on appelle bouddhisme tibétain est pratiqué ailleurs qu’ au Tibet géographique proprement dit, il y a un temple à la cité interdite.
Du fait de l’histoire, de la popularité du Dalaï Lama, des groupes d’influences en occident, de la répression maoïste on a surtout connu le bouddhisme tibétain des lamas exilés, et le zen Japonais, alors que le chan dont il est originaire a toujours existé en Chine, ainsi que les autres branches si en Chine continentale la religion est encadrée, ce n’est pas le cas à Taïwan ou ailleurs, qui sont tout autant bouddhistes, mais moins connues.