Sans rien connaître de cette affaire,
je pense qu’il est absolument impossible, que le paiement par la
ville de Paris, d’un chauffeur à l’usage de Monsieur Blondel, puisse
avoir été anonyme.
S’agissait il du détachement d’un
chauffeur de la ville de Paris, ou de la prise en charge des salaires
d’un employ é de F.O, ce qui est sur, c’est que le C.A et le
Bureau de F.O ne pouvaient ignorer avoir un employé qu’ils ne payaient
pas sur leur trésorerie.
J’imagine mal, les membres dirigeants
de F.O succomber à la corruption, moyennant l’usage d’un chauffeur à
l’usage du seul Blondel.
En ce qui concerne les objectifs 1 et
2, il y a une erreur grossière, puisque au moment des faits, Jacques
Chirac, candidat à la présidence de la république, n’a pas d’autre
ambition que de pêcher des voix, et il sème à tout vent, pour en
récolter le plus grand nombre, avec d’autant plus de facilité, que
le nerf de la guerre ne sort pas de sa poche.
Que l’on est voulu acheter Blondel,
semble etre avéré, mais rien ne prouve qu’il se soit vendu contre
un chauffeur. Parce que tout de même, il est clair, que ce
chauffeur, l’était à titre professionnel, et non privé, et donc
son coût dans tout les cas de figure, ne pouvait incombé à
Blondel. Il n’avait donc aucun interet personnel à se laisser
acheter par la mairie de Paris.En l’absence, d’autres détails, je préfère croire à une illustration de « le rat et l’huitre ».
pour trouver cela « amusant »
il faudrait ne pas être concerné, ce n’est pas mon cas.
Le défi, lorsqu’un débat est lancé,
en mode diversion, c’est de participer au débat, et quoi il advienne
de le clore en mettant un doigt au lanceur. Le marché de dupe,
consiste à céder son droit d’ainesse contre les lentilles. Pour ce
qui me concerne, dans ce débat, comme en d’autres, je n’ai pas
l’intention de payer, ce que je prends.
L’ identité nationale française est
un « savoir vivre », en principe comparable à nul
autre.
Cet art de vivre, comprend aussi bien,
les bons vins et les fromages, la Loire et ses châteaux, sans
oublier les acquis au lendemain de la victoire de 1945.
Une douceur de vivre, qui pouvait etre
le socle d’une compétivité nouvelle norme, mais qui est battue en
brêche par une mondialisation menée tambour battant à tout les
niveaux.
Ce débat sur l’identité nationale, ne
peut être qu’ important, puisqu’il peut nous permettre de « toucher
du doigt » tout ce que nous pouvons perdre.
Encore faudrait il pour cela,
appréhender le sujet dans son intégralité, en passant outre les
tabous et les « verrous » dont l’auteur se fait le
chantre.
L’immigration en tant qu’ arme du
Capitalisme, ne peut pas être exclue du débat, à plus fortes
raisons en usant de faux arguments.
Car, il est bien évident, que débattre
de l’identité nationale, ne servirait à rien, sans la volonté, de
défendre cette identité nationale, et pour cela savoir qui , quand,
comment, cette identité part en lambeaux
Pour que le Capitalisme, puisse disparaître, il faudrait qu’il soit la conséquence du choix individuel des personnes qui y participent. Dans bien des domaines, si les individus avaient le droit d’agir selon leurs aspirations, le Capitalisme se réduirait à une portion congrue. Le Capitalisme est une obligation légale pour chaque citoyen, il ne ne peut donc disparaître, qu’à la condition de changer la loi ou de la transgresser.
vous écrivez : « D’abord, tout
musulman n’est pas un islamiste ». Il me semble tout au
contraire, que tout musulman est islamiste, de même que chaque
catholique, est forcement chrétien, et peut importe le sens que vous
prétendez donner au terme « islamiste »
Votre définition de l’islamisme serait
recevable, si elle pouvait s’appliquer de la même manière au
catholicisme, au protestantisme, au judaïsme, etc... etc ....
Ce n’est pas le cas, et donc cette
approche, d’ou qu’elle vienne, est une escroquerie intellectuelle.
Vous écrivez également : »cet
amalgame qui constitue une offense à la communauté pacifique et
démocratique des musulmans « Il me semble que dans ce cas
également, vous prenez vos rêves pour des réalités.Il n’est pas
possible d’être musulman et démocrate, c’est tout simplement
antinomique.Comment pourait on débattre des règles de conduites à
adopter en société, si pour une partie de la société, il ne peut
y avoir d’autres préceptes, que ceux de l’islam ?
Vous écrivez encore : »La lutte
contre toutes les formes de racisme est la seule qui soit
spécifiquement républicaine. » Ce qui est républicain, c’est
de lutter pour la laïcité, et faire en sorte que les musulmans
soient d’abord citoyens et ensuite musulmans, et qu’ils se fondent
dans la république comme d’autres avant eux, l’ont fait. C’est la
condition nécessaire pour être respecté parce que respectable, et
non parce que musulman, mais il est à craindre , que l’on s’éloigne
de la raison et du bon sens.