Hitler avait une hiérarchie dans le mépris, les Français et Anglais inférieurs, mais au dessus des autres, ensuite les Slaves, puis les Arabes, puis les Juifs.
Pour Hosseini, les Palestiniens ne se reconnaissent pas spécialement en lui, plusieurs familles étaient sur les rangs, le choix c’est les Anglais qui le firent.
« Non seulement les Palestiniens et de nombreux Arabes ont cessé de résister à la colonisation britannique de leurs pays, mais ils ont également soutenu les Alliés en hommes et en soutien logistique. Plus important encore, les Arabes, en général, n’ont pas tenu compte des appels au djihad lancés par Mufti contre les Alliés en avril 1941 (lisez-le vous-même dans l’ouvrage du grand sioniste Benny Morris, « Les Justes Victimes », p. 165). »Il convient de souligner une fois de plus que lorsque les Palestiniens ont cessé de résister à l’occupation britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, deux des futurs Premiers ministres israéliens (Menahem Begin et Yitzhak Shamir) étaient occupés à bombarder les forces alliées alors qu’ils connaissaient les actions des nazis en Pologne (les camps de la mort).
"Interrogée sur l’humanisme
d’Abd el-Kader, Karima Berger nuance ce qualificatif. Elle explique
qu’en Occident, l’humanisme est souvent perçu comme une posture morale,
une volonté d’être “bon”. Or, pour Abd el-Kader, ce n’était pas un
choix, mais une conséquence naturelle de sa foi. Il considérait que
toute la création – humaine, animale, végétale – était une manifestation
de l’unité divine et qu’elle devait être respectée.
Ce
respect de l’altérité religieuse s’est notamment illustré en 1860,
lorsque l’émir a protégé des chrétiens persécutés à Damas. Il n’agissait
pas au nom d’un idéal humaniste moderne.
Toutefois, il critiquait le taqlid
(l’imitation servile des anciens), affirmant que chaque époque devait
réinterpréter ses propres principes. Dans une lettre, il souligne que
l’on est toujours “l’ancien de quelqu’un, le moderne de quelqu’un
d’autre”, soulignant ainsi la nécessité d’un mouvement perpétuel de
réflexion et adaptation, mais en cohérence avec sa
vision spirituelle du monde."