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docdory

docdory

Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

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  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 15 octobre 2014 13:11

    @ Skirlet

    Non, c’est la conséquence inéluctable du « collège unique »
    A l’époque dont je parle, il y avait les CES ( collège d’enseignement secondaire ) les CEG ( collège d’enseignement général ) et les CET ( collège d’enseignement technique ). Les CES préparaient au lycée, les autres préparaient ( si mes souvenirs sont exacts ) aux lycées techniques ou à l’apprentissage.
    Tous les élèves ne partagent pas la même aptitude à l’abstraction. En instaurant le « collège unique », il a fallu obligatoirement faire baisser le niveau d’exigences pour éviter que la moitié des classes ne redoublent !
    La solution serait de mettre fin à cette aberration qu’est le collège unique. Mais cette solution de bon sens se heurte à un mur idéologique difficilement franchissable...



  • docdory docdory 15 octobre 2014 10:37

    @Skiret


    Je confirme ! Ayant été collégien à cette époque, j’ai appris les maths modernes ( théorie des ensembles, opérations sur les ensembles, utilisation des quantificateurs, applications injections surjections, bijections, fonctions ) et ce dès la sixième. En seconde, un tiers de l’année était consacré à l’étude de la logique formelle et un bon tiers de l’année était consacré à l’étude des espaces vectoriels et des structures de groupe commutatifs, avec des problèmes du genre « démontrer que telle opération confère à tel ensemble une structure d’espace vectoriel » .
    Tout cela nécessitait un très haut degré d’abstraction. nécessitait un dur travail mais était très passionnant. 
    Les mathématiques qui ont été enseignées à mes enfants au collège et au lycée m’ont paru totalement inintéressantes et semblent se résumer à un ensemble de recettes de cuisine avec un très faible degré d’abstraction ( un peu comme une version pour lycéens des problèmes de robinets et de fuite d’eau ). Cette vision utilitariste et concrète des mathématiques me paraît ennuyeuse et très décevante !


  • docdory docdory 14 octobre 2014 17:02

    @Krokodilo

    L’impossibilité des réformes de l’orthographe est du au fait qu’elles ont été trop dirigistes, et n’admettent pas la possibilité de deux orthographes possibles pour un même mot. Par exemple, dans mon enfance, le mot « clé » s’orthographiait « clef ». Je continue à utiliser cette orthographe désuète parce que c’est mon bon plaisir, mais j’admet tout à fait l’orthographe moderne ! Il devrait en être de même pour l’accord du participe passé avec le verbe avoir. Cette règle stupide et illogique, inventée en son temps par Clément Marot ( il aurait mieux fait de s’abstenir ! ) est en train de tomber en désuétude. Pourquoi ne pas enseigner simultanément l’accord traditionnel et l’accord moderne ( participe passé non accordé après le verbe avoir ). 
    Personnellement, ça ne me choque pas du tout d’entendre ou de lire « la décision que j’ai pris est de ne plus accorder le participe passé après le verbe avoir » plutôt que « la décision que j’ai prise... » . Ça ne changerait pas la logique de la langue française. Il suffit d’autoriser l’usage des deux règles de grammaire, la première tombera en désuétude en quelques dizaines d’années, tout en restant comprise sans problème dans l’avenir à la lecture des livres écrits avant le XXI ème siècle...


  • docdory docdory 14 octobre 2014 16:04

    @Krrokodilo

    Les pédagogues sont une engeance qui ne tire jamais aucune leçon de quoi que ce soit : dernièrement deux autres études ont démontré de façon éclatante la supériorité écrasante de la méthode syllabique par rapport aux méthodes globales et semi-globales, pour l’apprentissage de la lecture. Cette supériorité est tellement énorme que la persistance de l’utilisation de méthodes semi-globales en primaire relève de la faute professionnelle lourde quasi-criminelle. 
    Combien d’années avant que ces méthodes absurdes ne soient bannies de l’éducation nationale et avant que leur utilisation ne vaille immédiatement un limogeage sans appel de tout enseignant incompétent qui oserait encore s’en servir ?


  • docdory docdory 13 octobre 2014 16:54

    @Krokodilo

    On peut évoquer le cas des « zones d’éducation prioritaire ». Dans ces zones, le français fait bien souvent figure de langue semi-étrangère pour une grande proportion des enfants qui y résident.
    Un pourcentage considérable des enfants de ces zones sortiront illettrés de l’école primaire, voire du collège. 
    Vouloir leur enseigner une langue étrangère en primaire est tout simplement une aberration ! Il est d’une importance cruciale de leur donner un très bon niveau en français ( en insistant sans relâche sur la prononciation correcte, sur la grammaire et sur l’orthographe ) Ceci exclut de leur faire perdre un temps précieux dans des cours complètement superfétatoires tels que l’anglais ou « l’initiation à l’informatique » !
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